Vous êtes ici

L'or des pharaons 2500 d'orfèvrerie dans l'Egypte ancienne

L'or des pharaons 2500 d'orfèvrerie dans l'Egypte ancienne

Paru le: 
04 Juillet 2018
Format :
248 x 288 mm
240
Ean : 
9782754114721
Prix : 
35.00 €
Catalogue officiel de l’exposition L’Or des Pharaons, 2500 ans d’orfèvrerie dans l’Egypte ancienne au Forum Grimaldi de Monaco du 7 juillet au 9 septembre 2018.

L'exposition l'Or des pharaons réunit plus de 150 chefs-d'œuvre provenant du musée du Caire dont certains sortent pour la première fois d’Égypte, et présente une série d'ensembles prestigieux découverts dans les tombes royales et princières de l'Égypte pharaonique. 
 
«  En Égypte l'or pur est comme la poussière des chemins... Il faut que tu m'envoies la même quantité d'or que ton père !  » Ainsi s'exprimait un prince oriental écrivant au pharaon vers 1350 avant J.-C.
Le mythe d'un eldorado égyptien remonte à la lointaine antiquité. Les déserts environnant la vallée du Nil recélaient d'abondantes richesses minérales, d'autres arrivaient par les voies commerciales  ; avec l'établissement d'un empire égyptien, le pharaon levait de lourds tributs sur ses vassaux qui affluaient vers le trésor royal et celui des grands temples, en particulier celui d'Amon de Karnak. La Basse Nubie livrait annuellement 250 kilos d'or au temple de Karnak sous le règne de Thoutmosis III.
 
Des découvertes aussi fabuleuses que celles de la tombe de Toutankhamon ou les trésors de Tanis n'ont pas manqué de renforcer ce mythe. De même que les trésors enfouis dans les tombeaux des pharaons appartiennent à notre imaginaire collectif, ces bijoux d’or souvent rehaussés de pierres de couleurs intenses  : lapis-lazuli bleu foncé, feldspath vert, cornaline rouge, vases façonnés dans l’or témoignent du faste de la vie des rois et de leurs courtisans.
Les plus anciens datent de la première dynastie avec les bracelets du roi Djer découverts dans sa tombe d'Abydos. L'orfèvrerie du  temps des pyramides est illustrée par les bijoux d'or du roi Sekhemket  provenant de sa pyramide de Saqqara et  un ensemble ayant appartenu à la reine Hetephérès, mère de Khéops, enterrée au pied de la grande pyramide de Giza; on admirera particulièrement ses bracelets d'argent, le métal le plus prisé, incrustés de papillons. A Dachour et Illahoun, les pyramides des souverains de la XIIème dynastie ont livré des parures appartenant à des princesses de la famille royale  : pendentifs "pectoraux" ajourés,  ceinture d'orfèvrerie et délicats bracelets  témoignant du raffinement de cette époque qui est considérée comme l'apogée de la joaillerie égyptienne.
Avec l'ensemble de la reine Iah-hotep, mère du pharaon Amosis, découvert dans la nécropole de Dra Abou'l Naga, sur la rive Ouest de Thèbes, s'ouvre le Nouvel Empire : miroir à disque d'or, lourds bracelets, collier "large" illustrent la magnificence de la période. Malheureusement les tombes de ces grands souverains creusées dans les falaises de la Vallée des Rois ont été pillées sans scrupule dès l'Antiquité. On peine à imaginer les trésors évanouis que recélaient les tombes de grands monarques tels Chéops, Thoutmosis III ou Ramsès II... Une parure ouvragée, diadème et boucles d'oreilles, appartenant à un enfant royal de la XXe  dynastie  provient d'une cachette du même lieu.  Et s'il ne comporte pas de bijoux remarquables, le mobilier funéraire de Youya et Touyou, beaux parents d'Amenhetep III, qui eurent le privilège d'être inhumés dans la Vallée des Rois est véritablement royal : sarcophage, masques funéraires et meubles plaqués d'or.
Les sépultures royales découvertes en 1939 à Tanis dans le delta ont fourni une masse de bijoux et d'orfèvrerie datant des environs de l'an 1000 avant J.C.  Pharaons peu connus, Psousennès  Ier et Chéchanq  III avaient emporté dans leur tombe des trésors qui rivalisent avec celui de Toutankhamon : sarcophage d'argent, masques d'or, bijoux,  vases précieux... Ainsi s’achève chronologiquement notre parcours, les tombes des souverains postérieurs n'ayant pas été identifiées à l'exception de celles des pharaons d'origine soudanaise qui se feront enterrer dans leur pays.
 
Au-delà d’une présentation de somptueux ensembles illustrés de documents retraçant leur découverte, cet ouvrage interroge également le statut de ces œuvres qui sont une des formes d'expression artistique les plus anciennes et les plus universelles  ; ce qu'elles nous révèlent sur l'identité, la valeur, le rite, le corps, sur leur importance sociale et économique.
 
 

à voir

Ajoutée le 21 Octobre 2015

Après une première expérience ayant conquis les enfants comme les parents dans les salles de concerts de France et de Navarre, The Amazing Keystone Big Band emmené par le trompettiste virtuose David Enhco réitère avec un nouveau projet encore plus fou : adapter en version jazz le Carnaval des

Ajoutée le 26 Mai 2015

Cela faisait presque dix ans qu’une vaste rétrospective n’avait été consacrée à Pierre Bonnard (1867-1947). Ses couleurs s’exposent enfin de nouveau au Musée d’Orsay du 17 mars au 19 juillet sous la très poétique bannière "Pierre Bonnard.

"Le Carnaval Jazz des animaux" : en studio avec The Amazing Keystone Big Band

Pierre Bonnard en quelques mots par Isabelle Cahn

Catherine Francblin : ce que l'on ignore sur Niki de Saint Phalle

Exposition Maroc Médiéval au Louvre : visite guidée

A lire aussi

Les éditions Hazan s'offrent un nouveau site

12 Mai 2017

Avis à tous les amateurs d’art ! Hazan, maison d’édition spécialisée dans les beaux livres, vient de mettre en ligne son nouveau site...
Les éditions Hazan s'offrent un nouveau site

12 Mai 2017

Avis à tous les amateurs d’art ! Hazan, maison d’édition spécialisée dans les beaux livres, vient de mettre en ligne son nouveau site...
Les éditions Hazan s'offrent un nouveau site

12 Mai 2017

Avis à tous les amateurs d’art ! Hazan, maison d’édition spécialisée dans les beaux livres, vient de mettre en ligne son nouveau site...

Avis des lecteurs