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Jayne Mansfield 1967 - Prix Fémina 2011

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Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
OhOceane
2.83
23 Mars 2017
Publié sur
La vie des célébrités a remplacé les tragédies antiques sur nos scènes modernes que sont la télévision et les réseaux sociaux. Ça n'a rien de nouveau, depuis l'invention du cinéma, puis de la télévisi.....
Penylane
2.83
14 Mars 2017
Publié sur
C'est à travers différents documents, coupures de presses, biographies et témoignages que l'auteur retrace la dernière année de Jayne Mansfield, jusqu'à l'accident fatal. Une année où le caractèr.....
mariemy
2.83
06 Mars 2017
Publié sur
Très joli couverture, pour un livre roman bio ou je ne sais quoi, d'un style décevant proche des revues posées sur la table basse chez mon coiffeur. Des pages et des pages de descriptions malsaines.....
yadlajoie
4
Publié sur
Suivant l'enthousiasme d'Audrey PULVAR dans On n'est pas couché, j'ai donc lu ce récit-enquête et je n'ai pas été déçue. C'est superbement écrit et incroyablement documenté. Une forme de réhabilitation de cette femme excessive, produit du star-system hollywoodien qui connaîtra une existence chaotique et une fin tragique...
fnacv
1
Publié sur
un livre sans interet, glauque, malsain qui donne une image tres negative de Jayne Mansfield et qui n'explique rien de sa vie tragique...
1
Publié sur
THIERRY.C
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
"Jayne Mansfield, symbole de l'ancien Hollywood, créature de Frankenstein lancée par la régie publicitaire de la Fox contre Marilyn Monroe, un simple buste, une paire de seins qui poussait l'arrogance jusqu'à n'avoir jamais tourné de film correct, un monstre engendré par la presse poubelle et le néant des vieux studios poussiéreux..." "Jayne Mansfield 1967" de Simon Liberati est nominé dans plusieurs présélections de prix littéraires en cette rentrée 2011 : Prix Fémina, Prix Décembre, Prix Renaudot et Prix Goncourt...ouf ! Sans parler des nombreuses critiques élogieuses qui pullulent ça et là dans la presse et sur la toile. Liberati nous ranime méticuleusement, dans les moindres détails, à la manière (comme un maniéré !) d'un rapport de police, froidement, les derniers instants de vie de Jayne Mansfield, "movie star" d'Hollywood déchue à trente-quatre ans avant même la consécration. Sex-symbol des années 50, la blonde platine peroxydée Jayne Mansfield (de son vrai nom Vera Jayne Palmer...à l'origine très brune) se révèle dans "La blonde et moi". Porte ouverte pour un contrat de sept ans avec la célèbre Fox. Enfance malheureuse, mariée plusieurs fois, mère de cinq enfants, croqueuses d'amants et de LSD, collectionneuse de chihuahuas et de bouteilles d'alcools, satanique et hystérique, elle finira actrice de série B ou de navrants péplums jusqu'à sombrer danseuse nue dans des cabarets miteux. Exploitée puis abandonnée par Hollywood pour son physique avantageux...puis vite désavantageux, elle n'a pas su résister aux impitoyables exigences du star-system. Tout le monde n'a pas la force d'une Louise Brooks pour aller jusqu'à mépriser le monde du cinéma réduit à la séduction unique des apparences. Luise Brooks, l'anti-star. A la fin de sa vie, elle rencontre un avocat fortuné, Samuel Brody qui va tout plaquer pour elle : sa femme, ses enfants, sa fortune. Le 29 juin 1967, après un dernier streap-striptease dans un bar obscur, alors qu'ils roulent vers la Nouvelle-Orléans avec trois de ses enfants, la voiture (une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66) heurta violemment un camion par l'arrière. Aujourd'hui encore les routiers américains surnomment le pare-choc arrière de leurs camions "the Mansfield bar". La légende veut que sur le coup Jayne Mansfield soit décapitée. Samuel Brody et le chauffeur meurent. Heureusement les enfants survécurent avec des blessures superficielles. L'écriture "autopsique" de Liberati tient sèchement le lecteur à distance. Ce livre présenté comme un roman ressemble plutôt à une sorte d'enquête journalistique glaciale et chronométrée, abusivement détaillée. Dommage car ce personnage de Jayne Mansfield (très émouvante et chaleureuse mère de ses enfants) méritait justement davantage de chaleur. Ce roman m'a laissé froid et pantois. Une lecture de marbre ! Peut-être après tout était-ce la volonté de l'auteur ?
Guilaine.N
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Juin 1967, en Louisiane. Une collision mortelle fait trois victimes dont Jayne Mansfield, actrice américaine des années cinquante. Dans " Jayne Mansfield 1967 ", Simon Liberati entreprend de ressusciter la blonde pulpeuse, véritable sex-symbol qui défraya la chronique avant de mourir brutalement. La couverture du roman est à cet égard révélatrice puisque elle juxtapose une photographie de la " movie star " en voiture et une image de la carcasse de son véhicule, comme si, en l'espace d'une seconde, sa vie avait basculé. Tout est dit dès la couverture en noir et blanc : la flamboyance de l'actrice, le destin brisé et la plongée du romancier dans son passé. La démarche retenue s'apparente en fait à une enquête menée par un journaliste qui collecte des documents, photographies et articles de journaux afin de faire renaître une légende du cinéma. Si l'accident retient l'attention du narrateur au début du roman, ce dernier se focalise ensuite sur la déchéance de cette autre Marilyn qui s'est éteinte en laissant derrière elle cinq enfants, dont Mariska Hartigay qui incarne Olivia Benson dans " New York Unité Spéciale ". Plongé au cœur des années soixante, le lecteur parcourt avec plaisir le roman de la vie de Jayne Mansfield, ce qui lui donnera peut-être envie de se lancer lui aussi sur les traces de l'icône hollywoodienne...
Catherine.R
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un livre assez voyeur sur la mort de cette actrice américaine, sex symbol déjanté... et qui nous laisse sur notre faim
virginie neufville
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
...aimait à Réponde Jayne Mansfield lorsqu'on lui demandait dans la rue si c'était vraiment elle. Mère de famille paumée mais aimante, droguée au LSD au point de pouvoir se balader nue dans l'hôpital où son garçon est hospitalisé, nymphomane mais surtout amoureuse de Sam Brody, avocat en perdition dont "la rage intime le poussait en avant comme un animal", Jayne Mansfield était néanmoins la femme la plus photographiée au monde même si elle était réputée "has been" depuis 1960. Simon Liberati offre un récit froid et dépouillé des derniers mois de cette femme, "monstre" en tout point créé par le star system et qui a su en tirer le maximum d'argent au point d'y perdre son âme. Intelligente, parlant couramment cinq langues, Jayne, "sauvage, texane, virevoltante, ultraviolente", devait gérer ses montées maniaques, ses "scoosa hours", essentiellement provoquées par l'abus d'alcool et de coupes faim. Les anecdotes cliniques se succèdent, dont celle, grotesque de la visite de la "black house" d'un leader sataniste (car elle avait aussi ce penchant), si bien qu'on regrette parfois l'autre aspect de cette femme: la mère, qui, bon gré mal gré, ne quittait jamais ses gosses et les amenait partout.En effet, l'auteur s'attarde peu sur les sentiments. La surenchère de rose,les bolides à la mode, les têtes de chihuahuas qui dépassaient de son col de chemise nous font vite penser aux photos récurrentes de Paris Hilton...Ce fut son amant du moment qui permit de combler "son obsession du vide". Avec lui, "tout était à la fois plus intense et plus crépusculaire". De ce fait le tragique accident de voiture qui tua le couple (dans le quel les trois enfants furent miraculeusement sauvés) ne fut que le point d'orgue d'une fuite en avant dont les limites "floutées" ne se profilaient qu'au firmament...
sophie.m
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Ce n'est pas une énième biographie de Jayne Mansfield mais on y apprend beaucoup sur cette blonde peroxydée aux chihuahuas. Notamment qu'elle était mère de cinq enfants, dont trois étaient présents lors de l'accident mortel décrit ici. Cela m'a un peu donné l'impression de lire un Paris Match, sauf qu'il n'y avait pas le "poids des photos" en accompagnement du "choc des mots" (quoique la photo de couverture montrant Jayne en chair et en os dans sa voiture et la carcasse de cette dernière sur la même page...) On replonge bien dans cet univers d'une paria d'Hollywood sous LSD, qui se montrait plus dans des shows de nu que dans des films sur la fin de sa vie. Mais les personnages restent décrits comme dans un article de journal à sensations, avec leurs excès qui défraient la chronique mais pas la consistance de personnages de roman. J'ai été déçue par cette écriture froide, sans prise de position mais sans empathie possible non plus pour le lecteur. Se pose la question de savoir si la mort accidentelle (à la manière de James Dean) de ce personnage n'a pas participé à créer l'image mythique de cette Freaks au féminin. En tout cas, ce n'est pas Simon Liberati qui nous la rendra plus aimante avec ses histoires de satanisme ... Dommage !
catherine.a
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Hasard de mes lectures, je lis, après le ravissement de Britney Spears de Jean Rolin, ce livre de Simon Liberati qui est un portrait et la description de l'accident de cette actrice des années 60. Cette actrice a été d'ailleurs, à mon sens, l'une des premières à être " peopolarisée ", après Maryline. D'une écriture âpre, Simon Liberati nous décrit l'accident de voiture et au fur et à mesure des témoignages, des souvenirs nous parlent de la vie, de la carrière et de la déchéance de cette icône du cinéma d'Hollywood. Ce livre donne envie de revoir des films de cette actrice et nous décrit aussi le systèmes des studios et la décadence de certains acteurs et actrices. Re-hasard, j'ai visité une exposition sur la revue Hey ! à la Halle Saint Pierre de Paris et je suis tombée sur une oeuvre de Joe Coleman qui est une super illustration sur la vie de Mansfield, cela ferait une belle couverture pour le livre de Simon Liberati !!!