Ils avaient vingt ans, ou presque, le 6 juin 1944. Ils arrivaient d’Amérique, d’Angleterre et d’ailleurs pour participer à la plus grande opération militaire de tous les temps. Cinquante ans plus tard, Annick Cojean les a retrouvés afin qu’ils racontent ce jour demeuré le plus long et le plus important de leur vie. Ils se remémorent la peur, la mer rouge de sang, la plage jonchée de cadavres et les parachutistes criblés de balles. Ils évoquent l’exploit des rangers de la pointe du Hoc, l’âpreté des combats dans le bocage, la panique des soldats allemands et la rage de vaincre. Car cette guerre, selon eux, était juste : ils combattaient pour la liberté. Ainsi s’esquisse la chronologie implacable du D-Day.
Les témoignages se complètent étroitement et convergent naturellement. Le combat, le climat et les aspérités du terrain sont l’unique théâtre de ces vétérans qui se confient au fil des pages. Et, comme souvent, il y a un peu de poésie au milieu de la mitraille. Frédéric de Monicault, Le Figaro littéraire.
Les témoignages se complètent étroitement et convergent naturellement. Le combat, le climat et les aspérités du terrain sont l’unique théâtre de ces vétérans qui se confient au fil des pages. Et, comme souvent, il y a un peu de poésie au milieu de la mitraille. Frédéric de Monicault, Le Figaro littéraire.

