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La confrérie des moines volants

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Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
nelly76
3.40
04 Mai 2017
Publié sur
Je ne connaissais pas cet écrivain, et je dois dire que j'ai beaucoup aimé son roman, j'ai d'ailleurs emprunté son dernier livre : l'enfant qui mesurait le monde. C'est sur du Chostakovitch, que j.....
babycomeback44
3.40
13 Février 2017
Publié sur
Ce livre est d'un ennui abyssal ! je me suis dis accroche toi c'est tiré d'une histoire vraie ! Eh bien non, j'ai dévissé, je l'ai abandonné.....
HTillon
3.40
27 Septembre 2016
Publié sur
Très bon petit livre. Lecture facile et instructive sur un fait d'histoire russe. Le sauvetage d'icônes par des moines pécheurs qui trouveront ainsi leur rédemption...
zazy.m
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un roman de Metin Arditi, ça ne se refuse pas !!! 1937. Chassés de leurs monastères par les bolchéviques, quelques moines échappent à la tuerie et s'enfuient, se cachent dans les forêts. Ainsi firent Nikodime et deux jeunes moinillons venus l'avertir. Errant, Nikodime ne sait quoi répondre aux deux frères. " Seigneur, Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné ? " " Non, ce n'était pas le Seigneur qui avait abandonné les hommes. C'était des gens comme lui, Nikodime, qui avaient laissé entrer Satan dans leur vie. Des gens qui avait souillé l'Eglise de leurs péchés et ne priaient Dieu que pour leur propre salut. " Ah ! voici un pan du secret révélé, mais guère plus que l'ombre d'un soupçon. Nikodime se ressaisit et décide leur établissement dans des cabanes de chantier totalement à l'abandon et son bientôt rejoints pas d'autres transfuges. " La vérité se trouvait dans ce mot. Le travail. Nikodime l'avait compris. Si le Christ avait refusé les propositions de Satan, ce n'était pas sa confiance en l'homme qui l'avait décidé à le faire. C'était son sens des réalités. L'homme était un pêcheur. Mais à qui confier une tâche, sinon à un pêcheur ? Celui-là n'avait qu'une seule voie de salut, celle de se racheter... Le Christ n'avait-il pas confié la construction de son église à Pierre, sachant par avance que celui-ci allait le trahir ? " Cette longue réflexion jette les base d'une petite confrérie " la Petite Jérusalem ". Ils se sont fixés un but, sauver les icônes et autres objets d'art sacré en les volant dans les églises dévolues à des choses genre gymnase, maison du peuple... " Une belle icône, dit Pavel, c'est une occasion de se réjouir. Pas de se disputer. " Nikodime est encore et toujours en proie à ces démons, à ces souvenirs. Malgré les punitions qu'il s'inflige, Satan rôde encore et toujours. Cette fois-ci sous les traits de la jeune Irina. " Le couple semblait terrorisé. Mais la fille dévisageait Nikodime sans retenue. C'était une adolescente de petite taille, très blonde. Elle avait une poitrine lourde qui lui donnait un air de femme-enfant. " Mais bon, je ne vous en raconterai pas plus. Une histoire prenante, qui raconte la grande histoire à travers ce moine... Mais au détour d'une page, nous voici de retour en 2000 où Arditi nous présente un photographe de grand renom : Mathias Marceau. Dépaysement total. Bon, Marceau va redevenir reporter pour partir à la recherche de ce moine et des objets d'arts pour les photographier. Classique ! Que nenni mes amis, mais là encore, je n'ai pas du tout, mais alors là pas du tout envie de vous dévoiler la suite. Metin Arditi nous emmène au fil des pages dans une épopée chronologique. Le secret, l'Histoire, les histoires, tout cela dans un style haletant. Ces hommes exaltés, fiers de leur croyance, jusqu'auboutistes nous amènent à une réflexion, comme dans Prince d'orchestre, sur la fragilité de l'homme, ses souffrances, ses secrets et toujours et encore l'Art et son côté sacré. Souvent je note des concordances, même minimes, avec les livres lus précédemment. Il y est question, entre autre, du pays natal, de cet attachement hors toute logique (voir Le pays natal), de la quête du passé tu (voir La part du feu). Cette fois encore, Metin Arditi m'a prise par la main. Je me suis laissée porter par sa plume. La première partie est assez forte ; voir ces hommes, ces rebelles, se cacher, s'entraider, puis se diviser jusqu'à des chutes inattendues. La seconde partie explicite les secrets. La comédie jouée par les Hautes Autorités pourrait être risible si elle n'était pas réaliste.
Rose-Marie.R
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un roman en quatre parties de 1937 à 2002. Des destins bouleversés.
Laurence.N
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
L'histoire commence en russie en 1937 ; le régime soviétique détruit les trésors de l'église et exécute les prêtres. La première partie du livre fait le récit de cette confrérie qui a véritablement existé et qui a sauvé quelques objets religieux de grande valeur et en particulier des icônes. La deuxième partie débute à Paris en 2000 et l'auteur va essayer de relier cette fin au début prometteur par une histoire d'exil et d'héritage. Le lien entre les deux parties du livre m'a paru peu crédible et les personnages, excepté le moine Nikodime, sont assez "creux". La seconde partie de l'histoire semble expédiée. La confrérie des moines volants est le 3ème roman de Metin Arditi que je lis. L'écriture est toujours aussi agréable, mais le résultat me paraît moins réussi que les précédents livres que j'ai eu l'occasion de découvrir. Je ne renonce pas et je continuerai à découvrir les autres écrits de Metin Arditi.
Océane.D
1/5
03 Avril 2015
Publié sur
La première partie du roman raconte la naissance de la confrérie des moines volants : Nikodime, avec d'autres moines, tente de sauver les trésors de l'art sacré orthodoxe des mains des bolchéviques. La seconde partie, 60 ans plus tard, voit Mathias, photographe, partir à la recherche de son passé, le trésor caché par Nikodime. Malheureusement, le récit entre les deux parties est inégale et la magie finale qui mêlent fiction et réalité, s'opère difficilement.
Frédérique.A
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un roman tiré de faits réels "La Confrérie des moines volants", quel titre de roman poétique, à l'image de la couverture à base de motifs végétaux stylisés et dorés... Pourtant, on est bien loin de toute forme de poésie dans ce roman qui se base sur des faits réels : entre 1918 et 1938, le régime soviétique, a fermé les monastères, torturé et exécuté les religieux, et détruit, pillé ou vendu les reliques et objets d'art sacré de l'Église russe. Juillet 1937, URSS. Non loin du monastère de Saint-Eustache, vit un moine ermite, Nikodime. En ce mois de juillet, son quotidien est bouleversé par l'arrivée de deux moines rescapés, Nikolaï et Serghey. Errant dans la forêt, ils finissent par s'installer dans des cabanons situés dans une carrière d'argile abandonnée. Au fil des jours, d'autres moines les rejoignent : les novices Nikolaï et Serghey ; Iossif, un ancien acrobate ; Guénnadi le peureux ; les moines-prêtres Evghéni et Fyodor, très âgés ; le novice Piotr ; Vladislav le boiteux ; deux skhimniks très âgés, Aleksandr et Pavel ; Anton. Sollicités par la population pour diverses cérémonies, les moines reviennent les bras chargés de victuailles et de boissons. Pour mettre fin à cette vie de débauche, Nikodime convainc les moines de travailler au futur de l'Église russe en sauvant de la destruction les objets d'art sacré qui se trouvent dans les églises. Pour cela, il crée la confrérie des moines volants : les moines, instruits par l'ancien acrobate Iossif, vont ainsi dérober des icônes, des encensoirs, des chandeliers, etc., que Nikodime s'empresse de mettre à l'abri. Mais, un jour de novembre, l'un d'entre d'eux fait une chute mortelle. Nikodime, fou de rage, disperse la communauté et cache les objets sauvés. Avant de se livrer au NKVD, il confie à Irina, une jeune fille qui connaît la cachette, un carnet où sont consignés les statuts de la confrérie ainsi que le lieu où sont dissimulés ces trésors. Seule Irina possède la clé de ce secret... Ce roman a le grand mérite de révéler au public cet épisode méconnu de l'histoire soviétique, car il faut le savoir : même si cette histoire peut sembler invraisemblable, la confrérie des moines volants et Nikodime ont réellement existé ! D'ailleurs, il a été élevé au rang de martyr le vendredi 26 avril 2002 par le Saint Synode de l'Église russe. Une fiction d'aujourd'hui Mai 2000, Paris. Alors que Mathias Marceau, photographe de mode désabusé, assiste au vernissage de sa nouvelle exposition, il apprend que son père, André, vient de mourir. Abasourdi, il découvre alors que son père souhaitait être inhumé selon le rite orthodoxe. Après avoir découvert dans un petit meuble que son père lui a légué des documents relatifs à la confrérie des moines volants, il décide de s'envoler pour la Russie à la recherche de ses origines et de ces objets sacrés. Il n'est pas au bout de ses surprises... Un roman, deux époques Cette construction faisant intervenir successivement le passé et le présent, fréquente dans les thrillers historiques, est étonnante et inattendue. La structure du roman, constituée de quatre grands chapitres chronologiques et d'une multitude de petits sous-chapitres tous datés, est claire : - Juillet-novembre 1937 : confrérie des moines volants (URSS). - Mai 2000 : découverte de la vérité par Mathias (France). - Septembre-octobre 2000 : voyage de Mathias en Russie. - Mai 2002 : épilogue en Russie. Cette rupture temporelle permet de relancer l'intrigue, de l'inscrire dans le temps présent et de se rendre compte combien des actions du passé peuvent avoir un retentissement sur le présent. Pourtant, les deux parties (passé/présent) ne sont pas d'une qualité égale. Historique et très mystique, la première partie est riche d'enseignements sur la religion orthodoxe et nous présente des personnages attachants, qui ont une âme et une consistance. A contrario, la seconde partie, consacrée à la quête des origines de Mathias et à la description de la société russe d'aujourd'hui, m'a semblé plus superficielle, à l'image du personnage de Mathias. Il semble indifférent au monde qui l'entoure. Mais cette impression s'atténue à mesure que l'on avance dans le roman, notamment lorsqu'on arrive aux pages consacrées au voyage de Mathias en Russie. Toujours est-il que l'écriture, pleine de finesse et dépouillée, ne s'embarrassant pas de descriptions inutiles, est très évocatrice, à la fois d'images et d'émotions. Avec ce sujet si fort et cette structure si efficace, Metin Arditi a écrit un roman idéal pour une adaptation au cinéma, mêlant les années sombres de la période stalinienne et la Russie des années 2000. Des personnages attachants Ce roman brasse une multitude de personnages aux parcours et aux caractères très différents, tous emplis de contradictions, donc humains. Et, en tête, impossible de ne pas citer Nikodime, cet être charismatique, à la foi chevillée au corps, tourmenté, rongé par le remords, au passé trouble, en perpétuel conflit avec lui-même, qui ne cesse de s'imposer les tâches les plus dures pour se punir d'un péché de jeunesse, par exemple en passant ses journées à escalader une montagne avec un tronc d'arbre sur le dos. L'autre personnage attachant est Irina, mais, alors même qu'elle est au coeur de cette étonnante histoire, elle apparaît par fulgurance ou à travers les témoignages des autres personnages : "C'était une jeune femme d'une énergie et d'une intelligence exceptionnelles [...]". Elle reste malheureusement énigmatique, ce qui est un peu frustrant ! D'autres personnages sont encore à citer, incarnant les contradictions de la Russie d'aujourd'hui : Polia, journaliste et veuve ; Leonid Ashrakoff, un prêtre dont le père était lieutenant-colonel au NKVD ; Ivan Karazine, ancien athlète nostalgique de l'époque communiste. Un devoir de mémoire et une leçon de vie Le poids du passé, les blessures de l'enfance, la construction d'une personnalité, les non-dits, la place et le rôle de l'art dans la société et l'histoire sont autant de thèmes explorés dans ce roman. Ainsi, Nikodime, rongé par ses tourments, aurait très bien pu abandonner la mission qu'il s'était donnée, car, après tout, à quoi bon ? Imaginait-il qu'un jour ces oeuvres seraient retrouvées, mises en valeur et participerait à la réconciliation de son pays avec son histoire ? À son échelle, chacun a un rôle à jouer, chacun a le pouvoir d'agir et il ne faut pas être fataliste, il faut se battre pour ce qu'on croit juste. Quant à Mathias, sa quête de ses origines et la découverte de son histoire familiale lui a permis de retrouver son âme et de découvrir sa véritable voie de la même façon que la Russie, en faisant un retour son passé douloureux, retrouve une certaine grandeur et une certaine unité. Merci aux éditions Points.