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L'Enquête

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Avis des lecteurs

 
3/5
Note moyenne obtenue sur :
Fnac Babelio Hachette.fr
Herve-Lionel
2.92
02 Juillet 2017
Publié sur
La Feuille Volante n° 1151 L'enquête- Philippe Claudel - Stock. Imaginez un enquêteur missionné pour expliquer une vague de suicides intervenus récemment dans une entreprise. Jusque là, ça va, si .....
POCA88
2.92
18 Mai 2017
Publié sur
j'ai détesté ce livre : l'histoire m'a paru vraiment absurde et effrayante. L'écriture est oppressante et surtout la fin est sans intérêt et n'apporte rien ! ! Quelle déception...
Boogers
2.92
08 Avril 2017
Publié sur
J'ai vraiment apprécié ce livre. Bien entendu, Kafka n'est pas loin. Et alors ? Il me semble qu'il y a des maîtres à penser beaucoup moins glorieux que le grand Tchècque. Claudel s'inscrit dans sa vei.....
Vivi
5
Publié sur
Phillipe CLAUDEL nous transporte dans ce monde mi-fiction, mi-réel, dans lequel on se sent mal à l'aise et angoissé. On meurt d'envie de savoir si l'enquêteur, chargé d'élucider les raisons qui ont poussé certains au suicide, va gagner fasse à la froide machine à écraser les différences qu'est l'entreprise. La lecture des premières pages vous contraint à lire jusqu'au dernier mot et enfin sortir de l'atmosphère oppressant... et respirer! A ne pas manquer...
FLOLYON
1
Publié sur
LE SUJET EST TRES MINCE ET LE STYLE OPPRESSANT ET MONOTONE; UNE GROSSE DECEPTION
2
Publié sur
Monique.B
5/5
03 Avril 2015
Publié sur
Prenez une cuillérée de Lewis Carroll ajoutez-y une bonne rasade d'Edgar Poe, terminez par une louchée de Kafka. Agitez le tout et avalez en fermant les yeux. C'est ainsi qu'il faut vous préparer à entrer dans le roman de Philippe Claudel. Mais surtout, entrez-y ! Même si vous devez vous préparer à souffrir des pires angoisses. Cette angoisse est si délectable...
(M.) Dominique.L
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Philippe Claudel signe le Germinal du XXIe siècle en poussant le naturalisme du style jusqu'au sur-réalisme*. Il n'accuse pas, il raconte. Il raconte " la mécanique folle qui se met en place pour le profit de quelques uns " (extrait de son interview Boox). Pour moi, le grand roman de la rentrée, l'un des tous meilleurs romans français de ces dernières années. L'arme ultime du créateur est la surprise. " Étonnez moi " disait Diaghilev à Cocteau. Je suis resté pantois devant "L'Enquête". Pour traiter le sujet sensible qu'il a choisi - un homme chargé d'enquêter sur une vague de suicides qui frappe une grande entreprise, Philippe Claudel prend le parti du "sur-réalisme" au sens littéral du mot*, créant dès les premières lignes un univers urbain et industriel déshumanisé fantastique* qui plonge le lecteur dans une angoisse définitive, comme dans ces rêves où l'on marche sans avancer, où l'on empoigne sans saisir. Le cinéma nous a habitué à cet atmosphère, " quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle ", que le moindre détail de la mise en scène contribue à rendre irrespirable, ici il l'est du premier au dernier mot qui est "rien" : "Et puis plus rien. Rien". Il ne s'agit même plus d'"âmes grises", il s'agit d'âmes mortes. La critique a singulièrement relevé le choix de ne pas désigner les personnages par leur nom mais par leur fonction : l'Enquêteur, le Responsable, le Fondateur... ou toute caractéristique signifiante : la Géante, les Déplacés... Mille autres détails qui font le style et que décrypterait une lecture analytique - alors que le plaisir de la lecture est synthétique - mille autres détails contribuent à dire l'absolu d'hommes dessaisis de leur humanité : ils sont trop nombreux, " le nombre est l'ennemi de l'émotion. Qui donc a jamais ressenti de la souffrance en piétinant une fourmilière, vous pouvez me le dire ? Personne ". Plane l'ombre des grands prédateurs de l'Histoire, surgit l'ombre de l'actualité économique... de la mode dira certain ! La rentrée littéraire salue le retour du réel dans l'inspiration des romans français. Ce n'est pas peu dire que celui-ci y contribue puissamment. * j'évoque moins le Surréalisme en tant que mouvement que le poids des deux mots accolés : sur-réalisme, au-delà du réalisme ! C'est l'idée qui m'est venu à l'esprit mais peut-être faut-il plutôt dire "surnaturel" qui induit mieux "fantastique"... Ah, la Sorbonne me manque ! Chroniques expresses ou Mémoires d'un âne ?
françoise.p
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Philippe Claudel dont je suis une inconditionnelle surprend ses lecteurs et cherche à les emmener loin très loin...dans un monde abstrait, irréel où dominent l'absurde, l'illogisme, le mensonge... l'enquêteur est censé enquêter sur une série de suicides dans l'entreprise ... l'écriture n'est pas à la hauteur de son ambition littéraire...
Michael.C
2/5
03 Avril 2015
Publié sur
Je vais dire "décu"... J'attendais beaucoup de ce dernier Claudel, j'avais été très fan de son rapport de Brodeck! Ce coté village mystérieux, avec ces hotes atypiques, son secret enfouit dans le silence des ames, m'avait transporté! Dès le début de L'enquète, je ressens la meme force dans l'écriture, une ambiance étrange, étouffante, où l'enqueteur se retrouve confronter à des problèmes irréelles, à la limite du conditionement humain et du fantastique! Je veux percer à jour le secret, je tourne les pages, je réfléchis, et soudain, vlannnn, le grand plat... Des répétitions, le fantastique ou fantasque, au choix, prend le dessus, l'histoire se perd au milieu de détail ou de personnages moins intéressant, et revlan, j'en pose le livre... ..que je terminerai deux jours après, uniquement pour connaitre la fin...
virginie neufville
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Philippe Claudel peut se permettre d'écrire un roman allant à contre pied de ce que ses lecteurs ont l'habitude de lire. Philippe Claudel peut se permettre d'utiliser l'actualité comme "cristallisation" de son récit, à savoir la vague de suicides dans une grosse entreprise française. Mais ce que Philippe Claudel peut se permettre mais que beaucoup vont lui reprocher c'est peut-être la ressemblance avec d'autres œuvres telles Le Procès de Kafka, la Cantatrice Chauve de Ionesco Ou Tous les Noms de Saramago.En effet, cette fois-ci, dans une prose toujours aussi limpide, Claudel flirte avec l'absurde. Les personnages sont désincarnés et décrits par leur fonction. Au fur et à mesure du récit, la déshumanisation s'installe, au profit d'un monde étrange où se cristallisent les pires angoisses humaines: "l'Enquêteur, en se laissant porter comme un fétu sur le grand courant d'un fleuve, abdiqua. Il renonça pour la première fois de son existence à se penser en tant qu'individu ayant une volonté, le choix de ses actions." Les gens que rencontre l'Enquêteur semblent hypnotisés. Lui.même, lorsqu'il se retrouve dans sa chambre d'hôtel aux murs mouvants, devient un rat de laboratoire, épié, oui mais par qui? Incarnation de la normalité, l'Enquêteur perd pied peu à peu, submergé par les non-sens de l'Entreprise dans laquelle il doit enquêter et tiraillé par une faim qu'il n'arrive pas à calmer. Il vit un cauchemar éveillé où il devient tour à tour un délinquant, un ami, ou celui qui empêche les choses de tourner en rond...Le Guide lui dit "un homme désespéré n'a rien à perdre", il ne croyait pas si bien dire. Telle la désincarnation des personnages de la Cantatrice Chauve, l'Enquêteur se désincarne et même s'il se rattache à ce qui lui reste: "je pense donc je suis", le lecteur le retrouve tel un suppliant. Il faut lire ce roman telle une curiosité littéraire, un exercice de style ou une métaphore sur la société actuelle et le peu de cas qu'elle fait de l'humain. Si vous cherchez un roman comme vous a habitué précédemment Claudel avec une histoire puissante, alors passez votre chemin car vous risquez de vous fâcher avec un auteur qui ne le mérite pas.
Arlette.R
3/5
03 Avril 2015
Publié sur
Gris: c'est vraiment une couleur qui plait à l' auteur des "àmes grises" L enquéte est un roman je dirais plus que noir, c'est gris comme un cauchemar. Un personnage sans histoire, un Enquéteur chargé de comprendre et de faire un rapport sur de nombreux suicides dans une entreprise. Et, comme dans un mauvais réve, il se trouve dans l'impossibilité d 'agir, encore.pire,il est pris dans les plus rocambolesques aventures issues de l'imagination de l auteur. Si vous ne rêvez pas et si vous voulez savoir ce que peut être un cauchemar, vous pouvez lire.
Tasha.L
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Tout commence avec l'inspection d'une entreprise dont le taux de suicide a récemment connu une importante et subite augmentation. Toute ressemblance avec une certaine entreprise de télécommunications ou à quelque autre grand groupe français n'est sans doute pas tout à fait fortuite... Cependant, on comprend vite que cette "Enquête" n'est pas un reportage d'actualité, elle est surtout un prétexte pour aborder de front la thématique de la déshumanisation des êtres et plonger au coeur de la folie. Une folie délétère qui s'installe peu à peu, et qui est perceptible dès le moment où l'Enquêteur arrive dans la ville où il doit remplir sa mission. On commence par sourire aux petites mésaventures de l'Enquêteur : un grog refusé dans un café parce que l'ordinateur n'est pas en mesure de le facturer ; un sandwich qui reste coincé dans le distributeur automatique... Des petits riens qui aboutissent pourtant chez le psy. Et là, le sourire s'efface. On pressent qu'est en train de s'insinuer pernicieusement quelque chose de plus grave, de plus profond, de plus dangereux. Délibérément, l'auteur ne donne aucun nom à ses personnages. Ils ne sont plus des êtres avec une identité, ils sont réduits à leur fonction ou à leur rôle : le Guide, la Géante, les Déplacés, le Fondateur... Ces protagonistes fonctionnent de manière étrangement erratique, tantôt hostiles, tantôt obséquieux envers l'Enquêteur. Ce dernier, au centre du roman, semble être le seul à tenter de suivre une ligne directrice définie. Il perd cependant de sa constance, de sa détermination et de sa superbe au fil des pages, jusqu'à sembler perdre sa dignité et son humanité. L'environnement est à l'image de l'ambiance générale du récit : totalement surréaliste. Un hôtel cher au style austère et aux fenêtres murées ; une météo étrange ; une entreprise envahissante et une géographie déroutante. Dans cette atmosphère irréelle et oppressante, l'enquête passe au second plan ; on n'a que peu d'informations sur ses résultats. Tout au plus découvre-t-on quelques dysfonctionnements de l'entreprise, laquelle d'ailleurs donne l'impression de protéger farouchement et par tous les moyens possibles son secret, spécialement en tentant de déstabiliser l'Enquêteur. Porté par une écriture intense d'une précision remarquable, le roman de Philippe Claudel nous entraîne dans une implacable descente aux enfers qui se termine par le déclic d'un portable que l'on ferme, ultime signe de l'impuissance de l'Enquêteur à clore son enquête et de la nôtre face à un monde déshumanisant...
Yaelle.Z
1/5
03 Avril 2015
Publié sur
Le style est bien sûr très bon, et j'ai au début trouvé original que les personnages soient désignés par leur fonction. On pense bien sûr à Kafka. Mais peu à peu, ce roman m'a mise très mal à l'aise, m'a véritablement opprésée, des réactions que même Kafka ne me provoque pas ! Je trouve qu'il aurait été plus intéressant de traiter le thème de l'entreprise de manière plus classique. Je prends volontairement un exemple trivial : dans les Douze Travaux d'Astérix, lorsque les deux héros sont dans la Maison qui rend fou, c'est à la fois absurde mais aussi drôle et évocateur. Le juste milieu est trouvé. Ici, Claudel se place trop dans l'absurde et son roman finit par ne plus rien évoquer, ne plus rien susciter. Au final, je trouve que le roman n'a aucun intérêt. Je n'ai rien découvert, je ne suis pas choquée, je ne suis pas révoltée. J'ai juste la nausée de chercher du sens et des repères dans ce livre qui n'en a pas. J'aurais mis plus d'étoiles si c'est le style que j'avais dû noter. Mais je note le plaisir d'une lecture, et je n'en ai pas du tout éprouvé. Je suis déçue par Claudel que j'aimais beaucoup, et j'espère que ce roman n'est qu'une oeuvre expérimentale et non un nouveau parti pris.
anne.S
4/5
03 Avril 2015
Publié sur
Un enquêteur enquête sur une enquête.... bizarre ? logique ? surnaturel ? et bien tout cela .... ce livre est tout simplement surnaturel et m'a fait penser à Alice au pays des merveilles, ce côté un peu déjanté....et pourtant on s'y accroche, on veut savoir, on n'ose y croire.