« Si je pouvais me saouler à mon père, je le ferais. Prendre une bouteille de la substance d’une personne, et la boire comme on boit de l’alcool. » Face à l’effroi qui la saisit en relisant ces mots écrits à la mort de son père, Anna remonte le temps pour comprendre.
Entre souvenirs et archives, elle cherche derrière le mythe l’humanité de ce père qui lui échappe encore : Igor Bogdanoff. Elle ressuscite alors les morts de sa famille : esclaves afroaméricains, aristocrates de Bohême, Russes de Leningrad, stars des plateaux télé, paysans du Gers. Au centre de ce système, son arrière-grand-mère, Istenne, comtesse tchèque déchue, déchirée, dévorante.
Dans cette enquête littéraire viscérale, la narratrice convoque la parole des disparus pour s’extirper des légendes familiales. Un premier roman vertigineux sur la manière dont les fantômes nous contaminent, et sur l’écriture qui coûte autant qu’elle sauve.
Interprétation humaine
Entre souvenirs et archives, elle cherche derrière le mythe l’humanité de ce père qui lui échappe encore : Igor Bogdanoff. Elle ressuscite alors les morts de sa famille : esclaves afroaméricains, aristocrates de Bohême, Russes de Leningrad, stars des plateaux télé, paysans du Gers. Au centre de ce système, son arrière-grand-mère, Istenne, comtesse tchèque déchue, déchirée, dévorante.
Dans cette enquête littéraire viscérale, la narratrice convoque la parole des disparus pour s’extirper des légendes familiales. Un premier roman vertigineux sur la manière dont les fantômes nous contaminent, et sur l’écriture qui coûte autant qu’elle sauve.
Interprétation humaine

