Vous êtes ici

La Chanson de Charles Quint

Onglets livre

Partager via Facebook
Partager via Twitter
Partager via Pinterest
Partager par Mail
Imprimer la page

à voir

Françoise Nyssen présente "Plaisir et nécessité"

Laetitia Colombani présente "Les Victorieuses"

Véronique Olmi présente "Bakhita"

Oscar Coop-Phane présente "Le Procès du cochon"

Simon Liberati présente "Occident"

Niels Labuzan présente "Ivoire"

Julien Blanc-Gras présente "Comme à la guerre"

Mahir Guven présente "Grand frère"

Émilie de Turckheim présente "Le Prince à la petite tasse"

Audiolib : retour en images sur la soirée des 10 ans et la remise du prix 2018

A lire aussi

Prix Roman Fnac 2019

10 Juillet 2019

Annoncée mercredi 10 juillet, la première sélection du Prix du Roman Fnac 2019 comporte 30 livres venus de tous les horizons. Parmi ceux-là, quatre...
Après deux premiers romans très remarqués, L’Éveil et Toni (Stock), la jeune Line Papin poursuit son chemin en littérature sous le regard...

19 Avril 2019

Après le succès phénoménal de La Tresse dès sa parution en grand format et encore actuellement en poche, Laetitia Colombani reviendra en librairie le...

Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
MarieAnabel
3.08
08 Août 2015
Publié sur
Didn't like at all. It was nothing to do with my expectations and, instead of a nice surprise, it was so boring I had a hard time finishing it.....
ca72ro
3.08
18 Janvier 2015
Publié sur
Toujours une aussi belle écriture. Mais c'est un ouvrage que j'ai moins aimé que sa série sur la grammaire ou le Gulf Stream. La magie Orsenna n'aura pas marché sur moi cette fois ci malgré une toujou.....
lecassin
3.08
20 Janvier 2013
Publié sur
« La chanson de Charles Quint » : un titre qui ressemble à un abus de confiance : il n'est aucunement ici question de Saint-Empire romain germanique… pas plus que de Charles Quint… Rédigé à la manièr.....
Tasha.L
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Le roman s'ouvre sur l'histoire de deux frères, "un frère à l'amour morcelé, un frère à l'amour unique" et se poursuit par la rencontre du frère à l'amour morcelé, l'aîné et narrateur, avec celle qu'il nomme la femme-soleil, le soleil qui illumina sa vie quatre années durant avant de s'éteindre en laissant dans les yeux et dans le coeur de l'homme qui l'a aimée et l'aime encore une empreinte éternelle. Présentée comme un conte, dont le narrateur Gabriel ressemble fort à Erik Orsenna, cette histoire évoque avec délicatesse et pudeur le manque et la nostalgie d'un amour disparu. L'écriture, toute en nuances et en ellipses, le ton doux et subtil, balançant entre tendresse et gravité, sourire et émotion retenue, imprègne le récit d'un charme mélancolique qui rappelle celui de cette chanson de la Renaissance, "Mille regretz", "mélopée de l'amour enfui", à laquelle Charles Quint, le roi en perpétuel déplacement, sorte de double historique du narrateur, s'attacha, dit-on, plus qu'à aucune autre. Un roman sur les souvenirs, ces "demi-mots", dont Orsenna donne une jolie définition : "les souvenirs sont des fantômes qui ont rendu les armes." Une délicieuse petite mélodie, légère comme la femme-soleil et harmonieuse comme la musique, la chanson, la poésie, omniprésentes et essentielles dans ce récit sensible et enchanteur.