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La Casati

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Morgan Sportès présente "Si je t'oublie"

Jean Védrines présente "Âge d'or"

Éléonore Pourriat présente "Histoire d'Adrian Silencio"

Nathalie Sauvagnac présente "Les Yeux fumés"

Abdourahman Waberi présente "Pourquoi tu danses quand tu marches ?"

Blandine Rinkel présente "Le Nom secret des choses"

Gil Bartholeyns présente "Deux kilos deux"

Valérie Tong Cuong présente "Les Guerres intérieures"

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Disponible au Livre de Poche, le premier roman de Mélissa Da Costa intitulé Tout le bleu du ciel vient de recevoir le Prix des Lecteurs U 2020.
Sandrine Collette reçoit le prix de la Closerie des Lilas 2020

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La romancière Sandrine Collette a été récompensée du prix de la Closerie des Lilas 2020 pour son livre Et toujours les forêts , publié aux éditions...
mariech
3.25
04 Avril 2016
Publié sur
La Casati c'est Luisa Casati , extravagante marquise romaine qui s'enfuit à Londres à la fin de sa vie , complètement ruinée . Ce fut la muse de nombreux artistes dont Man Ray , en regardant sur le n.....
sarracino
3.25
21 Mars 2016
Publié sur
La jet set ..celle d'avant ..encore mille fois plus dingue que celle de maintenant .... j'aime la Casati ......elle a tout donné pour le paraître .. et elle a réussi...
DrunkennessBooks
3.25
21 Juillet 2014
Publié sur
Intriguée par la couverture, je m'étais dit, pourquoi pas. Je ne savais pas grand chose de La Casati, si ce n'est qu'elle avait été une figure mondaine importante de son époque, dans la mode. Mais j'a.....
Delphine
5
Publié sur
J'ai très vite était séduite par le style de l'auteure qui introduit quelques récits autobiographiques à l'histoire de la Casati. Elle crée un séduisant parallèle entre sa vie de jeune femme, actrice à ses heures perdues et la vie tumultueuse et extravagante de la Casati.Ce roman dépayse, plonge dans un univers nouveau et inconnu, celui d'une femme étrange, riche héritière puis clocharde à Londres. On en apprend un peu sur la condition des femmes en Italie au XIXème. Un roman à découvrir, donc !...
alain
1
Publié sur
le joli minois de camille de peretti en couverture voila le seul argument de l'achat bien que j'eusse deja lu les precedents ouvrages sans avoir été convaincu le style est alimentaire plat c'est moins grossier que nothomb mais desesperement sans ame a la maniere des pseudos ecrivains de ce siecle l'histoire celle d'une marginale richissime vivant entre megalomanie et debauche rien de transcendant vous avez dane le genre la castiglione de la generation d'avant et tous ce que vous voyez actuellement dans le meme style le tout est melé a l'histoire personnelle...
1
Publié sur

Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Portrait de CHRISTINE.B
CHRISTINE.B
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
grandeur et décadence d'une femme à forte personnalité
Portrait de Vanille.L
Vanille.L
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Avant la lecture de ce roman, qui peut dire qu'il avait entendu parler de la Marquise de Casati ? La quatrième de couverture nous dévoile quelques traits de cette femme dont la vie tout entière est faite de mystères. Née en 1881, la plus riche héritière d'Italie est morte en 1957, fouillant les poubelles de Londres. Luisa Amman fut une petite fille très seule, éduquée dans un monde riche, qui perdit sa mère jeune et dont son père ne s'occupa jamais, lui préférant la conduite de ses affaires. Comme beaucoup de filles de cette époque, elle fait un mariage arrangé, épousant le 22 juin 1900 Camillo Casati. Peu lui importe le mari, tout ce qu'elle souhaite, c'est accéder à une certaine liberté et enfin vivre sa vie comme elle l'entend. Sa vie aurait pu être celle de nombreuses femmes riches, passant de bals en soirées mondaines, délaissant leurs enfants et ne vivant que pour leurs toilettes et leurs relations. Mais sa vie bascula le jour où elle rencontra le poète Gabriele d'Annunzio qui devint son amant et lui permit de réaliser son rêve : rencontrer des artistes. Ce fut le point de départ d'une nouvelle existence pour la jeune Marquise vite surnommée "La Casati" qui, si elle n'était pas belle, se fit fort de devenir spectaculaire. Brillante, exhibitionniste, fascinante, imprévisible et prenant l'extravagance très au sérieux, elle voulait avant tout "faire de sa vie une oeuvre d'art" et pour cela emprunta des chemins de traverse souvent sinueux, toujours originaux, choix dictés avant tout par ses caprices et son implacable détermination à obtenir tout ce qu'elle voulait. Muse de Gabriele d'Annunzio, Serge Diaghilev ou Léon Bakst, amie d'Isadora Duncan, d'Augustus John ou de Man Ray... quelle curieuse injustice que l'une des femmes les plus portraiturées de l'Histoire, avec la Vierge Marie et Cléopâtre, soit si peu connue du grand public. Pour Camille de Peretti, écrire le roman de la marquise Casati, c'est aussi s'interroger sur la démarche du biographe (empathie ou duel ?), tenter de se mettre à la place d'une autre, la faire parler d'entre les morts, recouper des suppositions. "Peu importe que la Casati ait ou non habité le Palazzo dei Leoni à Venise. Car c'est moi qui dormirai dans son lit." Dans ce livre atypique, Camille de Peretti ne se contente pas en effet de raconter l'histoire de la Casati, elle se livre elle-même en cherchant au fil des pages des correspondances entre sa vie et celle de son héroïne. Elle s'en rapproche, s'en détache ("Je crois que c'est ici que nos chemins se séparent. En quelques mois, Luisa devient une véritable mondaine. Moi, je reste seule devant mon ordinateur.") et surtout se retrouve... De temps à autre, l'écrivaine lève le voile sur ce qu'elle est, sur ce qu'elle a vécu, ressenti, souffert, appris. La superposition entre des passages de sa vie personnelle et celle de la Casati est construite de façon originale et saisissante, au risque de dérouter, d'égarer parfois son lecteur. Les allers-retours permettent à l'auteure de redonner vie et démesure à cette héroïne oubliée de la première moitié du XXéme siècle qui a inspiré les plus grands artistes de son temps. Camille de Peretti veut incontestablement surprendre pour rester insaisissable et distante, pour lever toute ambiguïté et bien affirmer que son ouvrage n'est pas une biographie. En même temps, il semble bien que ce ne soit pas non plus un roman. L'alternance entre la vie de la Marquise et celle de l'auteure représente un montage audacieux et dangereux, parfois judicieux, parfois artificiel. On a le sentiment à certains moments que Camille de Peretti veut à tout prix trouver des parallèles, éprouver de l'empathie, presque revivre des passages de vie de son personnage qu'elle s'approprie en utilisant plusieurs fois le possessif. Et parfois même, on en vient à se demander si ses recherches concernant "sa" Marquise ne sont pas le prétexte à une recherche plus personnelle, une introspection, une auto-analyse. Certains épisodes de sa vie, s'ils sont sans conteste très divertissants, à l'instar du tournage du film avec le bichon nain, semblent quelque peu incongrus... "Quand j'ai commencé à écrire ce roman, j'espérais que Luisa et moi finirions par nous trouver. Je ne prévoyais pas que cela se ferait de manière insidieuse, en ravivant des souvenirs enfouis et minuscules". Minuscules, sans doute mais surtout insignifiants pour le lecteur. L'auteure y trouve du sens pour elle-même, des correspondances dans sa vie personnelle qui ne se révèlent pas toujours pertinentes pour le lecteur. Néanmoins, il est indéniable que Camille de Peretti a du style, du talent, une plume forte et audacieuse qui font de ce livre une oeuvre tout à fait originale et passionnante.