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La première chose qu'on regarde

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sld09
2.86
28 Juin 2017
Publié sur
J'ai été déçue par La première chose qu'on regarde. Vu la quatrième de couverture, je m'attendais à une comédie, à quelque chose de léger. Et le style plein de dérision, malgré le passé très lourd des.....
Ecureuilbleu
2.86
26 Juin 2017
Publié sur
J'ai eu du mal à lire les deux premiers chapitres, puis ensuite je suis entrée dans l'histoire d'amour entre ce garagiste qui "ressemble à Ryan Gosling, mais en mieux" et Jeanine Foucamprez, sosie par.....
domisylzen
2.86
19 Juin 2017
Publié sur
Lecture qui ne démarre pas très bien. Scarlett Johansson doit être une célébrité, son nom me parle vaguement. Mais impossible de mettre un visage sur son patronyme, de là à imaginer ses seins … Pourt...
berthille84
5
Publié sur
Après la liste de mes envies j'avais un peu peur du nouveau livre de cet auteur. Et si j'étais déçue ? Eh bien pas du tout ! La première chose qu'on regarde m'a enchantée, j'y ai retrouvé tout ce que j'aimais de Delcourt, mais en mieux, l'humour, le style, la surprise. C'est une histoire légère et profonde qui m'a interrogée sur le jeu des apparences. je l'ai donné à lire à mon chéri en lui demandant ce qu'il aimait vraiment chez moi !!!! A lire aboslument. Delphine...
dOMDOM
1
Publié sur
J'avais bcp aimé les deux premiers livre de Grégoire Delacourt, j'avais donc hâte de lire celui là.Et bien quelle déception....on ne sourit même pas!!!!toutes ces stars, ces références à des films.....ça doit être pour vendre !Mais moi je ne vais pas le conseiller à qui que ce soit .Et je ne lirai certainement pas le prochain...
5
Publié sur

Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Portrait de Isabelle.I
Isabelle.I
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Jeune garagiste dans la région d'Amiens, Arthur Dreyfuss regarde la télé lorsque l'on sonne. Il ouvre ... Hallucination certainement, car apparait devinez qui ... Scarlett Johansson en personne qui le regarde sourire aux lèvres à en tomber par terre ! La stupeur passée, Arthur se reprend vite et décide de s'organiser pour faire face et c'est tout naturellement qu'il cède son lit à la belle et s'installe sur le canapé. Au matin, miracle, Scarlett est toujours là ! Sauf que, Scarlett n'est pas Scarlett... Elle s'appelle en fait Jeanine mais tant pis, elle est tout aussi belle et tellement sensible qu'Arthur en tombe quasi instantanément très amoureux. Ils échafaudent alors de merveilleux projets de vie ensemble dans laquelle il est question d'avoir un épagneul et une petite fille blonde dans une cuisine jaune... Des projets de bonheur tout simplement. Mais voilà, la fée qui s'était penchée sur le berceau de Jeanine n'est plus au rendez-vous, elle s'est enfuie en laissant derrière elle le tracé d'un chemin qui va exacerber les sensibilités jusqu'au paroxysme ... ... Un chemin qu'il vous faut absolument parcourir je vous en conjure. Peu d'ouvrages même très prenant m'ont fait couler des larmes, mais là ... il m'a fallu en sécher plus d'une. Je parie que ce sera aussi votre cas ! Ne manquez surtout pas Arthur Dreyfuss ce serait vraiment dommage ! Un coup de cœur exceptionnel autant qu'inattendu, je n'avais en effet que moyennement aimé : " la liste de mes envies ".
Portrait de Jostein.S
Jostein.S
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
" C'est la pire chose qui puisse arriver d'être la plus jolie fille du monde. " Toutes les jeunes filles rêvent de ressembler à une actrice sans savoir comment l'apparence peut gâcher une vie. Être réduite à un objet de désir peut s'avérer très frustrant. Arthur Dreyfuss et Jeanine Foucamprez vont en mesurer toutes les conséquences. Lui est garagiste à Long, un petit village de la Somme. Il ressemble à Ryan Gosling, en mieux. Elle est mannequin vedette pour la tournée Pronuptia et elle est le sosie parfait de Scarlett Johansson. Cette belle apparence lui vole toute sa personnalité. Elle l'aperçoit alors qu'il répare le vélo d' une petite fille. Le sourire de l'enfant lui révèle toute la douceur et l'importance du jeune garagiste. Elle décide alors de débarquer chez lui. Il lui ouvre la porte en caleçon schtroumpfs et marcel blanc et reste bouche bée devant cette Scarlett. C'est l'histoire d'une rencontre de " deux grands blessés d'amour, deux victimes du chagrin. " Tous deux ont fait le deuil d'un père, ont été oubliés par leur mère. Il a perdu sa sœur dévorée par un chien lorsqu'elle avait deux ans. Elle a subi un beau-père photographe un peu trop pressant. A l'image de ce livre de poésie de Jean Follain, trouvé par Arthur dans une voiture accidentée, l'auteur met de l'amour, de la beauté, de la simplicité dans des vies chaotiques. Si l'auteur s'est amusé en utilisant un ton ironique, en se référant au cinéma, cet emballage a, pour moi, noyé la pureté des sentiments. Je trouve cela un peu dommage car l'histoire est belle si on l'épure des abus ironiques. Par contre, l'auteur reste fidèle à son univers en opposant deux mondes, celui des stars et celui des gens simples. On retrouve aussi son profond attachement à sa région natale avec des allusions au langage, aux spécialités culinaires, aux sites géographiques. Grégoire Delacourt met un point d'honneur à décrire les petits villages tant dans l'aspect que la manière d'y vivre. Il explique en ajoutant des parenthèses explicatives assez drôles. Comme dans La liste de mes envies, on retrouve la simplicité du bonheur et la dérive dramatique liée aux apparences. En somme (sans jeu de mots), l'auteur reste fidèle à son univers en s'amusant avec un ton différent, qui n'est pas forcément celui que je préfère.
Portrait de Vanille.L
Vanille.L
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
Séduite par "L'écrivain de la famille", émue par "La liste de mes envies", et conquise, il faut bien l'avouer, par Grégoire Delacourt, rencontré en librairie et écouté dans certaines émissions avec beaucoup de plaisir, j'avais vraiment, vraiment envie d'aimer ce nouvel opus, dont la réflexion sur la dictature des apparences me semblait particulièrement intéressante en notre époque de règne de l'image. Ma déception a été à la hauteur de mes attentes... J'avais envie de ressentir la même chose qu'Arthur Dreyfuss, que "les mots, emperlés d'une certaine manière, (soient) capables de modifier la perception du monde"... Mais la lecture de "La première chose qu'on regarde" ne m'a pas fait ce cadeau. Le point de départ de l'intrigue est plutôt original. Arthur Dreyfuss est garagiste dans une petite ville de province, Long. Il a eu une enfance douloureuse, marquée par le décès de sa petite sœur, la fuite de son père et la folie dépressive de sa mère. Il vit désormais une existence morne et solitaire. Un beau jour de septembre 2010, alors qu'il regarde un épisode des "Soprano", vêtu d'un marcel blanc et d'un caleçon Schtroumpfs - "loin de l'image de Ryan Gosling, en mieux" -, on frappe à la porte. Sur le seuil, Scarlett Johansson. Soi-même. En chair et en beauté. Celle qui vient d'être élue "plus belle femme du monde", objet de tous les fantasmes masculins, prétexte un besoin d'anonymat et de tranquillité pour justifier son apparition. Assez vite, nous est révélé que ladite Scarlett s'appelle en réalité Jeanine Foucamprez et qu'elle est mannequin vedette des tournées Pronuptia... Et tout aussi rapidement, une histoire d'amour naît entre le sosie de Ryan Gosling et celui de Scarlett, avec pour toile de fond une réflexion (assez dilettante et légère) sur la dictature des apparences, la difficulté d'être belle et sosie d'une star de cinéma, la douleur de ne pas pouvoir être aimée pour ce que l'on est profondément... Les histoires d'amour, chez Grégoire Delacourt, finissent mal, en général, et celle d'Arthur et Jeanine ne fera pas exception à la règle... Je continue à trouver l'idée de départ attrayante, et l'intention intéressante. J'étais impatiente de voir l'humour de l'auteur, son ironie subtile, sa plume facétieuse, tantôt légère, tantôt sombre, les mettre en scène et en mots. Mais la plume fantasque ici tourne court et se brise sur les innombrables incises et parenthèses totalement superflues, sur la gravité pénible, la facétie lourde, sur les caricatures et les stéréotypes dignes de série B... Le peu que je connais de Grégoire Delacourt me fait soupçonner que tout est dans cet ouvrage à prendre au second degré. Admettons. Mais que devient alors l'observation des comportements humains face à la notoriété, à l'image, à la fascination de la beauté ? Je reste persuadée que l'écrivain est à même de maintenir avec brio ce périlleux équilibre mais force est de constater, à regret, que ce n'est hélas pas le cas ici. Et quoi qu'il en soit, ma déception sur cet opus ne m'empêche nullement d'attendre le prochain roman de Grégoire Delacourt, en espérant retrouver "l'écrivain de la famille"... ######################################## Deux jours après l'annonce de l'action en justice de Scarlett Johansson contre l'éditeur de "La première chose qu'on regarde", je me vois obligée d'aborder le sujet. Voici ce qu'on pouvait lire dans "Le Monde" : "Nouveau procès en vue dans l'édition. L'actrice américaine Scarlett Johansson porte plainte contre JC Lattès, qui a publié au printemps La première chose qu'on regarde, de Grégoire Delacourt, important succès de librairie. La star en est l'un des personnages principaux. Elle trouve refuge chez un garagiste de la Somme ; à mi-parcours du livre, on s'apercevra qu'il s'agit seulement d'un sosie. La vraie Scarlett Johansson demande pourtant au tribunal de condamner l'éditeur "à réparer le préjudice causé par la violation et l'exploitation frauduleuse des droits de la personnalité". Elle réclame également que soit interdite à JC Lattès "la cession des droits et d'adaptation de l'ouvrage". Au micro de RTL, qui a révélé l'information, Grégoire Delacourt, très étonné, a déclaré : "Je m'attendais plutôt à ce qu'elle me donne rendez-vous pour un café !" Si Mademoiselle Johansson avait lu attentivement l'ouvrage en mettant de côté son petit ego apparemment surdimensionné, elle aurait constaté qu'ici, ce n'est pas elle la star de l'histoire, c'est Jeanine, son sosie, ainsi Arthur (Ryan Gosling va-t-il lui aussi porter plainte parce que le jeune garagiste est décrit comme son sosie "en mieux"...?). Et puis, "exploitation frauduleuse des droits à la personnalité", il ne faut rien exagérer. De quoi se plaint-elle ? D'être un personnage public, dont l'image est publique et d'inspirer un auteur français ? Que Grégoire Delacourt rappelle une bonne dizaine de fois qu'elle est reconnue comme "la plus belle femme du monde" ? Qu'il rende hommage à sa beauté et à ses formes féminines, ce qui à mon sens est plus flatteur qu'outrageant ? Ce n'est pas parce qu'on tourne avec Woody Allen, Sofia Coppola ou Robert Redford qu'on est autorisé à pratiquer la censure littéraire. Grégoire Delacourt fait avec son roman une œuvre de fiction, et non une biographie de Mademoiselle Johansson. Ce qu'il dit d'elle ne dévoile rien de son intimité, bien moins que nombre de journaux et magazines tous pays confondus. L'actrice qui dit aimer la France devrait s'enorgueillir d'y être présente non seulement dans les salles obscures mais aussi en librairie. Grégoire Delacourt a bien raison de prendre cela avec humour. C'est le genre de réaction désolante et pathétique dont il faut rire, vite et fort, de peur d'avoir à en pleurer. David Foenkinos a quant à lui annoncé sur Twitter son intention d'écrire sur Natalie Portman, juste pour le plaisir qu'elle l'attaque...!! Ils ont bien raison, nos écrivains, de prendre cela avec toute la dérision que cela mérite. C'est le genre de réaction désolante et pathétique dont il faut rire, vite et fort, de peur d'avoir à en pleurer...
Portrait de Vincent.G
Vincent.G
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Très durement critiqué par les Inrocks ou le Monde. On achète un Delacourt, on a un Delacourt, sorte de Cauwelaert de Leader Price. Bref peu de surprises, beaucoup de clichés, beaucoup de slogans, de phrases de publicitaire et bcp bcp trop de références + ou - bien trouvés. Dommage, Delacourt retrouve son excellent talent de 'L'Ecrivain de La famille' dans les 10 dernières pages. Trop tard pour son lecteur et le sauver du naufrage littéraire.
Portrait de sylvie.B
sylvie.B
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
un livre difficile, qui parle de l'image que l'on a de soi et celle que l'on renvoit.
Portrait de Laure.H
Laure.H
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Très belle lecture, histoire émouvante bien écrite, dommage qu'il n'y ai pas plus de pages.
Portrait de Claire.C
Claire.C
1/5
03 Avril 2015
Publié sur
Le dernier livre de Grégoire Delacourt, La première chose qu'on regarde, est en mon sens mal barré pour réjouir le lecteur.. Déjà que la lecture de La liste de mes envies, publié précédemment, avait déclenché en moi de la colère, tant par le sujet inepte ( jouer et gagner au loto et hésiter ensuite à ne plus finir pour récupérer la super cagnotte, de quoi donner un récit palpitant, croyez-moi!!), que par un style mélo paroxystique, voilà que l'auteur récidive dans le pessimisme désastreux et le misérabilisme qui vous colle à la peau comme un mauvais chewing gum à la semelle de votre chaussure. Le livre est sensé aborder la problématique liée à l'image que nous renvoyons tous à l'autre et comment celle-ci peut être perçue par chacun de nous. L'estime de soi, comment être vu comme on se voit, sont les thèmes récurrents de ce nouveau livre.  Partant de l'idée que notre héroïne ressemble comme une goutte d'eau à la fameuse actrice américaine Scarlett Johannssen, se la jouant au départ, pour connaître une petite célébrité au sein des chaînes de la distribution vestimentaire ou alimentaire, qui décide un beau jour, plutôt que de se donner la mort par ennui de vivre, d'essayer pour une fois d'exister par elle même et non en tant que sosie accorte et supra sexy de la comédienne. Pour ce fait, elle débarque chez Arthur( sosie de Ryan Gosling, quand même!!), jeune garagiste dans un bled paumé, fasciné sexuellement par les grosses poitrines, traînant lui aussi des casseroles (petite sœur dévorée par le chien du voisin, le père disparu, une mère sombrant dans le chagrin, l'alcool et la folie), pour avoir été attirée par un de ses sourires aperçu en ville ce jour. Bref, l'histoire débute quand il croit que l'actrice américaine débarque chez lui un soir... Pour finir par apprendre par cette dernière qui elle est réellement et son histoire insalubre, coincée entre un beau-père entreprenant et un mère qui avait cessé de l'aimer, l'accusant injustement d'avoir séduit ce mari volage. Dans quelle mesure peut-on être soi quand les autres vous voient autrement, limités par la plasticité que renvoie notre aspect? Comment faire exister Jacqueline quand Scarlett prend décidément toute la place? On prend à espérer que le couple formé par nos deux héros va savoir passer outre les apparences dans lesquels chacun se trouvait emprisonné jusqu'alors.. Mais que peut-on faire face à certains leurres? L'inéluctable quand on veut exister à part entière.. En tout cas, si les prochains livres de cet auteur sont du même acabit, ce sera sans moi.. On peut comprendre aussi que l'actrice, mêlée malgré elle à une fiction déprimante et peu revalorisante, ait eu envie de réagir négativement face à l'utilisation de son nom..
Portrait de Marion.C
Marion.C
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
J'avais vu beaucoup de mauvaises critiques sur ce livre du coup je l'avais mis de côté, ceci m'avait influencé et là je me suis laissé séduire. On sonne à la porte d'Arthur Dreyfuss et là Scarlett Johansson en personne... Lui en caleçon entrain de se goinfrer devant sa série préférée. Ces personnages apprennent à se connaitre sans se mentir mais Scarlett a un mal-être... Dur d'être belle! Il s'agit d'une histoire légère d'amour, un roman qui se lit sans s'arrêter un peu à l'eau de rose quoi que! J'ai adoré! Merci Grégoire Delacourt pour ce 3ème roman!
Portrait de anne.S
anne.S
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Une histoire sur la naissance, la vie et la fin d'un amour à deux. Décriptage où je l'avoue j'ai eu quelques fois du mal à suivre.... mais bon étant gripée mon cerveau n'était pas très frais !! Quelques passages toute fois très romantiques et appréciés, quelques longueurs aussi !!