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Mimi88
2.79
03 Février 2017
Publié sur
Chapitre après chapitre se construit le puzzle de cette histoire. Une fois acteur, l'autre spectateur, en tant que lecteur, nous évoluons de manière assez aléatoire entre les différents personnages. E.....
Ellana1978
2.79
26 Janvier 2016
Publié sur
Le roman de Jennifer Egan passe d'un personnage à l'autre, d'une époque à l'autre, construisant une mosaïque bâtie autour de rêves et de désillusions. Certains commencent très fort puis tombent inexor.....
Zephyrine
2.79
02 Décembre 2015
Publié sur
J'étais sceptique au vue des critiques et je confirme que ce livre n'a pas été un coup de foudre...Novateur sur la forme certainement, mais des personnages qui manquent de force et de charisme...
lapindecheminee
5
Publié sur
Ce livre est une petite merveille. Un puzzle qu'on reconstitue au fil de la lecture, des personnages qu'on suit sans se lasser, une écriture maîtrisée et fluide. Ce roman est beau, ludique, plein de surprises, il peint des vies qui pourraient être les nôtres, il raconte le bonheur et la dfficulté d'être humain dans une époque si pesante, avec une grande finesse, un humour et une délicatesse admirables. Un livre qu'on lit d'une traite et qu'on offre à ceux qu'on aime, un de ces grands romans que l'on garde en soi longtemps après l'avoir refermé...
2
Publié sur
2
Publié sur

Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Portrait de Anonyme
Anonyme
1/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Le titre était pourtant très prometteur.....imaginez un cocktail rempli d'anecdote et de personnes du passé et du présent et jetez à la face du monde.......confus ennuyeux,pas d'histoire......Pas accrochée du tout...mais ça n'engage que moi...
Portrait de Anonyme
Anonyme
1/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Prix Pulitzer, excusez du peu ! Pourtant, voici un roman typiquement américano-américain. La narration n'est pas fluide, l'histoire hachée, comme les dialogues des personnages. Je développe : oui, il est question de deux personnages présentés dans le résumé. Pourtant, à aucun moment, cela n'est clair, car ces deux personnages évoluent au milieu d'une foule d'autres qui se croisent sans cesse. Au début de sa lecture, pourquoi donc préféré ces deux plus que d'autres, qui sont tout aussi intéressant ? Ensuite, l'histoire est hachée. Chaque chapitre se focalise sur un personnage (pas forcément Bennie et Sasha) pour le suivre quelque temps, et puis plus rien. Le temps fait des bons sans que jamais il n'y ait d'indication d'époque, sauf l'âge de Bennie et Sasha, au détour d'une phrase. Enfin, rédibitoires, les dialogues. Maximum 6 lignes qui ne disent rien, ne mènent à rien, ne font pas avancer le schmilblick et finissent en queue de poisson. J'en attendais plus : un peu de psychologie dévoilée, une avancée dans l'intrigue. Mais non. Un roman qui piétine, je vous dis. Ceci dit, certains m'opposeront le fait que ce roman suit la ligne du temps, sinueuse ; s'approche de la réalité dans laquelle nous croisons et recroisons des êtres. Mais j'attends autre chose de la littérature, notamment qu'elle mette de l'ordre et de la fluidité dans la vie. Seul point de repère : la musique. Attention, pas de partitions de Brahms, non, de la musique pop et rock des années 70-80. Et pas les stars internationales, les groupes typiquement américain. De quoi s'ennuyer ferme quand on n'en connaît aucun. L'image que je retiendrai : Celle des cheveux roux de Sasha. http://motamots.canalblog.com/archives/2012/08/22/24667481.html
Portrait de Anonyme
Anonyme
5/5
23 Décembre 2021
Publié sur
"Qu'avons-nous fait de nos rêves?" est LE roman américain par excellence. Que l'on reproche à une américaine d'écrire une fiction américaine est tout bonnement incompréhensible. Que l'on s'étonne de surcroît que certains l'estiment digne de recevoir le prix Pulitzer, prix censé récompenser précisément ce genre d' oeuvres, est une aberration. Alors si vous n'êtes pas un familier de la littérature anglo-saxonne, si vous avez du mal avec les prénoms, si une narration déstructurée vous ennuie, passez votre chemin ou préparez-vous à détester Jennifer Egan et son roman primé cent fois (mais, par pitié, ne soyez pas trop dur dans vos critiques parce que je l'aime). "A visit from the goon squad" est le titre original du Pulitzer 2011...et son seul défaut, à mes yeux. Dans une interview accordée à la chanceuse Noémie Surde, l'auteure reconnait que sa traduction est difficile, voire impossible (http://bit.ly/UL0abU ). "The goon squad" du titre fait donc référence à la pléthore de personnages qui traversent ce roman et que le temps, qui donne des rides et rend amer, malmène. D'ailleurs, Bosco, l'une de ses malheureuses victimes, ancienne rock star devenu obèse, fait ce triste constat: "Time's a goon, right?" . Le temps est une brute. D'accord. Et pour le démontrer, Jennifer Egan joue les marionnettistes de talent aux dépens de Sasha, de Bennie, et d'une kyrielle d'autres individus tous plus ou moins paumés, tous plus ou moins malheureux, tous plus ou moins à la recherche de quelque chose. Chaque chapitre est dédié à l'un d'eux et l'on découvre avec jubilation/désespoir où l'auteure souhaite nous emmener dès le début du troisième: non seulement elle change de point de vue comme de personnage mais elle déplace également son récit dans le temps tout en alternant les modes narratifs! Il va sans dire qu'elle le fait avec maestria, donnant vie en quelques pages à des personnages plus qu'attachants et jonglant brillamment avec les styles... Le lecteur, au départ contraint de s'adapter (et de fait un peu bougon car le lecteur n'aime pas être bousculé dans ses habitudes, c'est bien connu) se prend très vite au "jeu", reconstituant avec plaisir le puzzle que Jennifer Egan a méticuleusement construit pour lui. Cette alternance du récit entre passé et présent (elle s'essaie même à la dystopie dans deux des chapitres) rend son propos d'autant plus saisissant. Le temps est effectivement un salaud qui fait d'un lycéen guitariste de talent (chap 3), un loser pitoyable (chap 6) et d'une actrice au seuil de la gloire (chap 9), une has been complètement barrée (chap 8)...pour ne citer que deux personnages. Au lecteur de combler les vides et d'imaginer les déceptions, les erreurs, les compromis qu'ils ont été contraints de faire -que nous faisons tous- et qui les ont menés du point A au point B. Pas étonnant que J. Egan se soit inspirée des "Soprano" pour écrire son roman. De "Friends" à "Desperate Housewives" en passant par "How I Met Your Mother" et "Six Feet Under", les séries américaines sont très friandes de falsh-backs et de projections dans le futur; elles délaissent aussi fréquemment les personnages principaux pour s'intéresser à d'autres plus secondaires sans que la narration n'en souffre une seconde. Pourquoi cela fonctionnerait-il moins bien dans un roman? Enfin, il est impossible de ne pas évoquer l'idée lumineuse du fameux chapitre dystopique écrit en "slides" Powerpoint. Etonnant, émouvant, innovant, il n'a rien à envier aux douze autres . Ce que Jennifer Egan n'exprime pas avec des mots, elle le fait ici intelligemment sous formes de graphiques, de bulles, de pyramides et de schémas qui bouleversent complètement notre façon d'aborder les pages et l'acte même de lire (on tient le livre à l'horizontale, la lecture ne se fait plus tranquillou de gauche à droite comme d'hab' mais de bulle en bulle, d'ordonnées en abscisses...). Ironie du sort: j'ai entendu dire ici ou là que ces soixante pages étaient illisibles sur tablette! Bref, que l'on aime ou que l'on adore, force est de reconnaître l'audace de Jennifer Egan: elle pousse le lecteur dans ses retranchements et son livre provoque de vifs débats sur la toile autour de ce que devrait être ou ne pas être un roman. Rien que pour ça, je dis "Bravo!" (et en plus elle est jolie). "Qu'avons-nous fait de nos rêves?": pourquoi je préfère la littérature anglo-saxonne.
Portrait de Anonyme
Anonyme
3/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Au moment de la lecture j'ai passé un moment agréable, mais les personnages sont trop nombreux, les allers-retours dans le temps donnent une structure narrative trop complexe ? En tout cas trop décousu pour moi, je n'ai pas vraiment réussi à faire les liens entre les différents épisodes. Je suis allée au bout, j'ai bien aimé le chapitre consacré à la fille de Sasha (un journal intime d'une jeune fille de 12 ans effectué sur ordinateur avec des graphiques et des powerpoint... très excentrique et original, mais me donne le sentiment que ça a été écrit comme ça uniquement pour bousculer et choquer les lecteurs, à la manière de "Extrêmement fort et incroyablement près" , en le copiant, puisqu'il date de 2005 aux EU et de 2006 en traduction française.
Portrait de Anonyme
Anonyme
2/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Voilà un livre qui m'a donné du mal ! Lors de sa sortie en septembre dernier je l'avais emprunté à la bibliothèque mais... il m'était " tombé des mains ". Cependant au vue des critiques élogieuses dont il faisait l'objet, je m'étais promis de faire une nouvelle tentative. C'est aujourd'hui chose faite. Sasha, trentenaire sans emploi vit à New York nous la découvrons sur le divan de son psy avec qui elle suit une thérapie pour tenter de résoudre son problème de kleptomanie. Bennie producteur de disques, mal dans sa peau, divorcé, entretient des relations difficiles avec son fils. Sasha et Bennie seront les fils conducteurs du roman de Jennifer Egan. Nous les suivrons sur plus de quarante ans accompagnés d'une multitude de personnages : Stéphanie, Rob, Lou, Dolly et bien d'autres, tous un peu paumé à la poursuite de leurs rêves. Passablement déroutée par la construction narrative sans aucune chronologie ni repère, sinon parfois l'indication de l'âge d'un des personnages, Je ne garderai pas un grand souvenir de ce livre mais plutôt celui d'une lecture laborieuse, sauvée tout de même par un style d'écriture très agréable.
Portrait de Anonyme
Anonyme
4/5
23 Décembre 2021
Publié sur
→ 4,85/5 (Très Bien +++) Merci aux éditions Points et à Babelio pour l'opportunité de la découverte de ce livre. Il m'a absolument emballée, un joli coup de coeur. Je vais commencer par vous dire que le résumé de l'édition qu'on m'a envoyée (celui que j'ai mis) me laisse perplexe : il ne correspond pas trop (voire pas du tout) à ce qu'on peut attendre du livre. En revanche le résumé de l'édition 2012 est plus juste (vous pourrez le trouver sur Livraddict par exemple). Pour l'histoire : il s'agit de plusieurs personnes que l'on suit, dont on découvre le passé, autant que le futur, je ne dirais rien de plus car c'est très singulier et vous méritez le suspens. ;) Il y a La Doll, Lulu, Sasha, Bennie, Scotty, Rhea, Lou, Jocelyn, Bosco, Marty, Alex, Drew, Kitty, toute une foultitude de personnages. Et pour autant, vous savez quoi ? Je les ai tous adorés. Ils étaient trop nombreux pour que je me rappelle des descriptions et que je me les représente vraiment, mais je ne me suis pas perdue dans leurs caractères. Tous ces protagonistes, qu'on reste longtemps avec eux ou qu'on les croise pour mieux les revoir avant... ou après, sont formidablement bien travaillés. Jennifer Egan a fait d'eux des personnes vraies, leur a donné une identité parfaite ; et c'est souvent ça qui fait que je m'attache aux personnages, qu'ils soient totalement différents de moi ou pas, c'est leur authenticité. Un excellent point. J'aimerais ensuite parler de l'intrigue, du fil conducteur du récit. On voyage beaucoup dans le temps, revenant d'une époque à une autre et changeant régulièrement de narrateur. Ce qui ne m'a pas empêchée de comprendre, de bien suivre et de distinguer les réactions de chaque personnage. C'est découpé juste comme il faut. En réalité, il n'y a pas d'aventure, d'actions grandioses, cependant on nous raconte des vies. C'est tout, c'est si peu, c'est tellement bien et suffisant. Ce n'est pas un ouvrage habituel, il sort réellement du lot, il est original. Je passe à ce qui mérite la meilleure note que possible pour ce roman : le style d'écriture de l'auteur. Envoûtant, sublime, rare et précieux. J'ai adoré comment sont tournées les phrases, comment sont placés les souvenirs, les avenirs, les dialogues, les actions, les états d'âme et tout le reste. On s'agrippe au livre, très additif, trop additif même, on en oublie qu'on a tourné cent pages en cinquante minutes. Les temps employés, les points de vue, les présences des personnages dans chaque chapitre m'ont absorbée. M'ont vidée de mon essence. L'auteur écrit d'une manière que j'adore, sans hésitation j'essayerai de lire d'autres de ces bouquins ! J'ai quelques fois fait demi-tour, suis revenue dans les pages. Des éléments qu'on voit à un moment reviennent, se lient et se recoupent. Je me disais à ces moments : Tiens mais, ce ne serait pas en relation avec... Hoooo que si ! J'exaltais, que des points obscurs s'éclairent progressivement. Tout est très ambigu dans ce livre, j'ai apprécié ce fait. Là la question qu'on peut se poser est, pourquoi si tout t'a plu, si tu vantes toutes les qualités, pourquoi n'avoir pas mis la note de 5/5 ? :/ Ben tout bêtement parce que il y a un chapitre qui parle de X et de O, d'évènement qu'on vit et que je n'ai rien capté. Ca m'a vexée (façon de parler) parce que j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose d'important... Aussi j'ai baissé la note pour deux fautes : Elle sont pas et tans pis. Qu'avons-nous fait de nos rêves ? a reçu deux prix, a été lu par un jury... Et personne n'a vu ça ? Mouais. Des extraits : Cela l'agaçait de s'imaginer sous la forme d'une lueur dans les vagues souvenirs qu'Alex s'efforcerait de retrouver d'ici un an ou deux : Voyons, où se trouvait l'appartement avec la baignoire ? La nuit veloutée bruissait toujours dans ses oreilles. Et il y avait toujours ce couplet, toujours le même, qui, au fond, n'était peut-être pas un écho, mais la chanson de la fuite du temps. En conclusion donc, je vous conseille très fortement ce roman choral qui a reçu le prix Pulitzer 2011 ainsi que le Prix du Meilleur Roman des lecteurs de Points sélection 2014. Un livre comme rares sont à vous marquer tant et dont je me souviendrai ! Merci encore à Babelio et à Points. :D
Portrait de Anonyme
Anonyme
1/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Je n'ai pas pu aller au-delà des cent premiers chapitres. Toute cette débauche de drogue, de lignes enfilées par le nez, d'alcool, de mauvais sexe, de mauvaise musique... Tout ce gâchis m'a écœuré. Je ne suis pas faite du tout pour ce genre de littérature, même si Jennifer Egan a reçu le prix Pullitzer en 2011 pour ce roman. Dois-je le regretter ? Oh que non, il y a tant de livres, intéressants pour moi, qui attendent que je les déloge de leurs piles.