« Depuis l’enfance, ce scarabée me protège, à sa manière. Il catalyse l’appel de la forêt, il aiguise ma curiosité, m’oblige à changer d’échelle, à regarder le vivant de plus près, plus bas, plus lentement. […] Il s’est inscrit en moi, jusque sous ma peau. Comme une armure discrète. »
Très tôt, Marie Treibert comprend que les insectes, à qui elle voue une passion, n’ont pas bonne réputation. Pourtant ils ont plusieurs vies, ils connaissent des métamorphoses que l’autrice nous raconte pour nous apprendre à mieux voir, et à nous interroger sur nos propres mues.

