La Corée du Sud, de Snowpiercer (2013) à Parasite (2019), occupe une place de choix dans l’industrie mondiale du cinéma contemporain. Cette ascension a débuté dans les années 1960, dans un pays ballotté entre visées nationalistes et libéralisation débridée.
Pour appréhender la singularité de ce nouveau cinéma coréen, Barnabé Sauvage revient sur une histoire parfois paradoxale, en dépassant les tensions entre une identité marquée par les traumatismes nationaux – de la colonisation japonaise à la partition des deux Corées – et une logique internationale de soft power inspirée de Hollywood.
Une réflexion historique, économique et esthétique qui fait la part belle aux analyses de films et permet au lecteur de se forger, point par point, un avis éclairé sur la question.
Pour appréhender la singularité de ce nouveau cinéma coréen, Barnabé Sauvage revient sur une histoire parfois paradoxale, en dépassant les tensions entre une identité marquée par les traumatismes nationaux – de la colonisation japonaise à la partition des deux Corées – et une logique internationale de soft power inspirée de Hollywood.
Une réflexion historique, économique et esthétique qui fait la part belle aux analyses de films et permet au lecteur de se forger, point par point, un avis éclairé sur la question.

