Été 1982, Paris. Un tueur frappe dans les clubs homosexuels. Il découpe ses victimes à la machette et leur brûle la bouche. Vengeance ? Obsession ? Désespoir ? Sous le sang et le strass, trois électrons libres, liés pour des raisons très différentes à cet univers de la nuit, vont se retrouver sur les traces du prédateur. Un flic, bien sûr, mais aussi un médecin, spécialiste de la communauté homosexuelle, et une lycéenne, partie intégrante de ce monde nocturne. Il n’est plus l’heure de danser sur « Disco inferno ». La chasse à l’homme a commencé. Et moins il y aura de soleil, plus il y aura de sang. Bienvenue sur les traces du mal.
C’est délirant, brillant, envoûtant. Nathalie Dupuis, Elle.
Sans soleil combine redoutable efficacité et qualité d’écriture. Raphaëlle Leyris, Le Monde.
Du Grangé pur jus. Une réussite à la démesure de son sujet. Hubert Artus, Le Parisien week-end.
C’est délirant, brillant, envoûtant. Nathalie Dupuis, Elle.
Sans soleil combine redoutable efficacité et qualité d’écriture. Raphaëlle Leyris, Le Monde.
Du Grangé pur jus. Une réussite à la démesure de son sujet. Hubert Artus, Le Parisien week-end.

