Certains écrivains définissent une génération. D’autres, un genre. Joan Didion a fait les deux, et bien plus encore, creusant le sillon de la fiction et de la non-fiction, maîtrisant le genre romanesque comme les essais ou les reportages, qu’il s’agisse d’affaires internationales ou de justice sociale. Cet ouvrage, recueil d’interviews et de conversations, explore son œuvre, ses influences, la perte de son mari et de sa fille. Il révèle une femme chaleureuse et réfléchie, dont l’héritage marque aujourd’hui encore lecteurs et écrivains.
II est frappant de constater, au fil de ces échanges, tour à tour passionnants et/ou graves, le peu de certitudes que livre Joan Didion. Sa timidité extrême et sa franchise. Et, sur l’écriture, l’absence absolue de surplomb ou d’arrogance. Nathalie Crom, Télérama.
C’est le portrait d’une véritable antistar qui se dessine. Nelly Kaprièlan, Les Inrockuptibles.
Une Pythie grave, toujours, allergique aux creux discours et aux mirages. Fabrice Colin, Lire magazine.
Préface de Brice Matthieussent.
Traduction de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent.
II est frappant de constater, au fil de ces échanges, tour à tour passionnants et/ou graves, le peu de certitudes que livre Joan Didion. Sa timidité extrême et sa franchise. Et, sur l’écriture, l’absence absolue de surplomb ou d’arrogance. Nathalie Crom, Télérama.
C’est le portrait d’une véritable antistar qui se dessine. Nelly Kaprièlan, Les Inrockuptibles.
Une Pythie grave, toujours, allergique aux creux discours et aux mirages. Fabrice Colin, Lire magazine.
Préface de Brice Matthieussent.
Traduction de l’anglais (États-Unis) par Brice Matthieussent.

