Un premier roman qui allume On voudrait rajouter des tonnes de !!!!!!! après Allumer le chat à la fois pour faire la nique au nouvel Helvète Johnny et pour marquer encore plus le délicieux délire dans lequel nous entraîne ce premier roman hilarant (...).
Deschiens et deschats...
On a dit de ce livre qu'il était un enfant des Deschiens. Allumer le chat est pourtant plus printanier et moins lucide (...).
C.D.-M.
LE LIVRE DU JOUR
On peut rire de tout
[...] L'hyperréactivisme social est dynamité par le parti pris d'invraisemblance : c'est Zola revisité par Feydeau.
Astrid de Larminat
LE COIN DU LIBRAIRE
Ce premier roman
l'a touchée
Samia BEN RAMDANE (librairie L'Ile Lettrée - Paris Xe) conseille les clients "[...] le texte est pédaradant, vif, alerte, plein de tendresse et d'humour. Par certains aspects, il me fait penser à du Raymond Queneau"
"Tout un petit monde s'agite entre ces pages revigorantes, un monde fou-fou-fou, qui se télescope tout au long de chapitres très courts."
Hubert Prolongeau, Le Journal du Dimanche
"Allié à la truculence de la langue, ce récit résonne comme un éclat de rire, un pied de nez sautillant au nombrilisme et aux gravités de l'existence."
C.D.-M., Marianne
"Allumer le chat est un ovni littéraire dans lequel on embarque pour un voyage extravagant et insolite. ll y a du Queneau chez Barbara Constantine, qui signe là son premier roman. Drôle, savoureux. Complètement allumé."
Isabelle Courty, Le Figaro magazine
"Un premier roman virtuosen humain, drôle et formidablement vivant."
R.Ba., Biba
"Avec douceur et felinité, l'auteur conduit le lecteur dans ces petits arrangements drôles et émouvants. Douce vie."
Dominique Gerbaud, La Croix
"Ecrit à la bonne franquette, dans une construction marabout-bout de ficelle, avec une ironie bienveillante sur des êtres cherchant l'amour, un point c'est tout."
J-L. D., Le Monde
"Un premier roman explosif comme un feu d'artifice, entre Queneau et les Deschiens, cela n'arrête pas une seconde, des personnages tendres et mesquins, un chat philosophe et une écriture trépidante. Hilarant!"
S. des H., Valeurs actuelles
"On est dans le rêve et l'absurde, c'est raconté simplement mais inventé malicieusement. On dirait du Queneau, non ?"
F.B., Metro
"L'écriture est simple, rapide. Bref, 260 pages a dévorer..."
Luc Lemaire, 20 minutes