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Un roman français

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Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
LeBlogLitteraire
3.36
27 Juin 2017
Publié sur
Dans le cadre de ma formation de libraire, je devais choisir une lecture au milieu d'une liste imposée pour mon examen. Mon choix s'est spontanément porté sur Un roman français de Frédéric Beigbeder -.....
criscat
3.36
09 Juin 2017
Publié sur
UNE SEULE j'ai lu ce livre deux fois...
Odile17
3.36
17 Mai 2017
Publié sur
Après avoir lu "99 francs", je pensais ne plus me risquer à lire un nouveau Beigbeder... Pourtant, de bons échos m'ont donné envie de me frotter au Roman français : je dois avouer que je ne le regrett.....
steph77
5
Publié sur
Enfin un bon livre ! Lorsqu'on le referme, on se dit : "ça fait bien longtemps que je n'avais pas lu un livre aussi bien !". L'histoire est toute simple, pas d'aventures tordues. Un vrai bonheur. J'aimerais ne jamais l'avoir lu pour pouvoir le redécouvrir à nouveau...
bovary59
1
Publié sur
J'avais lu quelques livres de l'auteur que je trouvais très méprisant pour qui n'était ni parisien , ni mondain .J'ai quand même lu celui-ci qui m'avait été annoncé mieux écrit .Quel livre ridicule , avec des majuscules quand Monsieur s'indigne ,découvre ce qu'est une garde à vue ,etc ..Quel narcissisme ..Ce livre est en plus une liste de noms et titres sans intérêt .A éviter absolument!...
5
Publié sur
Jean-Luc.T
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
une autobiographie pleine d'honnêteté
virginie neufville
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
J'avoue que j'avais quelques a priori lorsque je me suis décidée à lire ce livre, doutes dus en parti aux commentaires entendus par ci, par là, mais aussi à l'écrivain. Finalement j'ai été agréablement surprise par l'ensemble. Certes, cet opus contient quelques "vérités"made in Neuilly, mais le lecteur se rend compte finalement que les problèmes existentiels sont les mêmes les problèmes d'argent en moins bien sûr. J'ai glané quelques belles lignes sur la condition de l'écrivain, sur le rôle de l'écriture et de la lecture dans la vie, mais aussi quelques belles pages sur la famille qui vous emmerde mais que vous aimez malgré tout, et les relations entre fratrie. La garde à vue a été pour Beigbeder un purgatoire, une renaissance et une réflexion sur ce qu'a été sa vie, comment il l'a menée, et comment il l'a mènera à l'avenir. Certains y verront des réflexions du pur mondain, mais moi, je crois que pour une fois, il s'est dévoilé et que sous l'homme public que l'on connaît se cache un homme d'une grande pudeur. Le titre du livre est pompeux, mais finalement c'est peut être son plus gros défaut. Il faut envisager ce livre comme une "maïeutique", un accouchement du nouveau Beigbeder avec ses faiblesses, son passé, ses angoisses, et disons-le , sa réelle facilité à écrire. A lire et à conseiller à son entourage.
Guillaume.A
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Du fond de sa cellule, où on l'enferme pour consommation de stupéfiants sur la voie publique, l'auteur tente de se souvenir. Dans la panique de l'enfermement, il recherche son enfance perdue, oubliée, enfouie volontairement ou involontairement. A travers l'écriture, le grand dadais au grand menton cherche à se réconcilier avec le petit garçon accompagné de son grand-père, à Guéthary, au tout début des années 70. Cette scène, qui se déroule sur la plage de Cénitz, est le point de départ de la biographie. Elle en est également le point d'arrivé, l'objectif à atteindre. C'est l'obsession qui sous-tend le livre : comment retrouver ce petit garçon, comment faire le lien entre ce que l'on a pu être enfant, et celui que l'on est à quarante ans. Les souvenirs perdus sont parfois difficiles à reconstruire pour un " bobo " venant de dépasser la quarantaine. Il nous fait part de ses différents traumatismes et regrets, de l'enfant souffreteux qu'il a été, des désordres familiaux, de l'absence du père, ou encore des ravages de la guerre sur la psyché des grands parents, qui inconsciemment, transmettent leurs souffrances à leur descendance. Le dandysme, c'est un peu le nerf de la guerre chez Beigbeder. Bien qu'ici des efforts ont été accomplis. Car si l'écriture est légère, virevoltante, elle n'en est pas moins grave, moins touchante. L'auteur rompt avec le style provocateur et spontané de ses précédents romans. Une constante demeure cependant, celle du sens de la formule : acerbe, incisive, et parfois hilarante, qui a fait le succès du dandy écrivain. Il retranscrit ses souvenirs à la manière d'un Lord Henry : cynisme et pertinence conjuguée à un regard cru et honnête sur le monde, servis avec élégance à travers les pages du roman. " Tout écrivain est un ghostbuster ". L'auteur part à la chasse au fantôme de son moi, dont il explique avoir perdu la trace en même temps qu'il en a perdu les souvenirs. Aussi le travail d'écriture est l'outil dans lequel il place l'espoir de faire surgir à sa conscience les souvenirs nécessaires selon lui à la tranquillité de son âme. Un roman français est un peu le " W ou le souvenir d'enfance " de Beigbeder. Il raconte ainsi le passé familial, un grand-père résistant tardif, l'autre royaliste et maurrassien. La guerre, la rencontre de ses parents, leur divorce, la France des années 70 - 80, sa timidité maladive, la schizophrénie des enfants de divorcés élevés dans deux univers différents. L'auteur petit, vit dans l'ambiance surprotégé et anxiogène de Neuilly. Puis à Paris, errant dans une sorte de no man's land, entre univers paternel et maternel : mélancolie et rigueur de la mère, cocktails sans fin et fréquentations " people " chez son père. Beigbeder recherche, et il trouve parfois, des images de lui, çà et là, des saignements de nez à répétition, des illusions amoureuses, des heures de lectures solitaires durant l'adolescence. Le livre foisonne de moments pathétiques, touchants par là même, à l'instar du dialogue entre l'écrivain adulte et son propre " anti-portrait de Dorian Gray ", une aquarelle de l'auteur, à l'âge de 9 ans. Seul ombre au tableau, le récit dérape quelque peu dans le pathos l'espace d'un ou deux chapitres, lorsque l'auteur nous raconte la prolongation de sa garde à vue, qu'il qualifie d'inhumaine, dans le centre de rétention appelé " le dépôt ". Retrouver l'enfant que l'on était. Un roman français donne, sinon l'envie d'écrire une autobiographie, le coup de pouce que l'on attendait pour faire remonter à notre conscience de vieux souvenirs enfouis, la sensations douillettes de nos chaussons d'enfants, les soirées jeux de sociétés avec nos parents, qui s'effaceront, à terme, étouffés par les impératifs de nos vies d'adultes postmodernes. Il est difficile de ne pas être émus ou touché par le récit d'un homme déballant ses souvenirs. A travers la littérature, on peut voir l'homme. C'est le cas ici. " La France étant une nation amnésique, mon absence de mémoire est la preuve irréfutable de ma nationalité " " Depuis, je n'ai cessé d'utiliser la lecture comme un moyen de faire disparaître le temps, et l'écriture comme un moyen de le retenir "
françoise.m
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
une autobiographie sans concession de la part d'un écrivain connu pour son côté " mondain. Là il dévoile beaucoup de sa vraie vie, intéressant et belle écriture fluide.
carole.c
1/5
03 Avril 2015
Publié sur
oui je m'attendais vraiment à mieux, petites vérités sur les rapports entre membres d'une famille huppée, pas de surprise à part que c'est désagréable d'être en garde à vue ds les basfonds de l'hôtel de police de paris ... bof !
Priscille.M
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
L'enfant terrible nous emmène dans les tréfonds de son enfance qu'il croyait oubliée et qui se rappelle à lui pendant qu'il croupit en garde à vue pour consommation de stupéfiants. J'ai aimé ce Beigbeder sincère et touchant, loin de 99 francs.
Céline.C
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Quand j'ai fermé le livre deux mots me sont venus à la bouche " PAUVRE TYPE"
Rubi.R
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Beigbeder nous offre un roman touchant, loin de l'univers très superficiel et jetset pour lequel il est surtout connu, et donc à mille lieux de 99Frcs. Heureusement!
Laure.M
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Beigbeder écrit une "autobiographie" plaisante et agréable. Egocentrique ? Oui, c'est certain. Très égocentrique ? Sans doute...Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit pour moi du meilleur Beigbeder, C'est bien écrit, sincère et cynique, et bien meilleur que ces livres précédents. On me l'avait conseillé, j'étais réticente ....merci du conseil, je n'ai vraiment pas regretté !
Frédéric.G
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
J'avais aimé 99 francs, et encore plus Windows of the world. Un roman français fait de Frédéric un de mes auteurs favoris (parmi d'autres) car cet ouvrage me rappelle ma propre enfance, qu'il a le don pour certaines formules, qu'il est observateur et n'hésite pas à se dévoiler au sein de sa propre famille. Touchant et emballant.
Celine.D
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
Ca commence par l'arrestation de Beigbeder pour avoir sniffé de la coke sur une voiture. Durant sa garde à vue il se remémore son enfance, adolescence.. pour tenter de comprendre comment il en est arrivé la. Au début, son analyse semble intéressante mais ensuite, rien que du nombrilisme inintéressant. On a droit aux vacances avec pépé à la pêche aux crevettes, à ses premiers émois amoureux..... Mais voila rien de folichon c'est même plutôt navrant.
Anne-Laure.C
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un Beigbeder d'un genre nouveau. Magnifique de sincérité et d'autenthicité.