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Stéphanie Fau

Née en 2019 dans le monde de l’édition après avoir été bercée presque 20 ans dans les eaux de la littérature de jeunesse. J’effectue mon baptême de plongée dans l’écriture avec
Sophie Laroche auteur pour la jeunesse.
 
La littérature de jeunesse est une mine de trésors pour les enfants aux yeux en longue-vue et aux oreilles en sonotone (mais non ce n’est pas démesuré). Dans les maisons et dans les classes il y a ce temps que tous les enfants désirent : le temps de l’histoire. L’histoire qu’on leur lit et qu’ils écoutent ou bien l’histoire qu’ils sont heureux et fiers de lire seul parfois au prix de quelques efforts. L’histoire, on la choisit, on l’offre, on la reçoit avec plaisir comme une glace qui rafraîchit en été ou un chocolat chaud qui réchauffe en hiver. (Comme nous sommes tous différents, n’hésitez pas à remplacer les mots glace ou chocolat chaud.
A chaque annonce de lecture offerte, c’est la même bouffée d’excitation : tout s’organise très vite et très efficacement. Les enfants sont impatients d’accueillir ou de poursuivre la nouvelle histoire. Et puis, le temps s’arrête, l’espace se transforme et chacun peut ressentir l’histoire. (Pour ceux qui ne voient pas, c’est tout l’opposé de ce qu’on peut subir à l’annonce de mettre la table à la maison ou d’écrire les devoirs en classe.)
Dans ma classe, je sais bien que si l’on n’entend même pas les mouches voler dans le temps d’une lecture c’est parce que les animaux ne sont pas plus bêtes que les humains : ils savent que c’est le moment d’être attentif ! Les mouches, se posent discrètement sur les épaules des enfants, les araignées, au plafond se suspendent jusqu’à trouver le bon angle de vue pour voir tous les détails des images. Et les poux les plus résistants incognitos, allongés entre deux tifs, s’accrochent pour ne pas perdre un poil de l’histoire !
Pourvu que personne ne vienne frapper à la porte ! (Je croise toujours les doigts)
 
Cela fait presque 10 ans que je partage la vie d’enfants de 6 à 7 ans (CP/CE1). Je grandis chaque jour avec eux. Ce qu’ils m’apprennent d’eux ou que je peux observer au quotidien (leurs préoccupations, leurs envies, leurs forces, leurs besoins) me permet de réfléchir aux organisations, aux outils qui pourraient les amener à progresser.
Chaque jour se présente comme de nouveaux challenges et comme j’aime les défis, je mets l’énergie et le temps nécessaires pour tenter de les relever. Je me suis même déjà essayée à écrire des histoires pour permettre à mes élèves de progresser en lecture. J’en suis arrivée à la conclusion que rien ne vaut les textes d’auteur (que je n’étais pas) pour développer le goût de lire. Pourtant certains textes sont difficiles à lire pour des apprentis lecteurs...
C’est à l’occasion d’une nuit de la littérature à l’école que j’ai eu le plaisir de rencontrer Sophie Laroche. (Et oui, j’ose faire dormir mes élèves à l’école). Depuis, Sophie est intervenue dans d’autres classes de l’école et nous nous sommes encore rapprochées. Ma fille et moi avons partagé ses textes que nous avons trouvés sincères et plein d’humour. Alors, Le jour où Sophie m’a proposé de me lancer avec elle dans un projet de série de premières lectures, j’ai foncé ! Et je vis une histoire littéraire extraordinaire qui doit se concrétiser dans la série La classe de madame Pafo chez Hatier … Histoires à suivre …;^))
 
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