Imaginez un monde où nos pensées, nos décisions, nos émotions sont contrôlées par des puces électroniques reliant nos cerveaux à des ordinateurs. Un monde où l’activité cérébrale est utilisée pour orienter les comportements d’achat, mais aussi pour surveiller l’apprentissage des enfants à l’école et contrôler le niveau de stress au travail.
Ce scénario futuriste est en train d’investir notre vie quotidienne. La raison ? L’essor sans précédent de nouvelles technologies numériques capables d’analyser et de contrôler l’activité du cerveau : les neurotechnologies. Il est désormais possible d’implanter des puces électroniques et des électrodes dans le cerveau pour lutter contre les handicaps physiques et mentaux. Mais l’enthousiasme suscité par les perspectives de victoire sur les maladies et le vieillissement du cerveau ne doit pas occulter le reste : les données cérébrales, reflets de notre vie psychique intime, constituent des sources d’information sujettes à convoitise pour des objectifs mercantiles et idéologiques.
La neurobiologiste Catherine Vidal lance une alerte salutaire sur les risques de voir les grandes entreprises du numérique s’emparer de nos pensées. Elle appelle à une vigilance éthique pour que les innovations technologiques en neurosciences s’orientent dans le respect des droits humains et des libertés fondamentales et ne deviennent pas des instruments de contrôle autoritaire.
Ce scénario futuriste est en train d’investir notre vie quotidienne. La raison ? L’essor sans précédent de nouvelles technologies numériques capables d’analyser et de contrôler l’activité du cerveau : les neurotechnologies. Il est désormais possible d’implanter des puces électroniques et des électrodes dans le cerveau pour lutter contre les handicaps physiques et mentaux. Mais l’enthousiasme suscité par les perspectives de victoire sur les maladies et le vieillissement du cerveau ne doit pas occulter le reste : les données cérébrales, reflets de notre vie psychique intime, constituent des sources d’information sujettes à convoitise pour des objectifs mercantiles et idéologiques.
La neurobiologiste Catherine Vidal lance une alerte salutaire sur les risques de voir les grandes entreprises du numérique s’emparer de nos pensées. Elle appelle à une vigilance éthique pour que les innovations technologiques en neurosciences s’orientent dans le respect des droits humains et des libertés fondamentales et ne deviennent pas des instruments de contrôle autoritaire.

