Vous êtes ici

07 Octobre 2015

La romancière Christine Arnothy est décédée à 84 ans

Partager via Facebook
Partager via Twitter
Partager via Pinterest
Partager par Mail
Imprimer la page
La romancière Christine Arnothy est décédée à 84 ans

Prix Interallié en 1980 et auteur de nombreux romans dont son autobiographie J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir (Fayard/Le Livre de Poche), la romancière Christine Arnothy vient de s’éteindre à l’âge de 84 ans. 

La romancière Chrsitine Arnothy est décédée à l’âge de 84 ans, a indiqué ce 6 octobre l’AFP informée par la fille de l’écrivain – et cité par Livres Hebdo. Les éditions Fayard - ayant publié une grande partie de l'oeuvre de l'auteur-, "s'associent à la douleur de la famille et de ses proches" dans un communiqué paru sur leur site. Née à  Budapest en 1930 et installée en France depuis son plus jeune âge, cette dernière avait écrit 48 romans dont son autobiographie dans les années 50, J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir (Fayard/Le Livre de Poche) où elle raconte son quotidien pendant la Seconde guerre mondiale et qui reçut le prix Vérité du Parisien Libéré en 1954.

 

Une autobiographie devenue un classique

 

Un roman désormais devenu un classique et qui connut une suite intitulée Il n’est pas si facile de vivre (Fayard). On lui doit aussi Toutes les chances plus une (Grasset), récompensé du prix Interallié en 1980 ou encore plus récemment Les Années cannibales (Fayard) ou Une Valse à Vienne (Fayard) faisant encore suite à son premier texte de jeunesse.

 

 

Des polars sous pseudonyme

 

Elle a également publié plusieurs romans noirs sous le pseudonyme de William Dickinson disponibles chez Fayard : Des diamants pour Mrs Clark, Mrs Clark et les enfants du diable, De l’autre côté de la nuit et L’Homme aux yeux de diamants. Christine Arnothy écrivait aussi des pièces pour le théâtre, la radio et la télévision.

 

 

Un roman inachevé sur la réconciliation entre les hommes et les animaux

 

Christine Arnothy vivait en France depuis de très nombreuses années après avoir fui la domination soviétique en passant la frontière à pied avec ses parents. Elle a été l’épouse du directeur général du Parisien libéré, Claude Bellanger, avec qui elle a eu notamment un fils, Pierre Bellanger, fondateur de la radio Skyrock.

 

Sa fille précise dans le communiqué annonçant sa mort qu’elle travaillait sur un roman qui lui tenait énormément à cœur sur la réconciliation entre les hommes et les animaux indique encore Livres Hebdo.

 

Photo : Roland Godefroy Source : Creative commons

 

N.S

A lire aussi

21 Février 2020

Paru le 15 janvier aux éditions du Masque, La deuxième femme , thriller psychologique de Louise Mey, passe au crible, d'une plume habitée et...

21 Février 2020

À paraître le 28 avril chez Calmann-Lévy, le prochain ouvrage de Guillaume Musso, La vie est un roman , est d’ores-et-déjà disponible en...

12 Février 2020

Les éditions JC Lattès publieront le premier roman de la chanteuse Olivia Ruiz le 8 avril 2020. La commode aux tiroirs de couleurs s’inspirera...