« Il n’y avait que trois sortes de disparus : ceux qui vous étaient ramenés par la bonne personne, ceux qui vous étaient arrachés par la mauvaise, et ceux qui ne vous laissaient rien, ni soupçon ni espoir, comme si la terre les avait avalés sans raison. »
Dans un parc californien défiguré par les incendies, une famille pique-nique.
Le souvenir des brasiers imprègne encore les esprits et la tension renaît d’un rien : de la forme d’un rocher, d’un tronc calciné, de la manière dont Alan se saisit de la bouteille que lui tend son épouse.
Elle atteint son point d’orgue quand leur petit garçon aperçoit une femme, que personne d’autre ne voit, le visage face contre terre. La description qu’il en fait correspond trait pour trait à celle de Bethany, disparue en ces lieux il y a plus d’un an.
Ce n’est qu’un enfant mais la nouvelle va bouleverser toute une communauté, celle de ceux qui cherchent des proches disparus, comme évanouis dans la nature : un psychologue en rupture qui travaille dans une association d’aide aux familles, Victoria, la sœur de Bethany, et Walter, le shérif du comté.
Plus qu’une enquête, Le Seul Gouffre du monde interroge notre rapport à l’inexplicable et à l’absence, dans un récit d’atmosphère où la beauté des paysages répond aux troubles de personnages tous confrontés à ce deuil si particulier. Un roman fascinant sur ceux qui manquent pour toujours.
Dans un parc californien défiguré par les incendies, une famille pique-nique.
Le souvenir des brasiers imprègne encore les esprits et la tension renaît d’un rien : de la forme d’un rocher, d’un tronc calciné, de la manière dont Alan se saisit de la bouteille que lui tend son épouse.
Elle atteint son point d’orgue quand leur petit garçon aperçoit une femme, que personne d’autre ne voit, le visage face contre terre. La description qu’il en fait correspond trait pour trait à celle de Bethany, disparue en ces lieux il y a plus d’un an.
Ce n’est qu’un enfant mais la nouvelle va bouleverser toute une communauté, celle de ceux qui cherchent des proches disparus, comme évanouis dans la nature : un psychologue en rupture qui travaille dans une association d’aide aux familles, Victoria, la sœur de Bethany, et Walter, le shérif du comté.
Plus qu’une enquête, Le Seul Gouffre du monde interroge notre rapport à l’inexplicable et à l’absence, dans un récit d’atmosphère où la beauté des paysages répond aux troubles de personnages tous confrontés à ce deuil si particulier. Un roman fascinant sur ceux qui manquent pour toujours.

