Vous êtes ici

Quand la nuit

Onglets livre

à voir

Rentrée littéraire : Jón Kalman Stefánsson présente "Lumière d'été, puis vient la nuit"

Rentrée littéraire : présentation de "La Chienne" de Pilar Quintana

Rentrée littéraire : présentation de "Sublime Royaume" de Yaa Gyasi

Rentrée littéraire : Ottessa Moshfegh présente "Nostalgie d'un autre monde"

Les habitudes de lecture et d'écriture de Tommy Wieringa

Joshua Cohen présente "David King s'occupe de tout"

Rencontre avec Benedict Wells autour de "La Fin de la solitude"

John Boyne présente "Les Fureurs invisibles du coeur"

Samar Yazbek présente "La Marcheuse"

Yaa Gyasi : "L'esclavage continue d'avoir un impact génération après génération"

A lire aussi

Imaginaire : notre sélection de livres de poche pour vous évader

20 Janvier 2021

Qu'ils soient dépaysants ou bien le miroir de notre société actuelle, les romans de fantasy éveillent notre imaginaire en nous transportant dans...
"Sœurs" de Daisy Johnson : le coup de cœur de Raphaëlle Liebaert, directrice littéraire de La Cosmopolite

19 Janvier 2021

Raphaëlle Liebaert, directrice littéraire de la collection La Cosmopolite (éditions Stock), nous présente son coup de coeur de ce début d'année...
British Book Awards : "Queenie" de Candice Carty-Williams bientôt disponible aux éditions Calmann-Lévy

21 Décembre 2020

Les éditions Calmann-Lévy publieront le 10 février 2021 le roman Queenie de Candice Carty-Williams, élu livre de l'année aux British Book Awards...
Binaiade
3.44
25 Novembre 2016
Publié sur
De quoi ça parle ? En Italie, dans un village des Dolomites. Une jeune maman souffrant de baby-blues vient passer un mois de vacances en location avec son enfant en bas âge. Son nom est Marina, jeun...
Val13390
3.44
10 Mars 2016
Publié sur
Marina, jeune femme fragile, mère maladroite mais volontaire, décide de faire une pause dans sa vie avec son fils de 2 ans à la montagne, dans les Dolomites, à la frontière autrichienne. Elle loue le ...
etoile05
3.44
25 Janvier 2015
Publié sur
Je n'ai pas trouvé l'intérêt de ce livre, rien ne m'a plu : l'écriture, les personnages, l'ambiance, l'histoire (y a une histoire ??)...Un livre soi disant poétique ? Bon, bah je n'aime pas la poésie .....
trapeze78
5
Publié sur
très jolie histoire, même si pas "jolie". on se laisse emporter par le rythme lent des pensées des 2 protagonistes. pour déculpabiliser les mamans...
4
Publié sur
4
Publié sur

Avis des lecteurs

 
4/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Portrait de (M.) Dominique.L
(M.) Dominique.L
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Elle est terriblement longue à venir la nuit, je veux dire le nœud du roman : 216 pages d'exposition pour 80 pages au sommet, une montée interminable où s'affrontent deux personnages pour un dernier acte (le second) de dénouement. Ajoutées à cette construction lancinante, la narration à deux voix volontairement imbriquées (d'un paragraphe à l'autre, d'une ligne à l'autre) confondant pensées et dialogues, et la relative banalité de l'écriture (la traduction ?) peuvent en décourager plus d'un. Moi-même..., n'était mon devoir de chronique ! C'eut été dommage, tant il finit par se dégager (et par demeurer) le plaisir cérébral d'un style âpre au service de deux caractères dont la longue fréquentation prouve la vérité et force le respect. Le prière d'insérer donne d'eux une idée assez juste. Quand la Nuit est un roman de l'intimité, la plus stricte, celle qui appelle la solitude. Voire le mutisme, tel que l'exprime cette observation que j'adore : " J'enfile la veste que Luna [sa femme] m'a achetée. Je ne parle pas, je n'achète pas, ça doit être la même maladie. " Me vient à l'esprit la formule de Valéry : " Ce qu'il y a de plus profond chez l'homme, c'est la peau. ", éloge des frontières dirait Régis Debray. Ces deux peaux-là ont envie de frotter leur épiderme, ce qui n'adviendra qu'une fois..., tout au bout des 80 dernières pages. Je vous ai prévenu ! Ps : Cristina Comencini, Italienne, est écrivain, scénariste et réalisatrice ; elle est la fille de Luigi Comencini lui-même réalisateur. Quand la Nuit est son sixième roman.
Portrait de Tasha.L
Tasha.L
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Marina vient passer un mois dans un petit village de montagnes avec Marco, son fils de deux ans. Elle loue un appartement à un montagnard prénommé Manfred. Un guide de haute montagne, un taiseux dont la fierté et le mépris envers les femmes dissimulent bien des blessures. Marina est jeune et elle aime son fils Marco, elle l'adore même au point de ne pas supporter l'idée de s'en séparer. Mais elle est maladroite avec lui, elle ne sait pas vraiment comment s'y prendre avec cet enfant qui parfois pleure ou ne veut pas dormir. Alors, quelquefois Marina s'énerve, s'emporte contre lui et le regrette. Elle a décidé de prouver au père de Marco qu'elle est une bonne mère et qu'elle peut s'occuper de son fils sans aide. Manfred, suspicieux, l'épie, la traque. Comme s'il voulait lui faire payer à elle, la mère, la femme, la fuite de sa propre mère, l'abandon de sa femme. Dans ce hameau montagneux des Dolmites à la frontière autrichienne, tout prend une autre allure. Marine qui semble si fragile est prête à tout pour ne pas montrer ses faiblesses. Un soir, Marco est blessé. Manfred soupçonne que Marina y est pour quelque chose, il veut que Marina avoue la vérite. Vérité honteuse...Un combat s'instaure entre Marina et Manfred, ces deux êtres que la solitude commune rapproche et sépare. Duel qui se joue sans mots mais où les non-dits sont lourds de sens. Même s'il est parfois difficile de suivre les passages entre les voix des personnages (est-ce dû à la traduction ?), Cristina Comencini décrit amour, culpabilité, haine, remords avec finesse. Marina est émouvante, touchante surtout dans sa volonté et sa difficulté d'être mère. Il ne s'agit pas évidemment pas d'un thriller mais le suspense, la tension dramatique sont pourtant omniprésents et habilement soutenus jusqu'à la dernière ligne. La romancière, scénariste, cinéaste (et fille de cinéaste) italienne conjugue admirablement voix et images dans ce violent entrelacs de monologues masculin-féminin, avec une grâce terrible et fascinante.
Portrait de Audrey.T
Audrey.T
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
...ça donne des relations où se mêlent amour, haine, suspiscion et mépris. Marina, jeune maman du petit Marco, 2 ans, est partie seule en vacances pour 1 mois, louant un appartement à la montagne à Manfred, homme taciturne et peu bavard. Ni l'un ni l'autre ne se regarde, jusqu'au jour où Marco tombe de la table de la cuisine... Est-il tombé tout seul, pourquoi Marina n'ouvre pas la porte quand Manfred cherche à savoir ce qu'il s'est passé... Autant de questions, de non-dits et de silences qui tendent un peu plus les relations et les personnalités de ces 2 protagonistes... J'ai beaucoup aimé ce roman, en huis-clos, dont l'écriture simple et fluide décrit à la perfection les pensées et les états d'esprit de 2 personnes solitaires et marquées par la vie... Une passion dévorante... et une belle histoire...