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16 Janvier 2019

Niels Labuzan présente "Ivoire"

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Après son premier roman, Cartographie de l'oubli (JC Lattès / Le Livre de Poche), consacré à l'histoire de la Namibie, Niels Labuzan nous emmène de nouveau en Afrique avec Ivoire (JC Lattès). Au Botswana plus précisément, aux côtés des rangers engagés dans la préservation des espèces sauvages et de leurs territoires et qui s'opposent aux braconniers qui chassent notamment les éléphants pour l'ivoire de leurs défenses. Une guerre qui se joue certes sur un territoire éloigné de nous mais qui nous concerne tous. 

Toujours plus concerné par la préservation des territoires sauvages, le jeune romancier Niels Labuzan a de nouveau posé ses valises en Afrique après un premier roman consacré à l’histoire de la Namibie, Cartographie de l’oubli, disponible en cette rentrée au Livre de Poche. Pour écrire Ivoire (JC Lattès), c’est au Botswana qu’il s’est rendu pendant trois semaines et qu’il nous emmène aux côtés des éléphants pour mieux dépeindre un état du monde et la situation liée au braconnage de ces animaux pour l’ivoire de leurs défenses. 

De 20 millions d'éléphants à 300 000 aujourd'hui

Les chiffres sont édifiants : au nombre de 20 millions sur le territoire africain avant l’époque coloniale européenne les éléphants n’étaient plus qu’1 million en 1970 et – à raison d’une centaine d’éléphants tués chaque jour actuellement– seulement 300 à 400 000 aujourd’hui ! À travers les parcours de ses personnages, Erin et Bojosi, rangers isolés en guerre contre les braconniers, et la description d’une faune et d’une flore extraordinaires, le romancier souhaite établir un constat et poser une simple question : voulons-nous vraiment vivre dans ce monde où les éléphants, les rhinocéros ou les lions ne seraient que des créatures merveilleuses tels les dinosaures ? 

Le Botswana : un exemple de lutte contre le braconnage

Des initiatives sont prises dans le bon sens comme au Botswana, décor du roman, ayant mis son armée et des unités d’élite au service de la lutte contre le braconnage et fait de son territoire un véritable sanctuaire pour les éléphants. En somme c’est notre époque et notre génération qui a les clés en mains pour faire évoluer la situation et inverser cette tendance mortifère. 

 

Vidéo réalisée par Noémie Sudre
Cadrage : Justine Philippon
Montage : Noémie Sudre

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