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LE SYSTEME VICTORIA

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CocotteMoineau
3.51
08 Février 2017
Publié sur
Très long à "accrocher" l'intérêt du lecteur, j'ai trouvé qu'il fallait se forcer à aller jusqu'au bout de l'histoire, car l'auteur nous plante le décor dès le départ avec l'annonce d'un événement tra.....
EmiC
3.51
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Publié sur
David Kolski est loin d'être un héros ordinaire. Directeur de travaux de la plus haute tour de France "La Tour Uranus" située à la Défense, il s'est toujours rêvé architecte de renom, mais la vie et s.....
Nicolas9
3.51
11 Septembre 2016
Publié sur
Un ingénieur français marié, fils d'un ouvrier polonais, est foudroyé en pleine rue par une directrice des ressources humaines d'un groupe international. Une histoire d'infidélité apparemment banale,.....
chatperche
5
Publié sur
Eric Reinhardt livre un roman éblouissant : une histoire qui ne vous lâche pas, des personnages aux prises avec leurs passions, leurs tourments, leurs démesures et leur petitesse, et la réalité qu'ils se créent ou qui les rattrape malgré eux, et quel style ! quelle écriture ! A lire de toute urgence...
Claudeok
2
Publié sur
Un érotico-policier alambiqué et trop long au style ampoulé. l'intrigue se perd dans des chemins de traverse sans rapport avec le thème du livre . L'expression "ma personne" répétitive est irritante...
4
Publié sur

Avis des lecteurs

 
4/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Portrait de Anonyme
Anonyme
3/5
22 Décembre 2021
Publié sur
Si le roman s'ancre profondément dans la société actuelle par des questionnements sur l'économie et la politique notamment, il est avant tout le roman d'une fascination pour le désir : " Le système Victoria " ne cesse d'interroger une figure féminine rêvée, mais insaisissable, et d'approfondir la nature de la relation torride qui unit Victoria et David. L'évocation de leur libertinage peut d'ailleurs choquer par l'évocation d'une sexualité débridée, l'emploi de termes crus et d'une dimension que je qualifierais, pour ma part, d'assez sordide. Toujours est-il que, malgré des longueurs et la brutalité de certaines scènes, le lecteur se laisse entraîner par les charmes de la mystérieuse Victoria, jusqu'au bout. J'ai publié cette critique voilà quelques jours et je m'interroge. Cet ouvrage est en lice pour le Goncourt, donc le Goncourt des Lycéens ... et il ne me semble pas tout à fait approprié de confronter nos adolescents à une oeuvre aussi crue à un âge où ils sont en train de se construire une certaine vision de l'amour et de la sexualité. Avis aux lecteurs du roman : qu'en pensez-vous ?
Portrait de David
David
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Bon livre décrivant les mondes dirigeants par les multinationales et les exécutants avec les maîtres d'oeuvre sur fond policier. Lecture agréable.
Portrait de Anonyme
Anonyme
5/5
23 Décembre 2021
Publié sur
J'ai beaucoup aimé ce roman. J'aime Victoria et son système. C'est un système plein de fantasmes sexuels poussés à leurs extrémités. C'est là que l'auteur y gagne car les histoires d'adultères sont banales aujourd'hui mais Victoria a horreur de ça, la banalité, elle exige une constante accélération sensorielle. Elle est plus qu'insatiable. Pour un homme il y a de quoi être déstabilisé. David est rentré dans le système de Victoria à pied joint il est comme pris au piège. C'est rare, je me suis enfoncé dans cette lecture avec régal. L'histoire devient originale, le style n'est jamais vulgaire et la précision se retrouve sur toutes les pages. Eric Reinhartd met l'adultère en question, il lui redonne de l'intérêt et de la fraîcheur. C'est l'occasion de traiter de sujets tournant autour du couple, le désir, la fidélité, l'évolution des relations familiales. Victoria est la maîtresse idéale, David tombe dans ses filets. Il devient un acteur du système et par moment il perd la tête forcément. Le système offre des merveilles délicieuses, elles glissent partout elles ravissent tout les sens, le système satisfait David il en redemande. Victoria en redemande aussi, ils se prélassent dans un bonheur où la jouissance et sa recherche deviennent les buts à atteindre. Victoria se comporte comme un homme vis à vis de sa sexualité, elle assume, elle se lâche complet. Elle pousse toutes les limites, elle fait sauter tous les tabous. Cela plaît à l'amant David et par moment il se sent comme une victime. Les deux amants occupent des postes à fortes responsabilités. Lui est directeur de travaux, elle est DRH monde d'une multinationale, ils subissent un tas de pression. Elle navigue dans des sphères inaccessibles remplies de privilèges que le système capitaliste offre. Lui se pose des questions sur l'intégrité de ce système capitaliste. Ils ont des divergences sur la politique. Ils ont une famille, ils veulent la conserver. Ils parlent de leur passé amoureux. Ce sont deux amants qui partent dans une exquise dérive amoureuse. La passion les dévore. Le pêché de chair a aussi ses conséquences. Le système Victoria offre de nombreux passages parfois instructifs, parfois distrayant et souvent excitant. Il y a plein de situations extrêmes et drôles, elles sont décrites dans cette histoire. Un seul bémol une fin un peu brusque à mon goût. Victoria et son système sont aussi dangereux qu'une bombe à retardement, c'est pour cela que je n'ai pu lâcher ce livre. Si vous souhaitez aussi lire de l'explosif allez y ! aimez Victoria avec tous ses secrets avec tous ses vices.
Portrait de Anonyme
Anonyme
2/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Victoria a ceci de particulier qu"elle est une femme puissante (DRH dans une très grosse entreprise), qu'elle est attirante et qu'elle assume tout, jusqu'à ses fantasmes les plus tordus. David a cela de particulier qu'il se croit homme de gauche, qu'il est fasciné par l'argent, et surtout qu'il est persuadé qu'il gère "en maître" ses aventures extra conjugales. Il réussit même à se persuader qu'il ne trompe pas sa femme Sylvie, que coucher avec une autre femme que la sienne, c'est autre chose, "comme un moment suspendu de la réalité, un rêve sans cesse renouvelé". Avec Victoria, il entre dans une spirale infernale dans laquelle, dépendant de ses ébats dans de splendides hôtels, puis dépendant des opportunités professionnelles qu'elle lui fait miroiter, il en vient à se demander s'il n'est pas devenu "la pute de sa maîtresse". Toujours est-il qu'il commence à prendre ses habitudes dans ce monde qu'il exècre et qui le fascine à la fois. "baiser" Victoria, c'est un peu "baiser" le capitalisme, sauf que Victoria ne l'entend pas de cette oreille...David est un narrateur qu'on se plaît à détester tellement il cumule les défauts masculins . Il explique même sans trop vouloir l'admettre qu'il s'est marié avec Sylvie pour de mauvaises raisons, et que depuis le décès de ses beaux parents, le devoir moral l'empêche de divorcer. "Être possédé par l'autre nous rend à nous-même" tente-t-il de se persuader; être l'amant de Victoria lui fait pousser des ailes, du coup, dans son travail tout devient plus simple. Après la tragédie, isolé, David tente de comprendre ces onze mois de relation avec cette femme. Il en déduit que Victoria faisait non seulement partie d'un système politique où le capitalisme donne fierté et arrogance aux gens, mais aussi d'un autre système, plus intime celui-ci, où la sexualité ne peut s'apprécier que si on en repousse toujours plus loin les limites. Et là, l'image que renvoyait Victoria à son amant "salarié" se fissure: on sombre dans le glauque, voire carrément dans le malsain. Le narrateur s'en rend compte, mais il est incapable de mettre un frein à cette surenchère sexuelle, trop centré sur lui-même et sa fascination pour "cette femme totem". Ce roman n'est pas pour moi de la littérature dans la définition personnelle que je m'en suis faite. Il ressemble plus à un roman photo "porno chic", les images en moins, les détails scabreux en plus. Le lecteur comprend bien qu'au delà de cette histoire adultérine l'auteur a voulu dénoncer aussi le système des affaires. Or, il aurait du rester sur son rythme de départ, car la seconde moitié du roman me semble bâclée et insipide. Toujours est-il qu'il a le mérite d'avoir créé des personnages d'une réelle complexité psychologique, et c'est peut-être ce qui sauve l'ensemble et provoque un petit effet "addiction" qui pousse le lecteur pas franchement emballé, à tourner les pages, subir les répétitions et les scènes de cul pour enfin connaître la fin où plutôt comment on en est arrivé là. Finalement encore une fois "beaucoup de bruit pour rien", ou pas grand chose en tout cas.
Portrait de Anonyme
Anonyme
5/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Une histoire de passion fascinante, torride, mais dangereuse...
Portrait de Anonyme
Anonyme
5/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Ce roman génial ne raconte pourtant pas une histoire agréable, qui serait légèrement distrayante et anecdotique: il s'agit d'un livre magnétique et fiévreux, qui décrit un univers dense, contemporain et dérangeant. La passion amoureuse entre David (chef de travaux sur le chantier d'une tour en construction) et Victoria (DRH monde d'une multinationale) finit mal, on le sait dès le départ, c'est là sa dimension tragique, et c'est le prétexte pour nous montrer les dérives de notre monde contemporain: peut-on faire confiance à quelqu'un qui est toujours entre deux capitales, sans cesse en mouvement, et qui n'a jamais à se justifier puisqu'une heure après, elle n'est plus en face des personnes à qui elle parlait? C'est aussi un roman sur la fragmentation de nos univers, et leur dureté: David fait face à la fragilité de sa femme, en même temps qu'il doit affronter la voracité sexuelle de sa maîtresse flamboyante, et qu'il assume la responsabilité d'un chantier objectivement impossible à mener dans les échéances prévues... ce qui concrètement, dans le roman, se traduit souvent par des arrivées intempestives de SMS, mails, qui font irruption dans ce quotidien déjà saturé. Le pauvre David va finir broyé par la culpabilité, et finalement par tout ce système, ce n'est pas très joyeux. On peut aussi ne pas aimer ce roman quand on n'aime pas les scènes de sexe un peu crues. Mais franchement, moi, j'ai adoré ce livre. Voilà enfin un roman ambitieux qui cherche à décrire notre époque: la mollesse velléitaire de la gauche, à travers David, en réalité fascinée par le libéralisme assumé et jouissif de la droite, est incapable de l'empêcher d'aller droit dans le mur. On se prend à douter: en réalité Victoria est parfois convaincante: que doit-on en penser?. Elle n'est pas si caricaturale: elle vit avec un musicien, elle écrit un journal intime qui semble plein de sincérité, et elle a des regards éperdus d'adolescente entre les bras de son amant. Pourtant, on est aussi perplexe que David quand on découvre l'intérieur néo-colonial ridicule de sa maison londonienne. Lui-même se sent de plus en plus devenir un objet sexuel qu'elle se contenterait d'exploiter. Les scènes de sexe sont aussi naturalistes que le reste du livre; elles rendent très charnelle cette relation et donnent la mesure de sa force, dans sa matérialité physique. David donne du plaisir à Victoria, mais n'arrive pas à jouir, et c'est l'une des clés du livre. Enfin, ce roman n'est pas qu'une métaphore sur les dérives de notre monde, c'est surtout aussi l'évolution d'une passion amoureuse adultère (décrite du point de vue de David) entre deux personnages qui ont une véritable épaisseur classique : les nombreux récits que David fait de son passé -l'histoire de la maladie de sa femme- nous éclairent subtilement sur ses fragilités... Les extraits du journal de Victoria tendent aussi à nous la montrer comme capable de sincérité, de même que le témoignage du commissaire... Tous ces points de vues sur elle (celui de David changeant fréquemment au fil de leur histoire) la rendent vraiment complexe. Et moi, je suis très sensible à l'écriture d'Eric Reinhardt, que je trouve souvent très poétique, lyrique, fluide, sensuelle, entraînante. Il y a beaucoup d'humour aussi, entre les lignes, mine de rien, malgré la violence intérieure et la tragédie. Ce n'est pas un roman qu'il faut vouloir lire pour se distraire comme ça en passant: je pense que pour l'apprécier, il faut accepter d'entrer dans tout un monde profond, intense et perturbant, et de ne pas en sortir indemne.
Portrait de Anonyme
Anonyme
5/5
22 Décembre 2021
Publié sur
J'ai, honteusement, aimé ce livre. Pourquoi honteusement? Et bien, n'ayant que 17 ans, je me suis sentie très jeune, bien que non choquée, par certaine scènes de sexe très crues. Pourquoi aimé? Tout simplement parce que ce roman dépeint le monde dans lequel nous vivons avec beaucoup de force et de finesse. Cette histoire de deux amants que tout oppose permet de cadrer parfaitement les différences qui existent entre les personnes, et qui sont finalement la base de notre société.
Portrait de Anonyme
Anonyme
2/5
23 Décembre 2021
Publié sur
Une fois de plus j'ai été bernée par la quatrième de couverture qui annonçait une histoire mystérieuse, triste et sombre. Mais en fait ce n'est qu'une histoire de c... Il y a trop de scènes à caractère sexuel tant et si bien que le livre semble se résumer à cela, aux rendez-vous de David et Victoria dans des chambres d'hotel aux seules fins de coucher ensemble. Je ne me suis pas du tout attaché aux personnages que j'ai trouvé plutôt désagréables. En effet dès le début, David apparaît comme un homme particulièrement détestable : alors qu'il sait que sa femme l'attend chez lui avec ses enfants pour fêter l'anniversaire d'une de ses filles, non seulement il ne trouve rien de mieux à faire que de suivre une inconnue dans la rue amis en plus, une fois rentré chez lui il se permet de reprocher à sa charmante épouse d'avoir passé une bonne soirée sans lui avec leurs amis....!!! Tout le roman est centré autour des deux personnages que sont David et Victoria et de leurs rencontres sexuelles. Il y a bien eu un petit chapitre sur la rencontre de David avec sa femme et un peu de leur vie ensemble, on devine même qu'elle est atteinte d'une maladie mais rien de plus et on reste sur sa faim.... pour repartir dans les ébats de David et Victoria. En fait ce roman m'est apparu comme une caricature des relations adultères, Victoria jouant le rôle du vilain amant qui promet monts et merveilles à sa maîtresse pour faire durer la relation et David jouant le rôle de la pauvre maîtresse qui se soumet aux bonnes volontés de son amant. Bref, un roman que j'ai lu jusqu'au bout mais qui ne m'a pas plu du tout.