« Quand Matías Ordoñez dénonça sa mère, elle fut pendue le lendemain sur la Plaza Vieja, et nul ne sut jamais si c’était par amour ou par vengeance qu’il l’avait condamnée. »
À San Jacinto del Río, un village oublié des cartes et des dieux, Sofia Ordoñez dirige La Rosa Perdida. Un bordel célèbre pour corps en quête de volupté, devenu refuge pour âmes errantes et haut lieu de passage des hommes, opposants comme sympathisants au régime sanguinaire d’Isidro Gálvez.
À San Jacinto del Río, un village oublié des cartes et des dieux, Sofia Ordoñez dirige La Rosa Perdida. Un bordel célèbre pour corps en quête de volupté, devenu refuge pour âmes errantes et haut lieu de passage des hommes, opposants comme sympathisants au régime sanguinaire d’Isidro Gálvez.
Lorsqu’un matin Sofia est pendue sur la place publique, dénoncée par son propre fils Matías, le village entier frémit. Et sa mémoire, ses secrets et ses douleurs se déroulent pour tenter de comprendre.
Dans ce premier roman, pétri de réalisme magique et d’une véritable virtuosité dramatique, Christopher Laquieze raconte les cicatrices d’un continent meurtri, la résistance muette et le courage de ceux qui, à bas bruit, oeuvrent pour un autre monde.
« Si vous aimez Gabriel García Márquez ou Miguel Bonnefoy ce roman est fait pour vous ! » Europe 1, Nicolas Carreau
« On est envoûté par la langue qui s’inscrit dans la tradition de l’écriture foisonnante des auteurs latino-américains. Des phrases denses, baroques, beaucoup de sensualité. Un genre à part entière adoubé par le maître en la matière Miguel Bonnefoy. » Clique
« La Rosa Perdida est un hommage évident au réalisme magique sud-américain, comme celui du prix Nobel colombien Gabriel García Márquez, dont Christopher Laquieze est un fan absolu. Mais ce que je trouve génial, c’est que c’est fait avec énormément d’ambition littéraire et de sérieux, mais que ça donne un résultat sans arrogance. » Quotidien, la reco d'Ambre Chalumeau
« Pour son premier roman, Christopher Laquieze signe une fresque traversée de poésie. Entre sensualité, cruauté et émotion, il interroge la mémoire et l’héroïsme discret de ceux qui refusent de se taire. Intense et envoûtant. » Version Femina

