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Mi-récit, mi-essai poétique, dans la lignée de Joan Didion, ce livre met des mots sur ce que la maladie engendre de douleur, pour mieux réparer. Sublime !
« Si ce livre devait exister, je voulais qu’il soit une forme mineure de magie réparative. Je voulais que les morceaux de nos corps perdus se régénèrent via ses phrases et que l’élégance de ses idées amplifie nos cellules. Si je pouvais ouvrir la terre par l’écriture je le ferais, et je ramènerais à la vie une armée de ces femmes mortes insurgées. » Anne Boyer a quarante et un ans lorsqu’on lui diagnostique un cancer du sein. Débute alors un cheminement littéraire, philosophique et politique pour penser la douleur et la survie. Celles qui ne meurent pas est le récit d’un esprit cultivé, confronté à l’épuisement du corps et à la folie de notre société consumériste qui a envahi nos systèmes de santé. Entre parcours intime et pamphlet, cette échappée poétique est déjà considérée comme un classique de la littérature sur la maladie, à l’instar des œuvres de Susan Sontag ou de Joan Didion.

Une cartographie littéraire du cancer du sein, dont la traversée dépasse la seule trajectoire intime. Thomas Stélandre, Libération.

Intenses, ses mots agissent bel et bien comme un contrepoison, un puissant sérum de vérité littéraire. Élisabeth Philippe, L’Obs.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy

PRIX PULITZER 2020.

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Avis des lecteurs
Publié sur
06/10/23
. Ce roman poignant a reçu a juste titre le prix Pulitzer.
L'autrice nous décrit de façon assez crue , ce que vit une personne cancéreuse du diagnostic jusqu'au quotidien de la maladie . C'est décrit ...
Lire la suite
La_miss_qui_lit
Publié sur
11/04/24
Offert à une ancienne malade.
Lire la suite
brigitte f.
Publié sur
08/04/24
Se lit d'une traite . Je recommande
Lire la suite
Evelyne B.
4.5/
5
Note moyenne obtenue sur :
BABELIO et FNAC
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