Yû signifie «douceur» en japonais. Megumi pourra-t-elle donner ce prénom à sa fille sans l’accord de son mari disparu? Yûki, un garçon de sept ans, ravalera-t-il les larmes versées devant ses parents lui annonçant leur divorce? Mochizuki saura-t-il se faire pardonner de n’avoir pas voulu bénir le mariage de sa fille? Tsumugi osera-t-elle offrir des chocolats à son amie Ayame le jour de la Saint-Valentin? Au Funiculi Funicula, lieu de tous les regrets et de tous les espoirs, faire la paix avec son passé est possible. Le temps d’une tasse de café, tous en feront l’expérience.
Ouvrir ce recueil, c’est savourer, une fois de plus, la poésie d’une série d’une rare délicatesse qui continue d’émouvoir le monde entier.
Il se dégage de ce livre une douce philosophie qui nous invite à vivre et à savourer pleinement le présent. Madame Figaro.
À consommer sans modération. Lire magazine.
Traduit du japonais par Géraldine Oudin.
Ouvrir ce recueil, c’est savourer, une fois de plus, la poésie d’une série d’une rare délicatesse qui continue d’émouvoir le monde entier.
Il se dégage de ce livre une douce philosophie qui nous invite à vivre et à savourer pleinement le présent. Madame Figaro.
À consommer sans modération. Lire magazine.
Traduit du japonais par Géraldine Oudin.

