"Gracié par le président Abdelmadjid Tebboune en novembre dernier, l'écrivain livre ici un texte à la fois intime et politique, pensé comme une reprise de parole après une histoire racontée sans lui."
Le JD Mag
"Il a le courage d'écrire frontalement ce qu'il pense de l'Algérie, du président Tebboune, qu'il appelle "Teb le Maudit", de ses sbires, de son administration aveugle. Il dit d'ailleurs combien la littérature, et surtout la poésie, l'ont aidé à supporter son malheur."
Marie-Aimée Bonnefoy, Charente Libre
"Nul ne devrait ignorer à quoi ressemblent les geôles d'une dictature : les pages que Sansal y consacre sont essentielles, et glaçantes. L'amoureux de la littérature y trouvera assez de phrases d'écrivain pour ne pas regretter d'avoir parcouru ces pages, comme celle-ci : "Peut-être la littérature est-elle cela : une manière de rendre supportables des phrases trop grandes pour nos têtes, des destins trop lourds pour nos épaules.""
Chloé Morin, La Tribune
"Dans la lignée de Soljenitsyne fracturant le système soviétique, ou de Camus payant son refus des absolus, Sansal réaffirme la destinée des grands écrivains : il nous rappelle que la liberté souffre violence."
Aziliz Le Corre, Le Journal du Dimanche
"Écrit en "quarante jours, dans l’urgence", le livre de Boualem Sansal se veut avant tout un "livre de combat". Qui, s’il reprend ses thèmes de prédilection - la lutte contre la dictature algérienne et l’obscurantisme islamiste – est écrit à partir du matériau encore à vif des semaines passées en détention."
Edwige Audibert, France Info
"[...] La Légende marque une évolution dans l'œuvre de Sansal. Alors que ses précédents livres relevaient souvent du roman ou du pamphlet politique, celui-ci adopte davantage la forme du témoignage autobiographique."
Tristan Leperlier, France Culture
Shannon Humbert.

