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"Tandis que mon père s'endort peu à peu contre moi, je lui parle une dernière fois :
Plus tard, tu ne pourras pas vivre avec le secret des Jardin. Il te tuera...
Tu feras un livre, Le nain jaune, pour le camoufler.
Au même âge que toi, j'en ferai un, Des gens très bien, pour l'exposer.
Et je vivrai la dernière partie de ta vie... La mienne.
Dors mon petit papa, dors...

Ce livre aurait pu s'appeler "fini de rire".
C'est le carnet de bord de ma lente lucidité."

A. J.

 

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Avis des lecteurs
Publié sur
24/06/15
N°928- Juin 2015 DES GENS TRÈS BIEN - Alexandre Jardin - Grasset. Est-il de secret mieux gardé qu'un secret de famille, un événement, une personnalité qui resteront inconnus des descendants au ...
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Herve-Lionel
Publié sur
10/08/11
Il fallait oser, mais on peut aussi comprendre à quel point c'est lourd à porter et que ce livre est un exutoire pour l'auteur comme pour le lecteur, qui veut tenter de comprendre les incohérences extrêmes de l'âme humaine dans des situations innommables
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DanLB
Publié sur
31/07/11
Merci M. JARDIN .Livre salutaire pour vous mais aussi pour notre société. Les faits passent mais les idées restent. Ce livre doit aussi interpeller les gens « très bien» daujourdhui qui par leurs propos souvent ambiguës certes érudits sinon distingués légitiment une dérive xénophobe faite damalgames, de contre vérités pour canaliser les peurs et angoisses vers des bouc émissaires. Le « politiquement correct » ne préserverait pas des comptes à rendre à la société et à vos familles le cas échéant.
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vigilance
Publié sur
24/07/11
Ce livre est le hurlement terrifiant d'un écrivain dévoré par une douleur contenue depuis l'adolescence et qui se lâche. C'est le cri d'un homme rongé de se savoir issu d'un personnage qui, le jour de la rafle du Vel d'hiv était à Vichy, directeur de cabinet de Pierre Laval. C'est aussi celui d'un fils dans une famille déjantée qui aurait digéré l'abominable et construit la légende d'un enchanteur mondain et élégant que chacun vénérait à sa façon. C'est déjà beaucoup pour un seul livre, mais celui-ci n'est pas que cela. L'intérêt des pages qu'Alexandre Jardin nous lance à la figure réside dans la restitution de la complexité de l'époque. La difficulté de porter un jugement sans preuve absolue, si ce n'est une intime conviction. On retrouve ce dilemme au cours d'un entretien troublant entre l'auteur et Pierre Assouline, le biographe de son aïeul. Sans compter l'antisémitisme rampant qui prévalait dans la société française du moment. Les nombreux indices qui jalonnent la conscience de l'auteur. Une écriture violente, vibrante, très belle. On sort vidé de cette confession en forme de manifeste, vidé mais libéré, vidé, au bord du précipice...
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micetpoc3
123
4.5/
5
Note moyenne obtenue sur :
BABELIO et FNAC