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05 Novembre 2019

Le Prix du Quai des Orfèvres 2020 récompense "Les Cicatrices de la nuit" d’Alexandre Galien

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Comme le veut désormais la tradition depuis 1946, le Prix du Quai des Orfèvres, remis chaque année par un jury de grands flics, de magistrats et de journalistes indépendants, a été décerné ce 5 novembre dans les locaux de la Police judiciaire, à Alexandre Galien pour Les Cicatrices de la nuit. L'ouvrage sera disponible dès ce 6 novembre chez Fayard.

Après avoir mis en lumière le problème de la cybercriminalité en 2018 avec Tension extrême puis la confrontation des mentalités française et britannique l’an dernier avec Le Cercle des impunis, le Prix du Quai des Orfèvres, remis rue du Bastion dans le 17e arrondissement comme chaque année depuis le déménagement de la police judiciaire, récompense pour 2020 un roman se déroulant dans les lieux interlopes parisiens autour d’un héros cabossé. Signé Alexandre Galien et récompensé sur manuscrit par un jury de grands flics, magistrats et journalistes indépendants, Les Cicatrices de la nuit (Fayard) sera en librairie dès demain.

Alexandre Galien : un jeune lauréat issu des rangs de la police en disponibilité pour se consacrer à l'écriture

C’est sous le parrainage de l’acteur Gérard Jugnot et au sein du "bastion" de la Police Judiciaire désormais installé dans le nouveau quartier des Batignolles dans le XVIIe arrondissement, que s’est déroulée la cérémonie de remise du prix autour de ce jeune lauréat, lui-même issu des rangs de la police et dont le récit démontre donc une bonne maîtrise des processus et une bonne connaissance du milieu.

Les cicatrices de la nuit : une intrigue dans les eaux troubles de la nuit parisienne

Né en 1989 et entré à la police judiciaire régionale en 2015, Alexandre Galien s’est actuellement mis en disponibilité pour se consacrer à l’écriture. Il nous a confié s’être en partie inspiré de sa propre vie pour ce qui est du contexte et de l’atmosphère du roman, les bars et les lieux interlopes parisiens, ces "boîtes à chagrin" comme il les appelle, que l’on écume parfois à la recherche de l’introuvable. Le personnage principal, n’a en revanche, pas grand-chose à voir avec le jeune auteur : quinquagénaire un peu usé se faisant muter à la brigade criminelle après vingt ans de "Mondaine", le commandant Philippe Valmy espère s’éloigner de ces milieux qui ont failli ruiner son mariage. Mais c’était compter sans le premier meurtre sur lequel il doit enquêter et qui le replonge dans les eaux troubles du Paris nocturne.


Tiré à 110 000 exemplaires et donc auréolé du "Goncourt du polar", Les Cicatrices de la nuit sera disponible dès ce mercredi 6 novembre chez Fayard au format poche.  
 

N.S

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