L'appartenance tout comme l'ADN est une chose innée dont on ne peut se séparer. Notre héroïne revient sur les traces de ses ancêtres dans la Pologne d aujourd'hui, car "on ne peut on se souvenir d'une chose que l'on n'a pas connue". Et tout au long de sa quête, lieu par lieu, elle remonte l'histoire familiale, car "Nous cohabitons avec des morts sans sépulture". C'est pour cela qu'elle "témoigne d'un non-témoignage, je témoigne d'un silence, d'un trou laissé par la souffrance. Je n'ai rien vu de mes yeux, je n'ai pas de souvenirs, je n'ai pas connu ceux qui sont morts et pourtant ils m'importent". Et vous la suivrez, vous, sur son long cheminement ?
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