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Par l’auteure du Prix des Lectrices 2016…

«  J’avais imaginé un million de morts pour mon mari  : il aurait pu mourir frappé par la foudre. Ça aurait été tellement plus simple pour tout le monde  : un éclair tombé du ciel. Une fin douloureuse mais brève. Hélas, les orages ne sont jamais là quand on a besoin d’eux.  »

Lorsque Zeba est retrouvée devant chez elle, le cadavre de son mari à ses pieds, il paraît évident aux yeux de tous qu’elle l’a tué. Depuis son retour de guerre, Kamal était devenu un autre homme, alcoolique et violent. Mais cette mère de famille dévouée est-elle capable d’un tel crime  ? Présumée coupable, Zeba est incarcérée dans la prison pour femmes de Chil Mahtab, laissant derrière elle ses quatre enfants. C’est à Yusuf, revenu des États-Unis pour régler une dette symbolique envers son pays d’origine, l’Afghanistan, que revient la défense de ce cas désespéré. Mais la prisonnière garde obstinément le silence. Qui cherche-t-elle à protéger en acceptant de jouer le rôle du suspect idéal  ? Et dans ces conditions, comment faire innocenter celle qu’on voit déjà pendue haut et court  ?

«  Le portrait saisissant et juste d’une femme d’honneur parmi des hommes qui en sont dépourvus.  » Kirkus

«  Quand vous aurez achevé la lecture de ce livre, n’oubliez pas. Faites quelque chose.  » Washington Independent

«  Une histoire que vous n’êtes pas prêt d’oublier.  » Booknotes

«  Un roman puissant sur un monde plongé dans l’obscurantisme.  » Book Reporter

Mot de l'éditeur :

Poursuivant sa mission de porte-parole des femmes afghanes, Nadia Hashimi aborde dans ce troisième roman l’une des injustices les plus criantes dont elles sont victimes en Afghanistan  : les incarcérations abusives. Ce n’est un secret pour personne, il y a beaucoup trop d'innocentes derrière les barreaux en Afghanistan. Lorsque les femmes dérangent ou que leur attitude semble remettre en cause l’ordre établi, on les emprisonne sans autre forme de procès, et parfois même, on les exécute pour s'assurer qu’elles ne pourront plus clamer leur innocence. Parce qu'elles sont aperçues aux abords d'un parc avec un homme, parce qu’elles tardent à se marier ou refusent d’épouser celui qu’on leur a choisi, parce qu’elles ont osé être des femmes et se revendiquer comme telles, on les réduit au silence et on les prive de liberté.

Grâce au courage et à la détermination de Yusuf, Zeba, accusée du meurtre de son mari, a peut-être une chance d’échapper à la pendaison. Un roman poignant sur un simulacre de justice fait par les hommes pour les hommes, qui sait si bien réduire les femmes au silence.

Avis des lecteurs
Publié sur
22/08/18
J’ai acheter ce livre la semaine dernière, reçu il y a quelque jours je l’es quasi fini. Histoire prenante et personnage attachant. Je conseil fortement
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Houria B.
Publié sur
15/08/18
Quand Basia est découverte près du corps de son mari qui a reçu une hache à l’arrière de la tête, elle est arrêtée et incarcérée à la prison pour femmes de Chil Mahtab. Yusuf, jeune avocat idéaliste, ayant fait ses études aux Etats-Unis devient son avocat mais Basia refuse de dire ce qui s’est passé. Est-elle coupable ou pas ?
Peu à peu on découvre l’histoire de la famille de Basia. Son grand-père, mushir connu (espèce de conseiller) qui pratique en quelque sorte de la magie bienfaisante et surtout sa mère Gulnaz, qui, pratique la magie noire.

Si Nadia Hashimi vit aujourd’hui aux Etats-Unis, elle continue à travers ses livres à sensibiliser à la condition des femmes de son pays qui, ne l’oublions pas, est le 1er sur la liste noire des pays les plus dangereux pour les femmes.
Après « La perle et la coquille » elle livre de nouveau un beau roman où l’on découvre (ou pas) les raisons absurdes et abusives de l’emprisonnement des femmes.
Parce qu’elles refusent d’épouser un homme : incarcérées.
Parce qu’elles sont poignardées par leur mari et ont osé fuir : incarcérées.
Parce qu’elles ont aidé leur voisine ou leur amie à fuir leur mari qui les maltraite : incarcérées.
Parce qu’elles ont été violées et ont donc jeté le déshonneur sur leur famille : incarcérées.

Hallucinant. Je ne sais pas si les prisons pour femmes sont telles que dans le livre mais si c’est le cas on en vient à se dire que leur vie y est plus douce que dehors…
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Sihtamenamor
4.5/
5
Note moyenne obtenue sur :
FNAC