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Cuba : l'aveuglement coupable - Les compagnons de la barbarie

Les compagnons de la barbarie

Jacobo Machover

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La révolution cubaine a montré au monde entier son véritable visage, sans rien en cacher, ou si peu. Elle a pourtant signifié un mirage pour ceux qui la regardaient de près et continuent de le faire. Intellectuels français et étrangers, cinéastes  et politiques ont vu en elle ce qu’ils voulaient voir. Pourquoi ?  Dans cet essai majeur, l'auteur reconstruit la vérité. Il décrit, preuves à l'appui, les erreurs de ces individus souvent populaires et respectés, devenus compagnons d'une barbarie sans nom.
La révolution cubaine, depuis ses débuts, a montré au monde entier son véritable visage, sans rien en cacher, ou si peu. Exécutions quotidiennes, condamnations à des peines insensées, censure illimitée… Elle a pourtant signifi é un mirage pour ceux qui la regardaient de près et continuent de le faire. 
Intellectuels français et étrangers, cinéastes, dirigeants politiques (Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gabriel García Márquez, Oliver Stone, Danielle Mitterrand, Jack Lang, Ignacio Ramonet…) n’ont vu en elle que ce qu’ils voulaient voir. 
Dans cet essai majeur, l’auteur reconstruit la vérité historique. Il décrit, preuves à l’appui, les erreurs de ces individus, souvent populaires et respectés. Devenus compagnons d’une barbarie sans nom, ils ont refusé de critiquer l’horreur qui se cachait derrière les images des dirigeants révolutionnaires, métamorphosés en héros romantiques (Fidel Castro, Raúl Castro, Che Guevara). La « fête cubaine » a empêché ces visiteurs distingués d’entendre les salves des pelotons d’exécution. 
Avis des lecteurs
Publié sur
24/08/20
Dans cet Essai Jacobo Machover (né à Cuba, maître de conférence à l'université d'Avignon et professeur à l'Ecole supérieure de gestion de Paris), nous démontre que les MYTHES à propos du régime Totali...
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Unvola
Publié sur
08/04/21
Dans cet Essai Jacobo Machover (né à Cuba, maître de conférence à l’université d’Avignon et professeur à l’Ecole supérieure de gestion de Paris), nous démontre que les MYTHES à propos du régime Totalitaire Communiste Castriste sont largement perpétués, depuis le renversement du dictateur Batista en 1959, par une foultitude de « sommités » Françaises et Etrangères : dirigeants politiques, écrivains, intellectuels, Universitaires, cinéastes, etc.. En effet, toutes ces « vedettes » se sont laissées manipuler, n’ont pas voulu ouvrir les yeux, voire pour certaines ont adhéré à l’Idéologie « Révolutionnaire » barbare du Parti Communiste Cubain, émanation directe du Parti Communiste d’Union Soviétique. Alors, quels sont ces principaux MYTHES concernant le régime tyrannique Castriste ? 1 / D’abord, celui du soi-disant « blocus » Américain qui « étoufferait » économiquement l’île depuis 1960. Il s’agit en réalité d’un « simple » embargo de produits Américains vers Cuba. Pourquoi cet embargo ? Clairement, en réponse à la décision de Fidel Castro dès 1960 de nationaliser et/ou d’exproprier les entreprises Américaines de Cuba. Cet embargo n’empêche absolument pas le régime despotique Castriste de commercer avec de nombreux pays de la planète, de percevoir une importante manne économique grâce au tourisme, et d’avoir été largement subventionné financièrement et approvisionné pendant des décennies, par son grand frère : l’U.R.S.S.. Bref, c’est uniquement de la responsabilité de l’Etat Dictatorial Cubain s’il règne la pauvreté voire la misère et une répression généralisées à Cuba ; et non la faute des Etats-Unis. 2 / En fait, la « Révolution Cubaine » a accouché de tous les organes du régime Totalitaire Communiste, comme : – La création, le 3 octobre 1965, du Comité Central du Parti Communiste Cubain ; – L’instauration de la structure qui fait régner la Terreur, la répression dans l’île, à savoir la Police Politique nommée : la Sécurité de l’Etat, dont le siège est à la Villa Marista. Il s’agit de l’équivalent Soviétique de la Tcheka fondée en décembre 1917 par Lénine. Le siège de la Tcheka était et est toujours (aujourd’hui nommée F.S.B.) place de Loubianka à Moscou. – On trouve également (comme dans tous les pays Totalitaires Communistes) une armée volumineuse en effectifs et omniprésente sur l’île, ainsi que des camps de concentration afin d’y déporter les opposants réels ou imaginaires au régime.
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Unvola U.
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Note moyenne obtenue sur :
BABELIO et FNAC