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On ne voyait que le bonheur
Paru le: 
15 Octobre 2014
Format :
138 x 188 mm
Ean : 
9782356417855
Prix : 
18.80 €
Ean numérique: 
9782356418364
Prix numérique: 
16.90 €
Antoine, la quarantaine, est expert en assurances. Depuis longtemps, trop longtemps, il estime, indemnise la vie des autres. Une nuit, il s’intéresse à la valeur de la sienne et nous entraîne au coeur de notre humanité. Du nord de la France à la côte ouest du Mexique, On ne voyait que le bonheur offre aussi une plongée dans le monde de l’adolescence, pays de tous les dangers et de toutes les promesses.

Après le succès mondial de La Liste de mes envies et de La première chose qu’on regarde, Grégoire Delacourt signe un roman bouleversant sur la violence de nos vies et la force du pardon.

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N.S

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N.S 

 

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Rencontre avec Benedict Wells autour de "La Fin de la solitude"

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Samar Yazbek présente "La Marcheuse"

Yaa Gyasi : "L'esclavage continue d'avoir un impact génération après génération"

Rentrée littéraire : Inès Fernandez Moreno présente "Le ciel n'existe pas"

Sarah Vaughan nous raconte comment est né "La Ferme du bout du monde"

Rentrée littéraire 2017 : "Vous n'êtes pas venu au monde pour rester seuls" d'Eivind Hofstad Evjemo

Rentrée littéraire 2017 : "Demain sans toi" de Baird Harper présenté par Jean Mattern

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Rentrée littéraire 2017 : Jaroslav Kalfar présente "Un astronaute en bohême"

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Avis des lecteurs

 
4/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
rapha511
18 Juillet 2017
Publié sur
Description sensible et précieuse d'une vie et de son coût à défaut de l'élaboration des coups... Grégoire DELACOURT établit sa liste de petites choses qui fait la vie... à travers ANTOINE quadragénai.....
claudia
03 Juillet 2017
Publié sur
À force d'estimer, d'indemniser la vie des autres, un assureur va s'intéresser à la valeur de la sienne et nous emmener dans les territoires les plus intimes de notre humanité. Construit en forme de t.....
Blog_Bouquiner
26 Mai 2017
Publié sur
Avec ce roman, Grégoire Delacourt, nous entraîne très loin et très profondément. Je me suis pris la violence de la vie d'Antoine en plein coeur, on ne peut qu'en ressortir bouleversé lorsqu'on tourne .....
christelle.s
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
"On ne voyait que le bonheur" de Grégoire Delacourt Comment parler d'un livre que l'on a adoré , sans rien révéler mais tout en donnant aux Reader's l'envie de le découvrir .... En tout cas l'envie d'écrire m'a plus d'une fois traversé l'esprit pendant ma lecture . Pas un roman je vous rassure et je n'en ai pas la prétention , mais juste pour moi, pour ne pas oublier, pour mieux comprendre. Car tout au long de ma lecture , les souvenirs surgissent, se bousculent. Il a du talent Grégoire et une belle plume pour coucher des mots sur le papier et nous bouleverser, nous faire rire,nous amené à comprendre"on pousse tordu sans l'amour d'une maman, on grandit de traviole." Il nous invite à mieux aimer,à croire que tout est encore possible ou pas ! "Quand tu es petit , les étoiles sont plus éloignées, et le rêves plus grands" Il nous fait pleurer de joie ou pas ! Ce livre m'a donné envie de dire JE T'AIME TOI à certaines personne , à dire JE TE DÉTESTE toujours et encore à d'autres,il me donne envie de vivre, d'hurler ma joie et ma colère ,l'envie de pleurer de rire , l'envie d'aimer, d'aimer la vie et d'aimer ma vie encore un peu plus ...... Parce que le manque d'amour peut tout détruire ........ Parfois !!..........
nathalie Bullat.B
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Ce roman m'a bouleversée..le mot n'est pas trop fort.. un ouvrage qui vous prend aux tripes .. il est sombre, très sombre. Une seule phrase suffirait à le résumer " ceux qui nous aiment peuvent nous tuer " Le titre déjà émet un doute quant au bonheur .... L'auteur raconte l'enfance synonyme de souffrance quand la mère quitte le foyer, quand le père n'a plus de courage, quand la famille qui avait tous les critères du bonheur explose . Antoine, le narrateur, deviendra alors une ronce, il grandira mal, pourtant il protègera sa petite sœur... mais il sera un adulte boiteux, lâche ,un expert en assurance payé pour ne pas payer.. les blessures de l'enfance se répercuteront sur sa vie d' adulte. Le roman est construit en trois parties..Antoine aura deux enfants Joséphine et Léon ..comme une malédiction l'histoire se répètera.. sa femme le quittera, il semble happée par une machine qui ne veut plus ralentir, perdant pied et ne voyant plus l'espoir il entrainera dans sa chute tous ceux qu'il aime La seconde partie c'est après l'irréparable. Antoine part au Mexique .le lecteur semble sortir de cette noirceur.. Au bord du pacifique sous les couleurs chatoyantes sud-américaines Antoine essaye de se reconstruire. C'est Joséphine, sa fille adolescente , qui occupe les derniers chapitres..une forme de journal intime, d'analyse.. Avec ses phrases courtes, ses mots simples, crus, l'auteur revient souvent sur les points douloureux du passé d'Antoine Comme Delphine de Vigan dans " rien ne s'oppose à la nuit " Delacourt semble hurler " famille je vous hais " mais il lance avant tout un appel au pardon .. sans lequel la guérison n'est pas possible. Très très bon roman mais perturbant.. même la lecture achevée on y pense encore .... Citation "Il veut grandir vite et je lui conseille de prendre son temps, je lui rappelle que l'enfance est une chance . Un pays sans guerre. je veux y croire pour lui, comme j'avais voulu y croire pour Joséphine et pour Léon, même si je sais que l'enfance peut être un immense champs de ruines
nath.g
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Deuxième roman que je lis de cet auteur, j'avais déjà apprécié son style et son écriture à la fois tendre et féroce dans la liste de mes envies. Ici le personnage principal est un homme assureur Antoine, qui a une vie plutôt rangée il est divorcé de Nathalie et père de 2 enfants une fille Joséphine et un fils Léon. Il aime son métier où il doit estimer la valeur, lutter contre la fraude et appliquer le règlement quitte à être sans cœur pour la douleur ou la détresse des gens. Sa vie va être bouleversée par une série d'évènements dont la maladie de son père qui a un cancer incurable qui vont modifier sa perception des choses et de la vie et l'amener à modifier radicalement son mode de vie et à faire un choix lourd de conséquence pour lui et sa famille. Les chapitres sont originaux et présentés avec des sommes d'argent comme par exemple la somme du paquet de malabar que le narrateur a donné à sa petite sœur Anna en espérant qu'elle retrouve la parole complètement, elle qui l'a perdue suite au décès de sœur jumelle, le prix d'un repas où son père ne l'a pas soutenu, d'une escroquerie par des plombiers un jour férié qui lui fait perdre le respect de ses enfants par exemple. On a ainsi un tableau impressionniste de sa vie et on fait des allers retours entre son présent, son enfance, adolescence, ses fêlures. Son drame personnel celui d'avoir été abandonné par sa mère, l'incapacité de son père à verbaliser ses sentiments et à s'affirmer. La honte qu'il éprouve vis-à-vis de ce père à qui le narrateur ressemble trop. Ses pensées intimes défilent avec en toile de fond dans la première partie un rêve fou, un idéal partir au Mexique boire des cocktails sur la plage et profiter de la vie, les parties suivantes se déroulent après un choix dramatique du personnage et on assiste à sa reconstruction et au récit de celui de sa fille qui nous raconte son point de vue sur son père. Cette polyphonie de voix est intéressante, le récit est vif, alerte on comprend rapidement qu'il s'est passé quelque chose de grave mais on ne sait lequel et la tension monte crescendo au fur et à mesure des épreuves du narrateur. Le livre parle aussi bien de la douleur de l'abandon, l'incapacité à exprimer ses sentiments, l'horreur de la maladie à travers le personnage du père et de la belle mère qui diminue et annihile tout. Il montre aussi les petites misères quotidiennes, les rouages implacables de l'administration ici des assurances qui ne font pas de cadeau, du chômage, de la lâcheté. Il y a une belle galerie de personnages secondaires comme Ana la sœur quasi muette d'Antoine, FFF son grand ami depuis l'enfance, la belle mère Colette. Mais il parle aussi du pardon, de la reconstruction (" Ici j'ai appris à me défaire lentement de mes morts. Ici le temps m'a réparé "), d'arriver à surmonter ses douleurs et ses épreuves quand le personnage est au Mexique ou quand sa fille apprend à connaître son père et à l'aimer. On se retrouve tour à tour dans les différents personnages et on suit cette tragédie moderne grâce au style efficace et sans concession de l'auteur. J'ai vraiment apprécié cette lecture même si au départ j'ai été déconcerté par l'absence de chronologie des évènements qui s'explique à la fin de la première partie, j'ai aimé ce portrait d'homme blessé qui se " construit de travers" comme il dit , son regard acide sur la société moderne, l'inhumanité de pôle emploi ou les assureurs qu'ils comparent à des hyènes. Les passages sur le Mexique sont très poétiques avec la description de l'hôtel, les passages où il raconte son amour pour sa mère, sa rencontre avec son ex femme ou la légende sur la pluie. De même j'ai aimé le changement de point de vue avec l'histoire de la fille du narrateur, comment elle apprend à devenir une jeune femme, à comprendre les erreurs de ses parents, à se reconstruire elle aussi qui a grandit comme son père de travers. Un livre plein d'humanité qui nous fait comprendre que le bonheur passe vite, qu'il ne faut pas s'attarder à la vitrine, qu'il faut parfois oser et surtout il faut faire avec nos blessures d'enfance et nos lâchetés mais aussi nos rêves car c'est elles qui nous construisent. Alors plongez de l'autre côté du miroir et découvrez la vie d'Antoine

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