Vous êtes ici

Onglets livre

à voir

Aurélie Valognes présente "La Cerise sur le gâteau" en poche

Philippe Hayat présente "Où bat le coeur du monde"

Morgan Sportès présente "Si je t'oublie"

Jean Védrines présente "Âge d'or"

Éléonore Pourriat présente "Histoire d'Adrian Silencio"

Nathalie Sauvagnac présente "Les Yeux fumés"

Abdourahman Waberi présente "Pourquoi tu danses quand tu marches ?"

Blandine Rinkel présente "Le Nom secret des choses"

Gil Bartholeyns présente "Deux kilos deux"

Valérie Tong Cuong présente "Les Guerres intérieures"

A lire aussi

Gisèle Halimi : l'icône féministe se livre dans "Une farouche liberté", avec Annick Cojean

29 Juillet 2020

Gisèle Halimi, décédée ce 28 juillet, se raconte une dernière fois dans Une farouche liberté , recueil d'entretiens menés par la journaliste...
Prix des Lecteurs U 2020 : Mélissa Da Costa récompensée pour son premier roman, "Tout le bleu du ciel"

13 Mai 2020

Disponible au Livre de Poche, le premier roman de Mélissa Da Costa intitulé Tout le bleu du ciel vient de recevoir le Prix des Lecteurs U 2020.
Sandrine Collette reçoit le prix de la Closerie des Lilas 2020

24 Avril 2020

La romancière Sandrine Collette a été récompensée du prix de la Closerie des Lilas 2020 pour son livre Et toujours les forêts , publié aux éditions...
sld09
3.67
28 Juin 2017
Publié sur
Eric Faye s'est inspiré d'un fait divers pour le moins insolite pour écrire l'histoire déconcertante de ces deux personnes qui ont vécu dans la même maison pendant plus d'un an sans jamais se croiser......
kobaitchi
3.67
05 Mai 2017
Publié sur
Ce livre très court basé sur une histoire vraie, donc je t'avais déjà parlé dans l'article sur Sangsues, commence assez fort. Dés les premières pages le ton est donné. L'écriture est vivante, imagée,.....
calypso
3.67
23 Avril 2017
Publié sur
Tiré d'un fait divers rapporté par les journaux japonais en mai 2008, ce roman d'Eric Faye raconte une expérience pour le moins troublante... Shimura Kobo a 56 ans et vit seul dans une maison située d.....
Caberlot
5
Publié sur
Eric Faye réussi cette gageure de faire un livre à la fois émouvant et envoûtant. Les deux personnages sont une complète réussite et les deux itinéraires ne s'annulent pas l'un l'autre : chaque point de vue renforce l'histoire de l'autre et la rend plus émouvante. Son style donne à l'ensemble une poésie et le sentiment d'être en permanence à la lisière entre le contexte social et le fantastique sauce Murakami. Avec ce livre l'auteur demeure un de mes préférés en France...
praline
2
Publié sur
interessant mais trop court à mon goût. il aurait pu aller plus loin. regret qu'il soit resté à la vérité insolite de l'histoire et que le personnage de lafemme ne soit pas plus fouillé...
4
Publié sur

Avis des lecteurs

 
4/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Portrait de (M.) Dominique.L
(M.) Dominique.L
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Il y a "Hiroshima mon amour" film d'amour et de mort, voici (en mode mineur) Nagasaki mon enfance, roman de mélancolie et de vie. Eric Faye, écrivain voyageur, recueille l'âme du Japon dans ce court récit en guise de conte moderne. A capter de toute urgence.
Portrait de Cecile.P
Cecile.P
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un fait divers qui paraît peu banal et qui pourtant semble caractéristique de nos sociétés économiquement développées où les relations humaines sont si pauvres.
Portrait de Cecile.P
Cecile.P
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un fait divers qui paraît peu banal et qui pourtant semble caractéristique de nos sociétés économiquement développées où les relations humaines sont si pauvres.
Portrait de françoise.p
françoise.p
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Comme l'ont dit beaucoup de critiques "Nagasaki" est un roman minimaliste. par sa pagination : tout au plus 120 pages (inimaginable outre atlantique) une écriture sobre et un vocabulaire choisi sans effet de manche !!! une histoire très originale, percutante ...Merci à cette noble académie d'avoir fait sortir ce roman de l'ombre...
Portrait de Audrey.T
Audrey.T
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Très joli et court roman, Nagasaki est troublant de simplicité. Rencontre de 2 solitudes, c'est l'histoire de 2 êtres humains, amenés a vivre ensemble sans qu'un des deux ne le sache. Quand on sait que ce roman est basé sur un fait divers au Japon il n'en devient que plus poignant...
Portrait de Renée.J
Renée.J
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
L'auteur parvient à partir d'un fait divers étonnant à nous faire partager l'histoire de deux personnages. Un parrallèle entre deux solitudes. Deux êtres qui auraient pu se rencontrer et se parler mais qui n'y parviendront pas. Un incursion dans le présent de l'un et le passé de l'autre.
Portrait de Renée.J
Renée.J
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
L'auteur parvient grâce à un fait divers à nous faire partager la vie de deux personnages. Deux solitudes vivant en parallèle. Deux personnages qui auraient pu se rencontrer se parler mais qui n'y arriveront pas. Une incursion dans le présent de l'une et dans le passé de l'autre.
Portrait de virginie.n
virginie.n
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Le sujet attire l'attention et capte le lecteur: un célibataire endurci se rend compte au fil du temps que ses provisions disparaissent et que ses objets sont déplacés. En installant une web cam dans sa cuisine, il peut surveiller la pièce depuis son bureau. Et là, il s'aperçoit que durant son absence une femme vit chez lui..Ce n'est ni un spectre, ni un épisode inspiré de "Paranormal Activity", simplement une histoire vraie. Au delà de l'aspect fait divers, Eric Faye s'attarde sur la psychologie des personnages. Shimura-San, depuis cette intrusion, est partagé entre le remords et le sentiment étrange: "je n'arrive plus à me sentir chez moi." L'intruse, elle, se sent obligée de lui écrire pour expliquer les raisons de son acte et surtout pourquoi cette maison et non celle d'un autre. Ces deux êtres qui ont vécu ensemble presque un an sans se croiser restent deux solitudes dans la ville. Alors, en filigrane, le lecteur se rend compte que les drames d'Hiroshima et Nagasaki n'ont pas fini de "produire" des êtres meurtris, "mutilés" dans leur histoire personnelle. Celui qui recherche un roman avec un peu d'action sera déçu car l'auteur emploie un ton mesuré, assez neutre. IL ne fait que relater des faits et des états d'âme. Point de jugement de valeur, point de parti pris, mais simplement un exercice de style où l'on trouve des mots rares tels le verbe "esbigner", ou des phrases suspendues reprises à la ligne suivante pour matérialiser un bruit, une sensation. Ce roman a été construit dans la finesse. La trame ne devient plus qu'un prétexte. Certes, j'aurai préféré un peu plus de concret, et une fin un peu moins déconcertante, mais finalement, après coup, je me suis rendue compte que l'ensemble était à l'image du style: un moment suspendu. Donc, un beau roman, très bien écrit et déconcertant parfois.
Portrait de Tasha.L
Tasha.L
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Shimura-San vit seul à Nagasaki. Homme très ordonné, il tient une maison très propre où tout est à sa place. Tous les matins, il part travailler à la station météorologique de la ville et rentre chaque soir dans sa grande maison silencieuse désertée par son fils qui ne lui rend plus visite qu'une fois par an. Un jour, il a l'impression étrange que des objets ont été déplacés, que de la nourriture a disparu. Les faits se reproduisent et peu à peu cette idée l'obsède ; il décide alors d'installer chez lui une webcam qui lui permettra de surveiller sa maison de son travail. Quand il aperçoit sur son écran qu'une silhouette sa déplace chez lui, dans sa maison, sa vie bascule. Il découvre effaré qu'une femme vit chez lui, à son insu ; profondément perturbé, assimilant cete intrusion à un viol, le narrateur ne parvient plus à se sentir à l'aise chez lui, se sentant complètement dépossédé. La parole de l'intruse, silhouette furtive jamais nommée, nous apprend pourquoi elle est là, comment elle a pénétré dans la maison et vécu de nombreux mois en clandestine, cachée dans un placard ; elle aussi a connu une certaine dépossession de son chez-soi. "Nagasaki" est le récit de deux solitudes qui se sont croisées sans se reconnaître. Shimura-San a une attitude ambivalente envers la clandestine : révulsé par sa présence qui le fait se sentir comme un étranger dans sa propre maison, il éprouve malgré tout une certaine culpabilité d'avoir intenté un procès contre cette femme pour quelques denrées volées. De son côté, la clandestine s'est installé dans le quotidien du météorologue, décelant peu à peu quelle est sa vie, quels sont ses goûts et ses manies..., comme une discrète mais perspicace compagne... Eric Faye nous offre un texte sobre, concis, sans un mot superflu, sans fioritures inutiles mais néanmoins riche et profond. Inspiré d'une histoire vraie, ce récit singulier nous amène à réfléchir sur ce qui fait notre identité et celle de l'autre, l'autre qui bouleverse et transforme notre rapport au monde ; et pose la question de l'humain et sa place dans la société individualiste qui laisse de côté certains de ses membres, jusqu'à les effacer et les oublier. Devenus invisibles aux yeux des autres, ces exclus finissent par se fondre, se diluer dans les lieux qu'ils traversent sans jamais les occuper vraiment. Le roman se conclut sur une lettre de l'intruse qui laisse un léger sentiment d'inachevé, de manque, choix parfaitement assumé par l'auteur qui, volontairement, "n'apporte aucune réponse, comme peuvent le faire des auteurs de romans policiers. [Il] réhabilite le mystère.", nous offrant un récit sensible, profond, fascinant.
Portrait de Laure.M
Laure.M
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Pas besoin d'en dire beaucoup : un célibataire de 56 ans se rend compte que les objets se déplacent, que son frigo se vide, et pourtant, comme il le dit lui même : "j'étais du genre rationnel, pas celui qui croit qu'un ectoplasme vient s'abreuver chez lui et finir les restes". Et pourtant....une silhouette de femme apparait derrière la webcam qu'il a installée pour surprendre "l'intruse", ....Après l'inquiétude, la curiosité, l'envie d'une rencontre, mais le rationnel et la peur de l'autre prend le dessus, la violence du monde contemporain s'impose. Chaque mot de ce court récit est pesé avec une justesse étonnante, et Eric Faye réussit à bouleverser, sans sentimentalisme ni pathos, mais avec un style parfaitement maîtrisé et des phrases choisies qui portent bien au-delà du dernier mot. C'est une petite bombe littéraire, osez et laissez l'intruse vous surprendre. En un mot, c'est superbe, "Voilà".
Portrait de Boulie.B
Boulie.B
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Hors là, je me suis retrouvée face à plusieurs thèmatiques compliquées... La solitude, le monde du travail, la chute sociale, l'influence de l'enfance. La solitude de cet homme est à pleurer... Il vit comme un pauvre mec, tout seul, bosse dans son service de météorologie où il n'est qu'un numéro, il est tellement tout seul qu'il arrive à voir qu'il lui manque un yaourt dans son frigo ! Sa solitude et donc son travail... Et oui, il n'a que ça. Alors il s'y accroche. Et néanmoins, même s'il y est attaché il en est détaché. Je veux dire par là qu'il n'a aucun lien avec les autres salariés de l'entreprise. Quelle tristesse aussi ! Et puis, en parallèle, il y a la solitude de cette femme. Sa chute sociale, qui va la parachuter dans la rue (encore le monde du travail)... Et puis, l'influence de l'enfance sur une vie. Rien n'est dû au hasard en fait dans ce livre, et sans raconter le 'pourquoi du comment', le choix de cette femme pour cet homme, n'est pas une coïncidence. Bref, ce roman est un peu l'orchestre de la société d'aujourd'hui. Avec aux cuivres : la solitude, aux cordes : le boulot, aux percussions : la chute sociale et aux vents : la psychologie autour de l'enfance... Le tout n'est pas mal écrit, sans avoir été totalement transportée par l'écriture d'Eric Faye, je n'ai pas été dérangée. Extraits : "Allongé, j'ai attendu, mais ça ne venait pas. Le sommeil ? Non l'oubli. Non pas l'oubli de cette pauvre femme qui ne m'était rien, mais celui de mon existence entière dont se dévoilaient tout à coup le dénuement et l'aridité. Aucune ambition n'y poussait plus depuis longtemps, aucune espérance non plus." "Une pensée la traverse, qui sonne comme parole biblique : heureux les amnésiques, car le passé est souffrance. Des loups consacrent le plus clair de leur énergie à nous arracher ce bien qui était notre unique richesse."
Portrait de Céline.C
Céline.C
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
Je me suis réellement ennuyé avec l'histoire qui au début paraît intéressante!!!!!