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Mali, ô Mali

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Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
gavarneur
3.48
13 Avril 2017
Publié sur
J'avais beaucoup aimé Madame Bâ* et me léchais les méninges d'avance de lire la suite : j'étais emBâllé. J'imagine Eric Orsenna aussi avec un air gourmand à l'idée de faire revivre son personnage. Je.....
bina
3.48
12 Octobre 2016
Publié sur
La truculence, la verve, le bagout, madame Ba Marguerite est de retour ! Nous avions fait sa connaissance, il y a maintenant une dizaine d'années. Elle sa battait avec le formulaire de demande de vis.....
Caro44
3.48
25 Septembre 2016
Publié sur
Marguerite Bâ, ou Madame Bâ comme elle aime se faire appeler, ou s'appeler elle-même, est une personne unique. Vivant en France, elle se prend un peu pour Jeanne d'Arc avec ses oreilles puissantes qui.....
FRANCINE
5
Publié sur
très bon livre .. Eric Orsenna est vraiment un conteur hors pair à recommander
2
Publié sur
2
Publié sur
(M.) Dominique.L
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Le sort bienveillant m'a désigné pour recevoir de MyBoox le second tome de la saga Bâ. Je me suis empressé avant de l'entamer, de relire le premier paru en 2003 (Fayard / Stock). Ils pourraient s'intituler, le premier : "Madame Bâ, du Mali vers la France" et le second : "Madame Bâ, le retour". Je vous laisse imaginer le titre du suivant... Un troisième tome ? Ce qui signifierait que Madame Bâ est immortelle... Cette hypothèse n'est pas totalement exclue ! Les aventures de Madame Bâ, tous tomes confondus, ont un style : la truculence. Il est le fruit d'un écrivain qui exprime son "gai savoir" par le "gai écrire" mais derrière la pétulance et la drôlerie se cache une critique sévère de l'état du monde en général et de l'Afrique en particulier. Elle n'épargne rien, illustrant au fil de courtes scènes toutes les avanies que subit le continent noir : la surpopulation qu'encouragent des religions hostiles à la contraception, la misère qui fait le lit des pires transgressions, la corruption qui détruit l'économie, l'an-alphabétisation (notamment des femmes ) qui alimente le tout... Ah, j'oubliais : le pillage du Sud par le Nord ! Le glissement de la gouaille à l'éreintage est permanent ; derrière chaque situation, chaque anecdote, chaque réplique... Il devient de plus en plus sensible au fur et à mesure d'une histoire personnelle qui, du premier tome au second, rejoint l'Histoire en marche. D'héroïne pittoresque de roman, Marguerite Bâ désormais grand-mère (et plus) devient héroïne tout court, Jeanne d'Arc africaine prête à bouter hors du Mali tous ceux qui, du Sahel (djihadistes, rebelles et trafiquants confondus ; au nom de la charia, du tribalisme et d'intérêts mafieux entremêlés) apportent le malheur dans son pays - qui en est déjà suffisamment pourvu ! Le flux permanent de l'actualité, les discours les éditoriaux les essais qu'elle suscite nous ont sensibilisé depuis quelques années aux dangers fomentés en ce point chaud du globe. Erik Orsenna essayiste des "Petits précis de mondialisation" a choisi le roman pour dire en toute liberté l'extrême complexité de la situation, usant de la bonne alchimie pour fondre le matériau en fusion et le servir transformé avec une réjouissante impertinence dans la forme et une roborative pertinence sur le fond.
victoire.n
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Choisie lors d'un tirage au sort organisé par Myboox, ce roman a fait le voyage jusqu'à moi en quelques jours. Dès sa réception et les premières pages, il m'a conquise à cause du portrait de son héroïne, Marguerite Bâ appelée Madame Bâ. Voici son histoire: Depuis 10 ans Madame Bâ vit une existence paisible en France à Villiers-le-Bel. Et pourtant, par un après-midi ordinaire, l'imprévisible fait irruption dans la vie de Madame Bâ: "Quelle soudaine bouffée de gaieté dans mon petit immeuble de la place des Neuf-Arpents, Villiers-le-Bel, 95400! Quels soleils, ces boubous bleus, rouges, jaunes, verts et quelle fantaisie, la folle architecture des foulards!" Pauvre Madame Bâ, si elle savait que cette rencontre allait changer à tout jamais son destin... Toujours est-il que Madame Bâ, à la vue de cette explosion de couleurs, s'empresse de recevoir ces femmes du quartier, toutes présidentes d'une association au nom dithyrambique et compliqué. Elle ignore que ces femmes viennent la voir pour une raison bien précise: la forcer à retourner au plus vite au Mali afin de stopper le massacre qui se déroulait dans le Nord du pays. Madame Bâ doit partir illico presto: "Ton avion pour Bamako part demain après-midi". Le ton de ces femmes ne souffre d'aucune réplique et force est de constater que Madame Bâ s'incline tout en pestant contre elle-même: "(...) je me frapperais et refrapperais le front contre le mur humide: pourquoi, mais pourquoi as-tu cédé aux objurgations des présidentes? Pourquoi ne les as-tu pas laissées se lamenter toutes seules? Pourquoi t'inventer cette vocation de Jeanne d'Arc africaine, capable de chasser les mécréants? Et la seule réponse qui me viendrait serait la plus bête de toutes les réponses, en même temps que la plus incontestable: - A cause du vacarme!" Et la voilà, madame Bâ qui s'embarque dans l'avion avec son petit-fils Michel / Ismaël et en route vers le Mali! Le but de Madame Bâ est très simple: repousser les ennemis, ces fous de Dieu qui occupent le Nord du pays en prêtant main forte à l'armée française; ré ouvrir les portes des écoles, elle qui était institutrice; apprendre aux femmes de maîtriser les naissances en utilisant avec régularité les pilules contraceptives. Le lecteur est alors abasourdi devant l'énergie de cette femme de soixante six ans. Mais l'auteur le rassure: "(...) il est dans la nature de Mme Bâ, née Dyumasi, d'aimer le combat." . Et en effet, tout le roman relate non seulement sa croyance en un redressement possible de son pays mais aussi son courage face aux assaillants et plus tard ses geôliers du Nord... "Mali, ô Mali" s'apparente à un roman picaresque dont la figure centrale est Marguerite Bâ. Cette femme muée d'une énergie hors du commun, parcourt le pays du Sud au Nord sur le fleuve Niger. Infatigable, elle mène son combat jusqu'au bout non sans se départir de son bon sens africain. Le lecteur peut le constater lors de ses prises de position concernant l'éducation des enfants mais aussi des femmes en matière de procréation. Le lecteur se retient aussi de rire lorsqu'elle fustige sa famille, son petit-fils ou les grands du monde. Au président Hollande, elle l'invective en l'appelant "Président François" et le tutoie. A un de ses petits-fils devenu Ministre, elle n'hésite pas à le mettre dans l'embarras au nom de la vérité salutaire et salvatrice pour le Mali! Le ton léger et humoristique confère à renforcer le caractère particulier et haut en couleur de Madame Bâ. C'est que Madame voit tout, entend tout grâce à son formidable sens de l'ouïe! Cependant, la structure narrative du roman possède une autre originalité: elle mêle le réel à la fiction et tend ainsi à effacer les frontières du romanesque. De ce fait, les protagonistes côtoient et conversent avec les acteurs historiques qui ont joué un rôle déterminant dans l'intervention française au Mali. Madame Bâ prend le petit déjeuner avec François Hollande. De même, la lettre de Jacques Chirac à Madame Bâ est authentique. Erik Orsenna l'atteste et le certifie. Le dessein est peut-être pour l'auteur d'explorer les possibilités et les libertés qui sont données à l'écrivain dans son travail d'écriture. Erik Orsenna se met ainsi en scène afin de pourvoir "vivre des vies autres via ses personnages" comme il le dit lui-même lors d'un entretien avec Myboox. En conclusion, "Mali, ô Mali" est bien sûr une suite à "Madame Bâ" roman écrit ultérieurement. Il conte ici le retour à la terre natale de Madame Bâ. Le roman se fait chanson de geste puisque la "geste" de Madame Bâ est racontée, chantée par son petit-fils Ismaël à qui cette charge est dévolue. C'est un roman drôle, excentrique même si le lecteur sent un certain parfum doux-amer d'une Afrique pillée, livrée aux puissants ayant des ambitions géostratégiques précises, aux narcotrafiquants et aux querelles intestines. Madame Bâ ne sera pas écoutée lorsqu'elle insiste sur l'importance du Sahara et du fleuve Niger dans la stabilité du Mali et par extension de l'Afrique. L'identité malienne comme aime à l'affirmer Eric Orsenna est de nouveau bafouée au profit de l'immédiateté, du présent et de la paix trop vite établie. "Mali, ô Mali" est à découvrir. Je conseille le lecteur de prendre connaissance de "Madame Bâ", roman écrit quelques années plus tôt racontant l'arrivée de Madame Bâ en France.
Audrey.T
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Avant toute chose, un grand merci à Myboox pour m'avoir envoyer ce livre gagné lors d'un appel aux lecteurs... Madame Bâ est en France depuis quelques années mais son cœur est toujours au Mali, son pays... Elle va y retourner, accompagnée par son petit fils et non moins griot personnel, Ismael... Et c'est à ce voyage aux multiples turbulences que nous sommes conviés. Entre Bamako et Tombouctou, sur une barque ou dans un avion militaire, la vie aux côtés de cette Grande Royale n'est pas de tout repos ! La découverte de ce très beau roman est avant tout pour moi celle d'un auteur. J'avais avoué n'avoir jamais lu Erik Orsenna et j'aurais raté quelque chose si la chance ne m'avait pas choisie lors de ce tirage au sort ! Quelle écriture, quel talent et quelle magnifique façon de nous faire voyager !!! Un roman d'une rare richesse...
G
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
J'ai voulu connaitre Madame Bâ et ses tribulations au Mali car ce pays est au coeur de l'actualité et personnellement il s'est introduit dans ma vie. J'ai commencé ma lecture juste au moment où le Salon du livre de Paris ouvrait ses portes .J'ai pu participer à la lecture musicale d'Erik Orsenna accompagné de Moussa Kanté, griot et guitariste et Yéyé Kanté,joueur de balafon.Un moment magique de part le charisme de l'auteur mais aussi par la découverte du son du balafon ainsi que le talent de ces musiciens.Même le jeune public était emballé. J'ai continué ma lecture. Madame Bâ est un personnage haut en couleur suivi par son griot de petit-fils Michel dit Ismaël. Un griot est celui qui transmet l'histoire et il suivra sa grand-mère partout. Madame Bâ sera reçue par les plus grands de ce pays et d'ailleurs. Elle aura des missions et étant une ancienne institutrice,elle y mettra tout son coeur pour les mener à bien et ses talents y participeront. Madame Bâ se prend pour Jeanne d'Arc et a l'oreille fine. Elle a aussi d'autres dons . Ce qui intéresse les Renseignements. Le Mali et les Maliens sont racontés avec tant de talent, que le lecteur a l'impression de vivre avec Madame Bâ et Ismaël qui nous raconte ses faits et gestes. Cependant, je me suis un peu ennuyée et, j'en suis désolée, mais je n'ai pas su définir le fil conducteur de l'intrigue. Ma lecture n'a pas été très enthousiaste. Il faut prendre son temps et l'apprécier au son du balafon!!! Ce que je n'ai pas su faire. Cependant , l'écriture d'Erik Orsenna est une musique à elle toute seule et j'ai été ravie de lire ses mots.
Rose-Marie.R
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
L'histoire débute en France avec des scènes très hautes en couleur. On y voit l'exubérance africaine qui va faire jaillir le personnage de Madame Bâ. Une remise en mémoire de qui elle est de ce qu'elle représente. Puis, nous sommes vite en Afrique de l'Ouest. Des descriptions, des scènes souvent cocasses mais parfois très émouvantes, nous voyons se dessiner une Afrique chamarrée et très animée. Mme Bâ qui détenait la parole va bientôt la passer à son petit fils a qui elle a attribué le rôle de Griot. Le jeune apprenti Griot à travers ses digressions, ses aventures et les histoires qu'il recueille nous emporte dans des situations qui nous montrent une Afrique actuelle. Ce roman foisonne de sujets si variés que l'on ne sait où donner de la tête : La famille aux ramifications parfois si complexes, l'entraide, le pouvoir, la corruption, les trafics... mais aussi la présence des ONG, des militaires, les étrangers et les populations déplacées... mais encore la politique, la religion, les destructions, la guerre, la misère et les exactions... Et par-dessus tout cela la parole, les mots, les sons, le bruit permanent, car le silence c'est la mort ! J'ai trouvé que les développements des histoires ressemblaient à des arbres où les ramifications sont infinies (les racines sont enracinées dans le passé). Prenons par exemple le camp de réfugiés : des peuples pourchassés par les rebelles sont rassemblés là, mais ce n'est pas aussi simple que cela car derrière il y a toute une logistique à mettre en place, les aides sont en fonction du nombre de gens car en dessous d'un certain seuil les camps sont regroupés, tout en restant humains, il faut aussi protéger ses lieux ... Mais comment occuper toutes ses personnes et en particulier les jeunes... comment écouter la souffrance de toutes ses victimes ? Comment faire entrer des idées qui ne font pas partie de leur culture ? Mme Bâ qui pourtant a une certaine culture et à voyagé rit lorsque la jeune hollandaise très enthousiaste lui parle de " foyer amélioré "... En parallèle nous avons l'administrateur du camp qui parle d'environnement d'arbres replantés, problèmes de déchets... Dans les deux cas nous avons ce petit bois qui disparaît car il faut multiplier le nombre d'arbre coupé par nombre de familles tout cela sur une certaine durée... Et ainsi de suite nous avons des questions qui apparaissent et cela semble sans fin. Les anecdotes, les histoires foisonnent, c'est assez complexe car il y a tant de peuples qui doivent cohabiter avec des langues et des coutumes différentes. Ce roman dresse un tableau à la manière de ses artistes qui mettent côte à côte des photos qui de loin forment une image alors que de près elle est composée de centaines de photos. Que peut faire une femme seule ? Réunir d'autres gens et chacun essaie de contribuer à faire avancer les choses... ou pas. Je remercie Myboox pour m'avoir choisie pour la découverte de Madame Bâ dont le premier roman est dans ma PAL ...
Killing79
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Dans ce livre, Erik Orsenna utilise d'abord les yeux et surtout les oreilles de Madame Bâ pour faire le constat de la situation politique et sociale d'une région de l'Afrique. Ensuite, il se sert du franc parler de la dame, gonflé d'arrogance, pour essayer d'apporter des bribes de solutions aux problèmes rencontrés par ces pays. Les origines maliennes de Madame Bâ et son quotidien de résidente française, permettent à Orsenna d'aborder les maux de l'Afrique avec une certaine neutralité, et de ne pas se transformer en donneur de leçons. Je connaissais le Erik Orsenna médiatique, érudit et passionnant et j'espérais retrouver cette force dans ce roman. Sur le fond, sa connaissance des pays, sa passion pour ce continent et le langage utilisé, ont été à la hauteur de mes attentes. Seulement sur la forme, j'ai été un peu déçu. Je m'étais préparé psychologiquement à lire une sorte de conte africain avec une pincée de fantastique. Oui mais voilà: le récit se rapprochant plus de l'essai que du roman, je n'ai pas été embarqué dans cette histoire dénuée de fil conducteur. Je n'y ai vu qu'un prétexte pour traiter les thèmes délicats que l'auteur avait choisi de développer. Pour ma prochaine lecture d'un livre d'Erik Orsenna, je passerai en mode"essai" pour profiter au mieux de sa sagesse qui nous apporte tellement.
Laurie.A
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
J'ai reçu ce livre suite à un appel aux lecteurs proposé. J'étais sincèrement très heureuse de recevoir le dernier Erik Orsenna, auteur que j'apprécie beaucoup. J'avais notamment beaucoup apprécié la grammaire est une chanson douce. Dans ce roman, on suit Mme Bâ, personnage clé et cher à Erik Orsenna. Malheureusement ce personnage m'a profondément agacé. Je n'aime pas les manières de Mme Bâ, ce côté "on me doit tout". J'avoue, elle est courageuse et veut faire le bien mais son côté Jeanne d'Arc "j'entends des voix" n'est pas fait pour moi. Je me suis accrochée mais je n'ai pu aller au bout. Pourtant dans ce roman on en apprend beaucoup sur le Mali et c'est aussi ce que j'aime dans mes lectures, apprendre. Malheureusement ce personnage m'a rebuté et j'ai donc décidé de poser cet ouvrage. Je le reprendrai plus tard mais pour le moment il ne me parle pas.
Marion.C
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
On part en Afrique avec Mme Bâ, un retour au pays nécessaire pour aller aider les siens. Le Mali va mal! Elle ne peut le laisser comme ça, elle s'envole avec son petit fils Ismaël où ils vont être sujet à de multiples turbulences et péripéties. Une jolie découverte de l'écriture de cet auteur, j'ai trouvé le livre intéressant mais beaucoup de longueur, je n'ai pas réussi à être transportée! Peut-être dois je me retourner vers ses autres romans... Ps: Merci à Myboox pour la découverte de ce livre grâce à l'appel lecteurs! Désolé de mon retard pour la critique!