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Avis des lecteurs

 
4/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
FredocheR
3.76
08 Mars 2017
Publié sur
Comme tout le monde, je trouve le livre très dur, mais également pauvre stylistiquement. Cela peut correspondre à la volonté de l'auteur, mais pour moi cela ajoute inutilement de la difficulté de lect.....
Drych
3.76
18 Octobre 2016
Publié sur
Le sujet, l'affaire du gang des barbares fait froid dans le dos, car au delà du fait divers, c'est l'impuissance de notre société qui est en cause. Le ton neutre de l'auteur, qui s'interdit de prendre.....
SarahKmieciak
3.76
10 Août 2016
Publié sur
Passionant livre mettant en avant la barbarie dont sont capables certaines personnes. Je l'ai lu en un temps record tellement j'étais indignée, et j'espère avoir rendu hommage à la victime en m'intére.....
mamie
5
Publié sur
Un fait divers trés bien raconté un roman où on découvre l'orgaisation des gangs en banlieue parisienne et jusqu'ou peut mener l'appat de l'argent ,les préjugés sur les religions , et les relations entre filles et garçons de ces milieux.Une photo réaliste d'une certaine partie de notre société (hélas qui existe).J' y ait été d'autant plus sensible que l'action se déroule à coté de chez moi...
DEMOCRYPTE
1
Publié sur
Un roman qui mélange pas mal de choses. Et pourtant, c'est bien son 2ème livre sur cette affaire. Traumatisme par personne interposée? Car que d'amalgames, d'erreurs, de faux clichés, voire de la rancune... Et pourtant, l'histoire a déjà été commentée sur tous les supports possibles. Il est difficile de se faire une opinion sur la vraisemblance du propos de l'auteur concernant l'affaire. Par contre, comme vous le notez, le lien qu'il établi entre émeute et dealer est tout simplement faux. D'abord parce que les dealers sont des "commerçants" et...
4
Publié sur
Delph.F
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Ce livre est l'autopsie d'un fait divers. En 2006 une bande emmenée par Youssouf Fofana (Yacef dans le livre) enlève Ilan Halimi (Elie dans le livre) parce qu'il est juif et que pour eux " les juifs ont de l'argent ". Il est séquestré, subira de nombreux sévices puis sera laissé pour mort dans un bois. La presse a baptisé cette bande " Le Gang des Barbares ", barbares représentait " étranger " pour les grecs et les romains mais ce ne sont pas des étrangers au sens de " différent " qui ont commis ce crime, ce sont des filles et garçons comme nous, qui comme nous ont été à l'école républicaines, comme nous vivent dans des quartiers plus ou moins " fréquentable " et c'est cela qui est absolument glaçant dans ce livre : ce crime a été commis par des gens que l'on croise chaque jours à la boulangerie, dans la salle d'attente d'un médecin, au café... Il est dans ce cas surement rassurant pour l'inconscient collectif de les nommer " barbares ". Ce ne sont pas des barbares, ce sont les pieds nickelés du crime, les abrutis du système, élevés aux séries tv, ayant pour seul horizon les murs de leurs cités et pour seul avenir la débrouille et les magouilles. Ce livre est sidérant. Il est incroyable de voir autant de protagoniste garder le silence, minimiser les faits, ne pas prendre conscience qu'une vie est en jeu. Plusieurs parlent à des amis, à leurs parents une réaction prédomine : ne rien dire, ce ne sont pas nos affaires. Pourquoi ? Un simple appel anonyme à la police aurait peut-être pu sauver ce garçon. Si ce n'était pas aussi grave ou rirait de ces gens, de leurs inculture, de leur bêtise, mais c'est grave ils sont nombreux par leurs actions, leurs silences, leurs complicités à être responsable de l'agonie et de la mort d'un jeune homme. L'auteur détaille les fait tel un clinicien, il nous relate minute par minute l'organisation bancale d'un crime. Les tentatives ratés, les complices peu fiable, les geôliers incontrôlables. Ce roman baigne dans l'islamisation de ces jeunes en ruptures qui deviennent musulman parce que c'est " cool " tel ce geôlier qui " rattrape " ces prières le soir n'ayant pu les faires durant sa journée de garde de la victime. L'appât qui elle semble n'avoir aucune conscience de ce quelle fait, jolie poupée ayant besoin d'être regardé pour existé. Yacef qui clôture un mail de demande de rançon d'un " bisou " incongru, qui harcèle les familles et se retrouve rattrapé par son bégaiement des que la situation lui échappe. On comprend également comment la strategie policière, qui semble avoir utilisé des " méthodes " courante dans le cas de kidnapping contre rançon, a échoué car il n'avait pas face à eux un gangster, un kidnappeur avec une stratégie, mais une bande de bras cassés emmenée par un illuminé. Une bande sans moyen, sans strategie qui gérait au jour le jour l'affaire. Assez vite certains vont partir, d'autre vont se plaindre mais aucun ne relâchera Eli même quand le meneur les dirigera depuis la Cote d'Ivoire où il se refugie régulièrement. Elie a été retrouvé près d'une voie de RER par une passante, corps brulé et mutilé, il décédera peu de temps après à l'hôpital. Un bémol toutefois, la couverture du livre que je ne trouve pas engageante du tout. L'auteur ne prend pas partie dans le livre, il relate les faits juste les faits en se permettant toutefois parfois une ironie qui en dit long. Il s'avère tout de même qu'avec les citations introduisant chaque chapitre l'auteur semble nous transmettre sa vision des choses sans y toucher vraiment ce qui m'a un peu gênée. En effet de nombreuses citations nécessiteraient d'être creusées et étayées.
virginie neufville
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
On ne peut pas rester de marbre à la lecture de ce fait divers, on est même vraiment révolté par autant de bêtise,de misère intellectuelle, et de préjugés raciaux. Ce qui devait être "un plan fric" se transforme en assassinat, mais à partir du moment où la notion de limite n'existe pas, tout devient possible....L'auteur met en évidence l'amateurisme du "gang des barbares" en racontant quelques anecdotes qui, sur le coup, peuvent faire sourire, mais qui témoignent surtout de l'ignorance et du "jusqu'au boutisme" de ces jeunes. Ainsi, ils décident de "cueillir un Feuj" un samedi, dans un magasin de téléphonie (car paraît-il, ils travaillent tous là), mais trouvent tous les magasins fermés, et ne comprennent pas pourquoi (apparemment la notion de shabbat les dépasse). Au delà du récit clinique des faits et de l'aversion montante qu'on ressent contre les protagonistes, on peut se demander si ce genre de livre est bien utile. En effet, parcourir ce récit, c'est aussi assouvir une part de voyeurisme latent qui est en nous. Le drame, largement relayé par les médias (les procès aussi par la suite) n'avait peut- être pas besoin d'un support papier. Cependant, "tout, tout de suite", est utile d'un point de vue sociologique. Il fait ouvrir les yeux sur certaines réalités propres à la jeunesse banlieusarde et les dérives qu'elle engendre. Hélas "tout n'est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles", et le "fabuleux monde de Oui-Oui" n'existe pas, loin s'en faut.... Décidément cet ouvrage mérite débat aussi bien pour le contenu qu'il véhicule et qui est nécessaire, que pour le procédé utilisé.
Marion.L
0/5
03 Avril 2015
Publié sur
Dérangeant, terrifiant mais passionnant, Tout, tout de suite est un livre qui fait froid dans le dos et nous jette en pleine figure la violence de nos sociétés actuelles…
Laurie.A
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
On a beau être prévenu "ce livre est issu d'une histoire vraie", j'ai été assez dérangée par ce livre. Peut-être parce qu'au final il est difficile d'imaginer qu'il y a de tels individus dans notre société, qui manipulent autant les gens, qui ont une approche de la mort "si facile", qui osent faire ça sur des humains. Je ne sais pas dire si j'ai aimé ou non ce livre mais en tous cas il m'a fait me poser des questions. On revient sur ce jeune homme juif kidnappé et qui n'a pas survécu à ce kidnapping. Ce livre met en lumière avec des mots crus la difficulté des banlieues, explique les motivations des caids dont on parle à la TV et qui profitent de la faiblesse et de la peur de leurs pairs. Ils sont au final tous à la recherche d'argent, d'argent facile. N'est-il pas facile de piéger des personnes ayant de l'argent grâce à la séduction d'une jolie fille, de les kidnapper et de réclamer rançon? Ce roman fait également réfléchir sur le rôle de police dans cette affaire, intriguant ...même si bien entendu on ne va pas faire accuser la police dans cette affaire et on ressort sonné de cette réalité. C'est peut-être TROP, tout de suite... Et vous, qu'en avez vous pensé?
Manon.B
1/5
03 Avril 2015
Publié sur
Si ce roman a obtenu le Prix Interallié 2011 ce n'est pas pour sa qualité littéraire. Ce livre n'est pas écrit. C'est un compte-rendu factuel & froid des évènements: un fait-divers insoutenable largement déployé par la presse à l'époque. Morgan Sportès a choisi un sujet barbare & fascinant mais il ne va pas plus loin que la relation des faits. Il n'invite pas au questionnement. Et surtout son choix esthétique n'apporte à son récit aucune valeur universelle. Au-delà de cette indigence du fond ce qui m'a paru agaçant dans la forme c'est cette langue des banlieues que l'auteur s'est cru obligé de traduire dans des parenthèses. C'est récurrent au point qu'on en vient à penser que Sportès sous-estime son lecteur. Il n'y a rien de pire ... Cette lecture n'apporte rien de plus que les articles de presse sur le "Gang des Barbares".
Annabelle.L
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
J'ai pleuré ! Cette histoire est choquante, et le plus choquant est qu'elle soit vraie !! J'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire parce que je le trouvais mal écrit au début, je ne sais pas si c'est l'histoire où l'écriture qui s'est améliorée mais je l'ai lu d'une traite.
Killing79
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Ce roman est vraiment structuré comme un gros article de presse. Morgan Sportes nous délivre les évènements tels qu'ils se sont vraisemblablement déroulés, grâce aux témoignages de chacun des protagonistes. Le style d'écriture est simple, un peu répétitif mais assez plaisant. Pour nous narrer les faits, l'auteur reste quasiment neutre: Pas besoin d'en rajouter sur la forme, car en terme d'émotion, l'histoire réelle se suffit à elle-même. Cette objectivité nous permet d'appréhender comment on peut en arriver là. Avant la lecture, on imagine que l'antisémitisme, la rebellion ou l'animosité sont à l'origine d'un tel drame. A la fermeture de ce livre, on se rend compte finalement que le simple manque d'instruction voire le vide intellectuel, dans un environnement défavorisé, peuvent conduire à des évènements à la limite de l'inhumanité. Une belle remise au point...