Moravagine -- dernier descendant d'une famille royale en exil -- incarne la folie et le mal. Son confident raconte son histoire. Moravagine est le double diabolique de Cendrars, qui signait là, en 1926, un roman d'aventures et un poème épique.
J'ai beaucoup aimé ce livre aypique, mal foutu mais pourtant bien fou, étrange, dérangeant, horrible par certains aspects. Je le vois comme un feu d'artifice d'écriture, un éloge à la vie y compris da...
J'ai eu envie de lire Cendrars parce que j'ai aimé l'évocation que François Sureau en propose dans le récit intitulé Un an dans la forêt. J'ai choisi Moravagine parce que ce personnage sulfureux, l'in...