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Cet été-là - Prix Maison de la Presse 2011

Cet été-là - Prix Maison de la Presse 2011

Paru le: 
05 Janvier 2011
Format :
130 x 205 mm
288
Ean : 
9782246770114
Prix : 
18.30 €
Ean numérique: 
9782246784395
Prix numérique: 
6.99 €

Comme chaque année, trois couples d'amis passent le 14 Juillet au bord de la mer, en Normandie. C'est un rite immuable et léger. Une parenthèse joyeuse.
Cet été-là, pourtant, un adolescent inconnu surgit et s'immisce dans leur petit groupe pour raviver, peut-être malgré lui, des culpabilités anciennes, des blessures, des secrets. En quelques jours, le destin de ces êtres va basculer.
Cet été-là est un roman sur la fragilité des existences que l'on voudrait heureuses - mais dont les failles se creusent au rythme des mensonges et des compromis. C'est un roman vrai sur la solitude, lorsque le temps a passé, lorsque la lucidité a remplacé l'insouciance, et les doutes la jeunesse. Etre un homme. Etre une femme. Sait-on seulement ce que c'est ? Et comment l'on y parvient ?

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Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
maetju
2.87
14 Juin 2017
Publié sur
cafeaulait
2.87
07 Mai 2017
Publié sur
Une ambiance de bord de mer. Trois jours en Normandie avec 3 couples qui année après année viennent fêter le 14 juillet dans cette magnifique demeure au bord de la mer. Le soleil, la plage, les repas ...
vbarentin
2.87
17 Février 2017
Publié sur
C'est le départ pour les vacances d'été, pour Delphine et Denis, comme tous les ans avec leur groupe d'amis, ils se retrouvent à Coutainville. Le cadre, une vrai carte postale mais qui d'années en ann.....
Sandrinec2a
5
Publié sur
J'ai très apprécié ce livre simple mais agréable à lire. Un réel moment de détente en douceur mais qui nous fait nous poser quelques questions sur nos vies passées actuelles et futures, sur nos amitiés, nos amours nos enfants, bref notre vie quotidienne ! un régal...
ness1708
1
Publié sur
ce livre décrit un weekend entre amis. le sujet est intéressant, l'intrigue débute bien, on s'intéresse, on attend... et rien, le sujet s'essouffle, l'histoire n'évolue pas et que dire du personnage de Dimitri ?! un début prometteur pour une fin plus que décevante. Pourquoi temps de promo et de critique autour de cet ouvrage ?...
4
Publié sur
Sandrine VEFGEON
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Pour le weekend du 14 juillet, trois couples se retrouvent traditionnellement dans la maison de campagne de l'un d'entre eux. Mais cet été là, un grain de sable va venir perturber ce weekend. Il s'agit de Dimitri, un jeune garçon rencontré sur la plage. Le résumé était alléchant mais l'histoire est décevante. En fait il ne se passe absolument rien. Certes ce roman se lit facilement mais les personnages sont, à mon sens, décrits trop superficiellement pour que le lecteur puisse s'attacher à eux. Il y a Delphine et Denis, les propriétaires de la maison de campagne, riches mais dont on comprend dès le départ qu'ils ne s'aiment plus, Marie et Nicolas, elle actrice vieillissante et lui souffrant de la hanche, avec de gros problèmes d'argent et Lola la célibataire de la bande qui, chaque année, ramène un homme différent. On apprend certaines choses mais rien de très profond, ce roman reste très superficiel et on reste sur notre faim. Bref, c'est un roman dont on peut se passer aisément.
sophie.m
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Le couple Denis et Delphine est en déliquescence, il y a eu un "avant" où ils s'aimaient. Cependant, ils reçoivent leurs amis pour ce énième 14 juillet, le 16ème pour Marie et Nicolas, et pour Lola qui amène tous les ans un nouveau compagnon. Cette année, c'est Samuel ; et Jeanne, 16 ans, la fille de la maison, amène elle aussi sa part de nouveauté avec Rose et Dimitri . Bref, "cette année pourtant, rien ne se passerait comme prévu". L'intrigue tient à peu de chose, mais c'est passionnant. On avance de bout en bout par petites touches, qui décrivent tous les personnages auxquels on s'attache. J'ai adoré la description et la définition de "la mère" dans un monologue intérieur de Marie qui parle de sa fille Anaïs, qui vit en Israël sans être juive. Le mystère plane jusqu'au bout sur Dimitri, seul personnage qui s'est imposé dans cette communauté éphémère, et l'élément déclencheur au final de toute l'intrigue. Très bon moment de détente sur cette plage de Normandie alors que la rentrée est passée depuis un mois, mais nous sommes dans un été indien, non ?
christelle.s
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
lu en une après-midi,impossible à lâcher,si vous avez aimé le film"les petits mouchoirs"vous aimerez cette histoire d'un week-end entres amis....émouvant,attachant,drôle.......très sympa
Vanille.L
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Chaque 14 juillet depuis 16 ans, trois couples d'amis et leurs enfants se retrouvent en Normandie chez Delphine et Denis. "Rendez-vous annuel et sacré", rendez-vous de l'amitié et du partage, ce séjour tant attendu à Coutainville est une parenthèse joyeuse et frivole dans la vie de ces quadragénaires. Parties de tennis, fruits de mer, et feu d'artifices devraient effacer le temps d'un week-end les soucis du quotidien, les problèmes de couples et les malentendus. Mais cette année, l'apparition d'un élément perturbateur, Dimitri, un adolescent de 20 ans, va réveiller les angoisses de chacun, les fantômes, les dénis, les incapacités et les obliger à prendre leurs responsabilités ou tout simplement à lâcher prise... 
"Cet été-là" est une histoire de liens et de pièges dans laquelle les personnages vacillent dans un moment d'incertitude, quelle qu'en soit la raison. Les couples vacillent car chacun vacille à l'intérieur de lui-même. Delphine, la jolie bourgeoise qui s'étiole lentement, tandis que Denis, son mari, ne la regarde même plus, persuadé qu'elle le trompe. Ils sont beaux, riches, brillants, leur union semble aussi évidente qu'indestructible et pourtant, au-delà des apparences, ils en sont arrivés à un point de rupture et de non-retour. Ils ne parviennent pas à se parler, à mettre des mots sur ce malaise entre eux, si profond et insidieux. Autour d'eux, tout le monde s'agite, les enfants, les amis, créant une atmosphère de "comme si de rien n'était", même s'ils ne sont pas ni plus heureux ni plus solides : Marie, l'actrice de second plan, vieillissante, à qui on ne propose plus que des rôles de grand-mère à 52 ans, et qui, bien que lassée de son métier ne parvient pas à le lâcher, pour ne pas décevoir son mari Nicolas, son gentil mari dépressif qui tente de survivre en dépit des fantômes qui le hantent ; Lola, ancienne reporter de guerre de 38 ans, qui se consacre à des reportages radiophoniques sur le silence et qui chaque 14 juillet ramène un amant différent, qui cette été-là se trouve être Samuel, 26 ans, "enthousiaste, prévenant, plein d'énergie et amoureux" au point d'envisager de la demander en mariage malgré les mises en garde des amis de Lola qui ne connaissent que trop bien son intense besoin de liberté sans attaches. Tous marchent sur un fil, face au soleil. Ils se tiennent tant bien que mal les uns les autres, jusqu'à ce que les fissures s'élargissent, deviennent de larges failles, faisant apparaître les blessures les plus enfouies et les plus profondes. Le processus, vécu à un rythme soutenu et nerveux, est douloureux et en même temps comme libérateur. Peu à peu, chacun va se défaire de ses entraves. Avec beaucoup de subtilité et une grande maîtrise du dévoilement, Véronique Olmi alterne dans sa fresque estivale les scènes de groupe où chacun s'efforce de se montrer confiant, apaisé, drôle, vif, et les apartés plus intimes, théâtre des confidences et des abandons sincères où se révèlent les blessures. Les repas sont des moments de "joie simple un peu primaire" durant lesquels on raconte des blagues, des anecdotes futiles, où on échange des propos banals. Surtout ne rien montrer, être à tout prix superficiel et insouciant, et "dès qu'une émotion surgira, Denis remplira les verres. C'est le principe du rite : l'immobilisme." Sauf qu'une fois le déjeuner terminé, la troupe se disloque et les lignes comme les êtres se mettent à bouger. Chacun retrouve ses inquiétudes, écoute et partage celles des autres. "Leur amitié (est) le seul lien sans mensonge, leur unique vérité. Elle (est) le côté clair de leur vie."
Avec des mots justes et beaux, de son écriture fluide et délicate, Véronique Olmi nous offre un superbe condensé d'amour et de désamour, d'amitié, de tristesse et de rires. La finesse de son analyse esquisse un tableau magnifique dont les nuances rendent palpables les émotions des personnages, dans ce décor où la mer est un personnage à part entière, elle face à qui nous prenons si pleinement conscience de notre état d'êtres mortels. Derrière l'insouciance d'un week-end d'été, on pressent que le dernier acte approche, l'agonie du grand pin du jardin en est le présage ; les masques vont peu à peu tomber, la fin d'une époque se profile à l'horizon, une époque sans ce rituel du 14 juillet, sans doute. Et finalement, peut-être est-ce mieux que ces "vies de côté" qu'ils menaient jusqu'à présent.
"La vie est pleine de deniers soirs, d'amours qui meurent, d'enfants qui grandissent tout seuls, et aucun peintre jamais n'a pu capter l'exacte lumière d'un ciel orange"...

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